- NAMIBIE-

REPORTAGE COURT

REPORTAGE LONG

 

- Munich - Windhoek -

Décollage du LTU-Airbus de Munich le vendredi autour de 21.45 heures, arrivée dans Windhoek autour de 6.25 heures locale

Transfert vers Windhoek, un court voyage guidé de la ville et environ 7 heures dans la capitale avec quelques visites:

Colline de perspective dans le sud de la ville
Vieille gare centrale
Église du Christ évangélique (signe de la ville)
Monument des troupes allemandes de protection
Musée national dans le vieux vestige
Ancien rue de l'empereur dans le centre, zone piétonnière et boutiques


Transfert au terrain de camping Harmony Seminar Centre dans la montagne Auas, au sud de Windhoek, nuitée

- Windhoek - Köcherbaumwald - Keetmanshoop -

Voyage sur la route goudronnée B 1 au-dessus de Rehoboth et vallée de Marie vers le sud; avec quelques stops, entre autres au tournant du Capricorne (au sud des Rehoboth)

Avant Keetmanshoop un détour au bois avec environ 300 exemplaires de sortes Aloès; visite individuelle

Courte visite dans Keetmanshoop, passage dans la petite ville de l'église de la mission rhénane de 1895 jusqu'au bureau de poste jusqu’à la poste impérial

Route vers le terrain de camping Lafenis Ruskamp, environ 10 km au sud de Keetmanshoop, nuitée

- Keetmanshoop - Ai-Ais -

Voyage de Keetmanshoop par Gruenau (là une pause, boutiques de souvenir à la station d'essence) sur le B1 à l'est

Environ 30 km derrière Gruenau, tournant vers l’ouest et route sur un chemin de terre vers Ai-Ais

Peu avant Ai-Ais une pause en montagne à la dite montagne de quartz de rose

Peu après midi arrivé sur le terrain de camping Ai-Ais Hot Springs au sud à la fin du Fish River Canyon

Loisirs libre pour se promener dans le Fish River Canyon ou pour le bain dans les sources thermales chaudes de Ai-Ais

Nuitée sur le terrain de camping dans l Ai-Ais

- Ai-Ais - Fish River Canyon - Hobas Camp -

Temps libre dans Ai-Ais: environ 2,5 heures balade individuelle dans la fin sud du Fish River Canyon

Vers midi départ en direction nord vers Camp Hobas; Voyage le long du Fish River Canyon avec quelques stops (entre autres avec les grandes Euphorbiacées, une végétation typique pour le secteur)

Après une courte pause dans le Camp Hobas continuation au Main Viewpoint le long vers la fin au nord du Canyon

Promenade le long du bord du canyon au début du Viewpoint dans le nord et de retour

Attente au Viewpoint Main pour le coucher du soleil sur le Fish River Canyon

Après le coucher du soleil retour au terrain de camping Hobas Restcamp Parc et nuitée

- Hobas Camp (Fish River Canyon) - Lüderitz -

Voyage sur des chemins de terre par des paysages vide de Hobas vers Seeheim

A Holoog brève pause à deux tombes seules de soldats allemands du début du 20-ième siècle

Devant Seeheim monté sur la route goudronné B4 de Keetmanshoop vers Lüderitz

Voyage sur la route B4 vers Lüderitz avec plusieurs stops, entre autres:

Grand nouveau pont sur le Fish River au nord du Canyon

Pause de midi sur un aire de repos derrière Aus

Pause photo dans le désert Namib dans l’ancienne station ferroviaire (vielle maison)

Pause photo avant la ville fantôme Kolmanskop (Kolmankuppe)

Arrivée dans Lüderitz à la côte atlantique et loisir pour exploration individuelle de la ville, entre autres:

Emplettes dans la rue principale Bismarck

Visite du musée dans la maison Goerke

Magnifique église de rocher de 1912

Trajet vers le terrain de camping (Lüderitz Ressort) sur Shark Island (Ile de requins) devant la baie des Lüderitz, passage au phare, spectaculaire coucher du soleil, nuitée
 

- Lüderitz - Kolmanskop - Duwisib -

Voyage vers Kolmanskop (Kolmankuppe) près de Lüderitz et visite de la ville fantôme quittée en 1950 (entre autre musée, terrain de bowling, divers bâtiments.

Continuation sur la route goudronnée B4 vers l'est jusqu’à Aus (à travers le désert Namib), de là plus loin sur la route de terre vers le nord

Pause de midi dans un paysage pittoresque (rochers de granit, grand nids de oiseaux)

Continuation par Helmeringhausen jusqu'au château Duwisib

Visite du château Duwisib qui a été construit en 1909, l'officier allemand Wolf

Temps libre sur la ferme avoisinante Duwisib (entre autres des autruches), le soir dîner typique chez le fermier et démonstration de chant par ses employées du peuple Nama

Nuitée dans la ferme Duwisib

- Duwisib - Sesriem Canyon - Sossusvlei (Désert-Namib) - Sesriem Camp -

Voyage vers le nord a travers l'exploitation agricole et montagnes Nubib (Massif de montagnes Tsaris), quelques pauses photo

Au matin précoce arrivée au terrain de camping près de Sesriem et courte pause

Excursion vers Sesriem Canyon, ballade dans le Canyon

Retour au terrain de camping, pause de midi

Voyage vers les grandes dunes de sable dans le désert Namib (près de Sossusvlei dans Namib National Park)

Promenade et monté de quelques dunes de sable près de Sossusvlei, paysages admirables, sable rouge, lacs sèche

Voyage vers la célèbre dune 45 et attente du coucher du soleil

Retour au terrain de camping Sesriem Camping Site, nuitée

- Sesriem Camp - Wales Bay - Swakopmund -

Voyage sur des routes de piste au bord du Namib Parc vers le nord (entre autres par Solitaire)

Croisement du passe Gaub et plus tard du passe Kuiseb avec des paysages rocheux admirables, paysage rude, gris et pauvres en végétation des badlands; plusieurs pauses photo

A partir du passe Kuiseb voyage direction ouest, croisement du désert Namib, dunes de sable

Arrivée dans le port Wales Bay (Baie de baleines) le long de la côte atlantique

Ballade le long de la baie de Wales Bay avec leurs Flamingos et Pélicans (malheureusement seulement très peu)

Voyage le long de la côte vers Swakopmund, court voyage guidé (entre autres vieille gare)

5 heures dans Swakopmund, exploration urbaine individuelle, entre autres:

Dr. Sam Nujoma Avenue

Maison Woermann, monté de la tour

Monument de la marine et marché de bois

Mole (plage) et le phare

Dîner au restaurant

Le soir retour au terrain de camping 4 Mile Holiday Resort près de Swakopmund, nuitée

- Swakopmund - Désert Namib - Swakopmund -

-Excursion facultative d'une journée avec des minibus dans le désert Namib, entre autres:

Voyage entre autres par le lit de fleuve vidangé de Swakop, d'autres vallées du fleuve, des paysages lunaire (basalte, granit, différentes tonalités de couleurs), désert de rocher et de pierre

Présentation de la végétation typique du désert: entre autres, Aloès, grandes Euphorbiacées, Lithobies ("pierres vivantes"), plantes Nara, différents types de lichen, plus tard les Welwitschia mirabilis uniques et célèbres (plus vieille plante du monde, beaucoup d’exemplaires)

Pause de midi (pique-nique) sous un rocher dans le lit du fleuve vidangé

Voyage par un désert plat de poussière et de sable vers les dunes de sable

Monté d'une dune de sable

Retour vers Swakopmund, petits achats dans le centre-ville, ensuite vers le terrain de camping

Nuitée sur le terrain de camping 4 Mile Holiday Resort près de Swakopmund

- Swakopmund - Cape Cross - Khorixas -

Voyage le long de la côte par Hentiesbay vers Cape cross

Séjour dans les colonies des robbes près de Cape Cross avec environ 100.000 robbes nains

Retour vers Hentiesbay et ensuite voyage direction nord-est par le désert Namib

En route vue sur les Spitzkoppe et le massif de montagne de feu, photo stops

Visite d'une famille Damara dans une petite agglomération (2-3 maisons) dans le Damaraland

Courte pause de midi dans Uis Myn

Pause devant le pont au-dessus du fleuve Ugab, stands de vente avec des poupées Herero typique du pays

Continuation vers Khorixas

Nuitée sur le terrain de camping Khorixas Lodge et Restcamp

- Khorixas - Fontaine du désespoir - Khorixas -

Voyage d'une journée par le Damaraland à l'ouest de Khorixas

Arrêt à une hutte Damara, courte visite

Voyage vers la "forêt pierreuse" et une courte visite par le terrain avec des troncs pierreux et fossiles; beaucoup de plantes Welwitschia

Voyage direction fontaine du désespoir, visite par les rochers à la pente de la montagne dans la vallée "Uri-Ais" et visite des gravures de rocher uniques (Petroglyphes), ensuite pause de midi

Voyage vers la "montagne brûlée" (intéressantes tonalités) et dans à la "vallée des flûtes d'orgue" (colonnes de basalte, vieilles d’environ 120 millions d'anées)

Voyage à travers le Damaraland pittoresque avec des paysages verts et des formations de rocher intéressantes, pauses de photo

Retour au terrain de camping Khorixas Lodge & Restcamp et nuitée

- Khorixas - Outjo - Okaukuejo (Etosha National Park) -

Voyage par des belles paysages vertes en direction nord-est vers Outjo

En route quelques stops photos, entre autres a un les nombreuses buttes de termites, avec une perspective de panorama sur les terrasses Ugab

Détour vers la klippe des doigts, d'une formation de rocher

Pause de midi à Outjo, cours visite individuelle dans la petite ville

Continuation en direction Panne-Etosha, voyage par le parc national et les premières observations animales (Zèbres, Impalas, Girafes, etc.)

Arrivée dans le Camp Okaukujeo, emplettes dans le Camp étendu, monté de la tour d'observation; Ecureuils dans le Camp

Au soir précoce et tardif, observations animales de plusieurs heures au plan d'eau du Camp (Antilopes, taureau d'éléphant, rhinocéros, lions)

Nuitée dans le Camp du Namibia Wildlife Resorts Ltd. à Okaukuejo

- Etosha National Park (Okaukuejo - Halali - Fort Namutoni) -

Observations au plan d'eau avec le lever du soleil (plusieurs jeunes lions)

Bus-safari d'une journée entière dans le Etoscha National Park:

Voyage par différents paysages (steppe ouverte, branchage étroit) et observations des animaux (entre autres troupeaux des zèbres, antilopes/kudu, Impalas, oryx, autruches, girafes, divers oiseaux)

Pause midi dans le Halali Camp, observations au plan d'eau de Halali (Kudu-Antilopes) l'après-midi un détour au Panne-Etoscha, d’une énorme mer vidangée

Le soir arrivée au Camp Namutoni (autrefois forteresse allemande), visite guidé par le Camp, montée sur la tour de la forteresse, observations au plan d'eau (pas de plus grands animaux)

Nuitée dans le Camp Namutoni

- Fort Namutoni - Okahandja - Windhoek - Munich -

Voyage par le parc national jusqu'à la porte Lindquist et ensuite vers l'est, plus tard sur la route goudronnée vers l'est, passant par Tsumeb

Par les montagnes Otavi à travers les villes Otavi et Otjiwarongo, courtes pauses sur la route

Visite du marche de bois dans Okahandja, derniers achats de souvenir

Continuation vers Windhoek et ensuite au-delà vers l'est sur les routes parallèles jusqu'au terrain de camping Harmony Seminar Centre dans les montagnes Auas, au sud de Windhoek

Dîner de départ et nuitée sur le terrain de camping

Samedi autour de 5.00 heures du matin transfert à l'aéroport de Windhoek

Autour de 8.25 heures décollage du LTU-Airbus vers Munich, arrivée à Munich à 18.55 heures locale

 

1. Jour:

 

- Munich - Windhoek -

Mes dernières vacances dates de nouveau depuis moitié avril, début mai sur Sri Lanka. J’au à nouveau besoin d’un peu de vacances. Nous sommes le 30 août 2004. J’avais déjà travaillé en Namibie, pendant mon “South Africa Tour” du 14.02. jusqu’au 17.02.1985.

Mon premier voyage sur l'hémisphère du sud a commencé déjà hier à l'aéroport de Munich. Après le voyage assez long et tôt le matin à Munich, j'ai encore vraiment beaucoup de temps, pour regarder autour de moi sur le terrain étendu de l'aéroport.  Après plusieurs heures d’attente, interrompu seulement par le contrôle de sécurité et le « Check-Inn », le « Boarding » commence enfin vers 21 heures. La machine LTU est en retard d’une demi une heure. Nous commençons seulement autour de 21.43 heures avec notre vol de nuit. Ce n'est que par l'annonce de l’écran dans la cabine que j'apprends que nous volons presque exactement le long du même degré de largeur vers le sud. Nous volons entre autres au-dessus de l'ouest de la Sicile, atteignons ensuite l'Afrique entre Djerba et Tripoli. Au milieu de la nuit nous traversons l'équateur, ensuite nous passons encore Kinshasa et de Luanda, brièvement le long de la côte atlantique d'Angola, avant que nous n'atteignions la Namibie. Autour de 6.25 heures, heure locale l'Airbus 330-200 atterrit après 9 heures et 40 minutes de temps de vol sur l'aéroport de Windhoek. Ici, règne à peine de la navigation aérienne et nous allons à pied de l'avion dans le hall d'arrivée. Le soleil s'élève justement également, et nous sommes accueillis d'un temps merveilleux, ensoleillé et sans nuages, avec maintenant encore des températures agréables et fraîches. (approximativement environ 10 degrés)

Windhoek-Le monument du cavalier et l'église du Christ évangélique-luthérienne-Namibia

Après un contrôle des passeports et formalités d'entrée relativement rapide, les participants du Rotel-voyage organisé se retrouvent devant le hall d'aéroport à l'autobus. Ce n'est pas le Rotel-bus typiquement rouge que j'ai attendu ici, mais un autocar normal loué. Nous apprenons que le Rotel-bus avec la remorque de couchage (dans lequel nous allons passer les nuits pendant le voyage organisé) nous attend quelques kilomètres au sud sur le terrain de camping devant la capitale. Nous atteignons toutefois seulement le terrain de camping le soir. D'abord, nous allons sur un itinéraire de visite de la capitale. En attendant devant l'autobus, je vois aussi venir mon voisin de siège dans l'avion. Comme il s'avère, il s'appelle Paul et est notre chauffeur du Rotel-Bus et cuistot, qui à du interrompre ses vacances natales pour retourner en Namibie pour notre voyage organisé, car le conducteur d'autobus prévu s'est blessé avec le voyage organisé précédent au pied. Dans l'autobus, nous sommes accueillis par Rudolf qui nous accompagnera et s'occupera de nous en tant que guides pendant les deux prochaines semaines. Nous allons maintenant ainsi dans le centre de la capitale qui se trouve 42 km de l'aéroport dans une vallée à environ 1700 mètres d’hauteur et est entouré de montagnes relativement hautes. Par conséquent l'aéroport ne se trouve pas aussi directement dans la ville. Nous regardons par curiosité par les fenêtres sur le paysage éloigné, vide et sec sur la route vers Windhoek. Dans la ville, nous roulons d’abord vers le bâtiment parlementaire (palais d'encre) et vers une colline trouvée à l'est du centre avec un château d'eau. D’ici s'offre une bonne vue sur la petite capitale dans la vallée avec environ 240.000 habitants. Rudolf nous déclare les bâtiments les plus importants de la ville qu'on peut voir d'ici. Ensuite nous descendons dans le centre et nous nous arrêtons  à la gare centrale historique, qui aujourd'hui tient encore cette fonction. Cette petite gare avec deux quais a été construit en 1912. Dans le hall d'entrée étroit qui n’est pas plus grande que dans une petite ville allemande, sont suspendues quelques images historiques aux parois. Devant la gare se trouve une vieille locomotive sur la voie de trace étroit; à côté du bâtiment je vois encore d'autres véhicules historiques sur les rails. À la gare elle-même, il y a à peine des voyageurs, et un homme ébarbe le sol. Probablement ici, il y a seulement peu de trains qui partent par jour. Le prochain poste sur notre court voyage organisé est le signe de la ville, l'église du Christ évangélique-luthérienne, qui se trouve quelque peu en hauteur dans le centre historique de la ville. Elle a été construit en 1910 comme monument de paix à la fin de la guerre entre les Allemands et les Nama, les Herero et les Ovambo. Cette église construite dans un style néo-gotique et belle très attirante. Derrière nous voyons le bâtiment parlementaire, le dit palais d'encre de Namibie sur une colline. Nous marchons aussi vers le monument très connue du cavalier au sud de l'église du Christ qui se trouve sur une grande pelouse devant la forteresse. Elle a été établi en 1912 comme souvenir des combats Herero et  Nama  par la troupe de protection allemande.

Windhoek- l'église du Christ évangélique-luthérienne-Namibia

Ensuite, nous allons quelque peu au-dessous de l'église du Christ, sur la grande aire de stationnement ou nous descendons, pour nous y retrouver autour de 16 heures. Puisque c'est seulement environ 9 heures, nous avons maintenant 7 heures de loisirs pour nos propres explorations de la capitale. Puisque ma caméra refuse de manière inattendue son service visant mon désespoir (ne veut pas déclencher), je recherche une boutique de photo, que Rudolf ma recommandé. Ici, j'obtiens aussi une aide compétente et la caméra fonctionne à nouveau. Soulagé, je vais alors plus loin dans le centre dans la zone piétonnière dans le Post Street Mall. À côté de nombreuses affaires, surtout les stands des nombreux vendeurs routiers sont intéressants. Leurs offres sont extrêmement multiples, dont des travaux de bois, artisanat artificiel, vêtements fait à la main et différents autres choses originales. La source des météorites dans la poste Street Mall est également très intéressant. Il se compose de 31 météorites trouvés près de Gibeon (qui se compose de 95% de fers) et est considéré comme le puit de source le plus inhabituel du monde. À la fin de la route, se trouve un centre commercial de taille moyenne, où je découvre aussi beaucoup des produits alimentaires connus en Allemagne. Ensuite, je vais encore à travers la ville vers la gare centrale, où je regarde maintenant autour de moi avec plus de tranquillité. Ont peut partout découvrir encore des traces du passé allemand et en partie aussi dans le présent. Je vois en route toujours à nouveau des noms de rue germanophones, comme p. ex. Bahnhofstraße ou Schützenweg. Ils sont remplacés toutefois petit à petit par des noms Anglais. On voit aussi fréquemment différentes affaires ou bureaux et sièges d'entreprise avec des descriptions allemands. Les garçons de journaux vendent partout sur les routes "le journal général germanophone de Namibie". À un grand croisement de la rue principale Independence avenue, avec le John Meinert Street, je découvre un vieux bâtiment plat avec l'enseigne "Kaiserl. Landesvermessung", qui contient aujourd'hui les bureaux des Southern African Customer Union. En face de celui-si se trouve sur le croisement le monument Kudu. Le centre de la ville est relativement petit, et possède des bâtiments relativement bas. Après environ 1-2 heures, je suis passé déjà quelques places plusieurs fois. On n'a en réalité pas besoin d’aussi beaucoup de temps pour la visite du centre, comme nous disposons. Mais puisque aujourd’hui il n’y a rien d'autre prévu, je me promène plus encore dans la ville et différentes affaires et centres commerciaux. En face du parc de zoo, qui est construit autour du monument de la troupe de protection, se trouvent au Independence avenue, de nombreuses boutiques de souvenirs. Et au sud du parc, beaucoup de vendeurs routiers ont établi sur les trottoirs des ciselages de bois innombrables. Je visite au cours du jour aussi encore deux fois l'église du Christ, et une fois j'ai même la chance de voir l'intérieur simple de l'église qui est justement ouverte pour nettoyage. Pendant la visite du midi à l'église, je fais une découverte qui apporte probablement a chacun qui visite pour la première fois l'hémisphère sud, un étonnement. Après que j'ai vu le soleil dans l'est le matin, je m'attends à ce que maintenant, pendant l’heure du midi, que le côté nord de l'église est dans l'ombre. Au lieu de ça, le soleil brille toutefois sur ce côté. Je suis d'abord quelque peu confondu en ce qui concerne les directions du ciel, jusqu'à ce que je me rende compte qu'il est en effet inversé sur l'hémisphère sud, le soleil est à midi dans le nord et pas comme chez nous, dans le sud. Aujourd'hui, nous avons un temps vraiment merveilleux. Le ciel est profondément bleu et absolument sans nuages, comme on le vois rarement en Allemagne. Nous avons à midi approximativement environ 27-30 degrés. Un vent fort surgit toutefois l'après-midi, qui est normal pour la saison, comme nous l'apprenons plus tard. Puisque j’ai encore beaucoup de temps devant moi, avant de continuer la route, je visite le bâtiment le plus vieux de Windhoek, ou est hébergé le musée national. Les pièces de musée qui sont exposé dans des simples locaux étroits de la forteresse, me déçoivent légèrement. Quelques collectionneurs privé ont sûrement beaucoup plus que ce qui est montré ici. Et également la présentation des objets exposés rappelle plutôt à une exposition organisée par les élèves.

Windhoek-Des noms de rues allemand-Namibie

Mais le pays manque sûrement d'argent, pour organiser une présentation plus professionnelle. Indépendamment, je visite avec grand intérêt le musée qui fournit malgré tout une bonne impression sur l'histoire de la Namibie. Des vieilles photographie et quelques vieux objets sont montrés principalement dans la première partie, qui, illustre brièvement l'histoire de l'époque coloniale allemande et l'occupation sud-africaine. On voit aussi les chefs et combattants légendaires de la liberté sur les photos, comme Samuel Maharero ou Hendrik Witbooi. Dans la partie de l'exposition plus grande sont alors montrées la lutte de libération et le chemin de la Namibie vers l'indépendance: Le mandat de l’UNO, la mission de l’UNO, la préparation des élections et les élections elles-mêmes, et enfin le premier gouvernement. Principalement des affiches, des tracts, des coupures de presse, des photos, uniformes et des plaques des soldats de l’UNO sont montrés. Dans la dernière partie ont voit des vieux objets d'usage courant et de ménage différent: Entre autre équipement de logement, meubles, instruments de musique des débuts du 20-ème siècle. Ont peut aussi monter sur la basse tour du sud-est de la forteresse. On a d'ici un bon aperçu sur la capitale. Correspondant avec cela sont peint sur les parois, le panorama respectif avec les inscriptions des bâtiments les plus importants. Je dépense le reste de mon temps libre dans le parc du zoo. Ici, se rassemblent également l'après-midi beaucoup d'indigènes, pour se rencontrer avec des amis et des connaissances ou simplement se relaxer. Moi aussi, je récupère ici des tensions du long voyage et des promenades dans la capitale. Je reste assis ici et observe les événements autour de moi. Ponctuellement à 16 heures nous allons vers notre terrain de camping au Harmony Seminar Center appartenant à un Namibien allemand qui se trouve dans les montagnes Auas environ 20 km au sud de Windhoek. Nous passons par un paysage vide qui est toutefois assez vert, puisqu'il a plu récemment relativement beaucoup en Namibie. Ici, je vois pour la première fois notre Rotel-Bus avec la grande remorque de couchage, qui sera notre maison au cours des deux prochaines semaines. Comme je l'apprends plus tard, je suis le seul nouveau Rotel-touriste dans le groupe; quelques participants ont déjà plus de 20 Rotel-voyages derrière eux. Ainsi, j'observe tendu, ce qu'il faut faire. Mais aujourd'hui, on ne doit rien faire. La remorque d'autobus est déjà montée et on obtient également le dîner aujourd'hui dans une petite cantine du centre de séminaire. Par conséquent, la cuisine du Rotel reste également fermé aujourd'hui. D'abord, les cabines de couchagesont réparties. Je me décide pour une tout à fait en haut, dans le troisième étage de la remorque. Après le changement des bagages (les bagages principaux sont casés dans le coffre de l'autobus et seulement sortis tous les trois jours; et le plus nécessaire dans un petit sac qui reste la nuit dans le couloir devant les cabines) et organiser la cabine, nous nous retrouvons autour de 18.30 heures pour le "dîner festif" et pour faire connaissance dans la cantine. Puisque tout le monde est aujourd'hui déjà assez fatiguée, la soirée commune ne dure pas trop longtemps. Avant que moi aussi je ne me rende peu après 21 heures dans ma petite cabine pour dormir, j’admire encore le ciel d'étoile fantastique au-dessus de nos têtes. Tant d’étoiles, si claire et selon toute apparence si près, je n'ai jamais vu dans ma vie. J'observe aussi le brouillards d'étoile, la voie lactée et à l'aide de quelques compagnons de voyage, je reconnais différentes constellations, comme le grand et petit chariot, ou la croix célèbre du sud. Je suis enivré de la vue. Quelques temps après,  se mélangent dans de beaux rêves, beaucoup d'impressions des jours passés.

2. Jour:

- Windhoek - Foret Köcher - Keetmanshoop -

Foret Köcher bij Keetmanshoop - Arbre Aloé et rocher-Namibie

Je passe très bien la première nuit dans la cabine de couchage assez étroite et inhabituelle. Aujourd'hui, on mange dehors pour la première fois. Quand je me lève, les autres compagnons de voyage ont déjà monté les tables et les banquettes. La cuisine dans la partie arrière de la remorque est également déjà ouverte. Chacun a reçu déjà hier un petit sac rouge avec tous les ustensiles nécessaires: une grande tasse, une assiette profonde, une petite planche a coupé, la coutellerie et un petit essuie à sécher. Autour de 7.30 heures notre cuistot et conducteur d'autobus Paul, sert le petit déjeuné Rotel typique. Avec le pain, il y a du beurre, des confitures ou Nutella, souvent aussi d'autres suppléments. Au cours des prochains jours c'est des fois des fromages, des fois du saucisson ou des oeufs, ou d'autres choses, d’après ce que Paul a acheté en route. Pour boire, il y a du thé ou du café. Il y a toujours assez d'eau chaude dans de grands pots, de sorte qu'ont peut aussi remplir nos thermos personnelles avec du thé ou du café pour la journée. Après le repas, on remplit quelques bassines avec de l'eau chaude, afin que chacun puissent laver son assiette, ces tasses et la coutellerie. Ensuite nous casons à nouveau les sièges et les tables dans le secteur de bagages de la remorque. La partie de la préparation de voyage la plus intéressante pour moi en tant que débutant suit maintenant. La remorque du Rotel doit être assemblée pour le voyage. Avant nous devons naturellement éliminer tout du couloirs devant les cabines et caser dans les cabines elles-mêmes ou dans l'autobus. Il est important qu'on n'oublie rien dans les cabines, ce que l’on n’a besoin pour le reste de la  journée, car plus tard on n’y arrive plus. Les escaliers vers le couloir et la bâche épaisse et double le long du couloir sont démontés. Ensuite, le sol du couloir et la toiture son simplement rabattus comme deux clapets. Ils forment maintenant une paroi droite fermée de la remorque. Nos Rotelliens expérimentés connaissent déjà toutes les étapes et poignées nécessaires, ainsi la remorque est déjà fermée en quelques minutes et près à rouler. Aujourd'hui, me reste seulement le rôle du spectateur. A 8.30 heures nous partons à l'heure. Le temps est semblable comme hier, un ciel bleu rayonnent et pas un seul nuage, et reste ainsi toute la journée entière. Notre itinéraire de voyage conduit aujourd'hui toute la journée vers le sud, sur la rue principale B1 qui conduit jusqu'à la frontière avec l'Afrique du Sud. Nous quittons les montagnes Auas, où nous avons passé la nuit. Sur la route, nous voyons différents grands blocs de rochers. Ensuite, cela devient plus montagneux, jusqu'à ce que nous atteignions un paysage plat. Nous allons par une savane avec un branchage par endroits étroit et de grandes surfaces d'herbe jaunâtres. Au total, le paysage est relativement vert, mélangé de beige et tons jaunes, car il a plu assez récemment. Sous les arbustes, la terre brun et rougeâtre apparaît. Plus nous venons à l'est, d'autant moins d' se trouve dans le paysage. Bientôt des surfaces d'herbe plus larges dominent l'image qui devient ensuite moins pleines.  Environ 90 km au sud de Windhoek nous roulons vers la droite passant la petite localité Rehoboth. Ici, vivent encore les Rehoboth Baster parlant africain, des descendants des premiers colons néerlandais au cap du sud du 19-ème siècle et les femmes Khoisan. Nous arrêtons brièvement quelques kilomètres derrière Rehoboth. Ici, nous traversons le rayon du Capricorne. Un grand panneau avec l’écriture "Tropic of Capricorn" indique cette attraction.

Foret Köcher bij Keetmanshoop-Arbre Aloé-Namibie

Peu avant le prochain village légèrement plus grand, Maris-vallée, la route passe dans l'ouest le plus grand lac de barrage de la Namibie, le Hardap Dam. Autour de celui s'élargit une réserve naturelle. De la route, on ne voit toutefois pas le lac de barrage. Avec son eau, les surfaces environnantes sont arrosées à l'aide d’énormes installations. Dans le secteur de Mariental se trouvent des grandes exploitations agricoles, dans lesquelles sont élevés les moutons Karakul. (Le marché pour la laine Karakul est toutefois récemment tombé.)  Nous voyons de l'autobus de grands champs verts, où la Luzerne pour les moutons est cultivée. Nous continuons plus loin par le pays d'exploitation agricole et nous passons devant Mariental encore une grande exploitation agricole d’autruches. Nous n’allons pas dans le centre de la petite ville trouvé à l'est de la route, faisons toutefois autour de 11.45 heures, à une station d'essence à la rue principale une pause de midi d'une heure. Après que nous avons mangé quelque chose ici, notre voyage continue vers le sud, par le secteur du peuple Nama. Nous sommes maintenant au bord occidental du Kalahari. Après quelques kilomètres, émerge à gauche à l'horizon dans l'est une énorme carrière qui nous accompagnera pendant plusieurs douzaine de kilomètres. Cette carrière de bord blanc, tel qu'elle est appelée, est un résultat de plusieurs millions d'années d'une érosion et d'un effritement continuel. Avant 5 à 15 millions d'années, il a été coupé par le Fish River dans le paysage et c’est éloigné à l’heure actuelle d'environ 40 km du lit du fleuve. La carrière ressemble comme une montagne découpée pendant des kilomètres, avec des pentes raides et verticales, une barrière naturelle pour l’homme et l’animal. Environ 150 km au sud de Mariental nous pouvons observer une autre particularité géologique sur l'autre bas-côté. Du niveau large, s'élève d’ici, à environ 650 mètres d’hauteur, une montagne conique foncée de granit (Brukkaros, 1586 mètres) qui rappelle à un volcan éteint. C'est un reste des derniers plissements du volcan il y a environ 80 millions d'années. À cause d'une cuve comme un cratère dans le sommet, la montagne a été plutôt tenue par erreur pour un volcan éteint. Ce n'est toutefois pas de la lave éclatée qui à été expulsé vers le haut qui a formé la montagne. Nous roulons dans un secteur abandonné, à peine peuplée. Sur un kilomètre carré, dans le sud de la Namibie, vivent seulement 1,7 personne. Mais le paysage vide et étendu, qui est à première vue monotone, a aussi ses attractions, comme p. ex. les particularités géologiques mentionnées ci-dessus. Les couleurs du paysage apportent également une alternance dans la monotonie. Nous voyons par endroits des tapis entiers des fleurs jaunes. L'herbe est plus verte ici, et il émerge à nouveau différent arbustes et bosquets. La terre est maintenant également de gris-verdatre. Vers 14.30 heures, nous venons à nouveau dans un secteur plus montagneux. Après la pluie des derniers jours, beaucoup de petits fleuves se sont remplis à nouveau avec de l'eau. Et également différents trous d'eau stockent encore l'eau précieuse. Entre-temps, nous avons tourné près de Keetmanshoop de la rue principale et allons maintenant sur une piste vers l'est au but principal de notre jour actuel, dans le dit foret Köcher. Après quelques kilomètres, nous atteignons la ferme Gariganus, peu avant 15 heures, où se trouve sur le terrain, l’attraction botanique, qui compte parmi les plus grandes curiosités de la Namibie du sud. Ici, entre des grands blocs de rocher, se trouve plusieurs centaine d’exemplaires d’arbres Köcher (Aloe dichotoma) dispersé, qui est considéré comme une des plantes nationales de la Namibie. Ce n'est certes pas une forêt dans notre sens, mais la densité unique et particulière des arbres qui n'apparaissent d'ailleurs que rarement et sporadiquement, a marqué probablement ici la désignation. Il s'agit en réalité d'une espèce d’Aloé jusqu'à 7 mètres de haut qui est compté parmi les arbres. Le nom indigène vient des San (hommes des bois) qui ont utilisé les branches creuses de l'arbre comme tube pour leurs flèches. Nous avons environ 45 minutes de temps, pour nous promener à travers le terrain. Les arbres Köcher sont vraiment impressionnant avec leurs branches élevées vers le haut, comme des supports de bougie, qui  terminent en feuilles charnues. L'arbre ne s'appelle aussi pas en vain, aussi l’Aloé chandelier. Quelques grandes exemplaires avec leurs nombreuses branches sont probablement plus vieilles que 200 ans. Maintenant, avec le soleil inclinant à l'horizon, et avec le ciel absolument clair sans nuages, on n'a probablement les meilleures conditions, pour admirer cette particularité unique. Je viens à un rehaussement, dont je peu bien surveiller le large du paysage ouvert, de tous les côtés jusqu'à l'horizon.

Foret Köcher bij Keetmanshoop-Arbre Aloé-Namibie

Et le paysage est vraiment impressionnant. Non seulement les arbres eux-mêmes, mais aussi des tapis entiers maintenant avec des fleurs jaunes fleurissant et les blocs de rocher dispersés, typiques pour le secteur de Keetmanshoop, prêtent une ambiance unique au paysage. Ceux-ci monté comme par la main de l'homme, des blocs de rocher amoncelés de basalte sont parfois les restes de lave fondue qui a pénétré il y a environ 180 millions d'ans recouvrant la pierre Karoo. Pendant l'érosion suivante la pierre Karoo doux de basalte à été libéré et ont reçu par un effritement leurs formes étranges. Je ne remarque pas, à quel point le temps passe rapidement. On pourrait marcher encore longtemps ici entre les arbres et les rochers. Des nouvelles perspectives intéressantes s'offrent toujours aussi à nouveau pour des photos. Mais c'est déjà quatre heures moins quarts et l'autobus nous attend déjà. Nous conduisons de retour, environ 10 km direction à l’ouest, vers Keetmanshoop. Ici ce trouve environ 500 km au sud de Windhoek (et oui, nous avons aujourd'hui déjà conduit tellement de kilomètres) la ville qui est considéré comme la capitale du sud. Quand nous arrivons ici, je suis surpris par le vide dominant dans la ville. Aujourd'hui, c’est dimanche et toutes les boutiques sont fermé, les routes sont absolument désertes. On a l'impression, que c’est presque une ville fantôme. Mais nous voyons plus tard quelques passants et quelques voitures. Normalement, un repos béant règne toutefois ici. De même, je suis surpris dans Keetmanshoop, des routes incroyablement larges avec un transport automobile presque non existant. Sur quelques-unes, on peut peut-être même placer quatre bandes. Nous marchons à travers la ville déserte et venons à la grande église en pierre de la mission rhénane. Elle est un reste du temps de fondation de Keetmanshoop vers 1866, quand ici un poste de mission a été fondée. L'église elle-même a été finie en 1895. Malheureusement, l'église est verrouillée et nous ne pouvons pas visiter le musée de la ville y résidant. Quelques rues plus loin nous voyons encore un autre reste de l'époque coloniale allemande, un bâtiment en pierre avec l'escription "bureau de poste impérial" sur l'entrée. Et le bâtiment réalise encore jusqu'à aujourd'hui sa fonction en tant que bureau de poste à cette ville de province. Nous restons dans Keetmanshoop jusqu’environ 16.30 heures. Ensuite, nous allons vers notre terrain de camping pour la nuit. Le Lafenis Ruskamp se trouve environ 10 km au sud de Keetmanshoop, et dans environ 15 minutes nous sommes là. Paul gare l'autobus à une place appropriée et nous commencons avec la construction de la remorque de couchage. Après qu'aussi les tables et les banques sont établies, Rudolf propose un cocktail d'accueil et apporte quelques bouteilles d’Amarula. Le Amarula Cream est une liqueur de crème très populaire en Namibie qui est fabriquée des fruits de l’arbre Marula légendaire, connu aussi comme arbre de fruit d'éléphant. La liqueur possède la saveur caractéristique des fruits Marula, rappelle toutefois fortement au Baileys. Cela nous fait en tout cas du bien. Après environ 40 minutes, le dîner est aussi déjà prêt, que Paul a préparé entre-temps. Vers 17.45 heures, le soleil disparaît et cela deviens assez froid dehors. Je reste donc pas trop longtemps dehors après le repas et je vais dormir dans ma cabine.

3. Jour:

- Keetmanshoop - Ai-Ais -

Sur le chemin entre Grootplaas et Ai Ais (Un chariot typique)-Namibie

Aujourd'hui, le départ est déjà projeté pour 8 heures. Comme d'habitude, une heure auparavant il y a le déjeuner. Ensuite suit la vaisselle, le pliage de notre équipement et l'assemblage de la remorque. Tout se passe très rapidement, de sorte que nous sommes aussi prêts à temps pour le départ. Nous descendons la route sur le B1 par le Namaland. La route fait d'abord un coude léger derrière Keetmanshoop vers le sud-est, ensuite elle conduit plus loin vers le sud, et plus tard légèrement vers le sud-ouest en direction de la frontière sud-africaine. Le secteur est ici assez vide, il y a à peine des végétaux plus grands. Nous voyons seulement des herbes et de temps à autre un arbre isolé pendant le voyage. Toutefois ici également, c’est lu pays d'exploitation agricole. Partout le long de la route des clôtures nous accompagnent depuis que nous avons quitté Windhoek. Par des kilomètres de longues clôtures les fermes agricoles énormes sont séparées l'un de l'autre et par les routes, afin que le bétail fêtant ne se perde pas occasionnellement. Le paysage désert est toujours encore animé par des petites fleurs fleurissant sauvage jaune qui forment le long de la route des tapis de fleurs. Après quelques douzaine de kilomètres émergent à nouveau à l'horizon à gauche et à droite de la route des montagnes. Ce sont les grandes montagnes de Karas dans l'Est et les petites montagnes de Karas dans l'Ouest. Elles nous accompagnent jusqu’après Gruenau. Nous fessons toutefois une courte pause à une station d'essence directe sur la B1. Sur l'autre bas-côté, indigènes ont établi avec des moyens simples quelques stands avec des souvenirs. Ici, ils offrent surtout différents ciselages en bois, des petits éléphants jusqu'à des girafes de 2 mètres de haut. On peut acheter ici aussi différents minéraux du secteur pour quelques dollars Namibien. Moi aussi je m'achète ici un petit éléphant en bois taillé et quelques minéraux. Derrière Gruenau, l'environnement devient encore plus plat. Après quelques kilomètres, près de Grootplaas, nous tournons vers environ 10.30 heures du B1 goudronné, vers l’ouest. Nous roulons maintenant sur une piste droite direction Ai-Ais. Ici le paysage est presque déjà désertique. Seulement quelques bosquets isolés et des buissons adaptés au climat chaud (Succulents) s'élèvent de la terre brun-rouge. Toutefois également sur le B1 nous n’avons rencontré à peine des voitures, aucune âme humaine n'est là. Après quelques temps, nous voyons une charrette de cheval typique pour le secteur avec deux roues qui vient à notre rencontre sur la piste. Paul arrête l'autobus et nous descendons. Aussi les Namas arrêtent également leur charrette et pose volontiers pour des photos. Ce sont deux hommes et deux femmes qui vont probablement vers la prochaine ville. De telles rencontres sont rares dans ce désert, et eux aussi nous observent intéressé avec notre autobus. Ils se réjouissent aussi des quelques petites choses qui reçoivent de nous.

Au sud du Fish Rivers Canyon près de Ai Ais-Namibie

Nous approchons lentement les montagnes à l'horizon. D'abord, des rochers de granit isolés sont toutefois visibles sur la piste, qui sont forts abîmés. De l'autobus, nous voyons aussi le premier bouc sauteur sur notre voyage organisé. Vers 11.30 heures, nous atteignons la montagne, dans laquelle se trouve Ai-Ais, notre destination d’aujourd’hui. Ce sont tous des rochers assez nus, qui nous accompagne maintenant sur les deux côtés de la piste zigzagante. Peu avant Ai-Ais nous nous arrêtons brièvement à une montagne particulière. C'est la dite montagne de quartz rose, une autre particularité géologique sur notre route. De plus petites et plus grandes accumulations de ce minéral viennent partout à l'aspect. Quelques grands blocs de quartz rose se trouvent au-dessous des rochers et leurs pics se composent tout à fait de ceux-ci. Nous rassemblons quelques petits fragments de quartz rose au pied de la montagne et dans la partie inférieure de la pente raide. Les insertions de quartz rose dans le rocher et quelques grands blocs casser, brillent dans le soleil et offrent dans le ciel bleu, des beaux motifs de photos. Je change ma pellicule dans ma caméra, qui vient juste de se terminer et je fais quelques belles photos de près. Quelques heures plus tard je remarque seulement vers Ai-Ais à ma contrainte, que je n'ai pas inséré correctement dans ma hâte le film, et que les photos sont rien devenu, puisque le film n'a pas été transporté plus loin. Autour de 12.15 heures nous atteignons enfin Ai-Ais, où le tracé poussiéreux prend également fin. Ai-Ais est avant tout une grande installation touristique à la fin sud du célèbre Fish River Canyon. D'ici, il y a moins de 50 km en ligne aérienne jusqu'à l'Afrique du Sud. Sur un grand secteur gardé entre une pente de montagne sur l'un et le Fish River de l'autre côté, se trouve un terrain de camping de première classe, des bungalows et également des logements de vacances. Les installations sanitaires du terrain de camping sont très bien équipées. L'installation a en outre un restaurant, un magasin, des places de tennis et une station d'essence. La place de vacances doit son existence de la source chaude qui résulte ici. C'est pourquoi q’une station thermale national se trouve également ici avec une piscine d’intérieur et en plein air. Au total, l'installation est très étendue et très bien maintenue. Des belles surfaces vertes et quelques palmiers arrondissent cette bonne impression. Après l'arrivée dans le Restcamp, Paul choisit un bel emplacement au fleuve (dont sommes toutefois séparés que par une faible paroi) pour notre autobus. Nous montons à nouveau notre remorque, afin qu'ont puisse arriver dans les cabines. Maintenant nous avons du temps libre pour le reste de la journée. Quelques entre nous allons immédiatement dans la piscine en plein air. Je n'ai toutefois pas envie sur un bain. Au lieu de ça, je voudrais explorer quelque peu les environs. Je vais d'abord devant la barrière d'entrée de l'installation et me promène de retour sur la piste, sur laquelle nous sommes venus. Sur l'embranchement latéralement, la route se courbe vers un petit village qui se trouve direct au lit du fleuve. Je continu toutefois plus encore sur le tracé qui se tord entre les montagnes rocheuses et brunes. Je joue d'abord avec la pensée, d’arriver à la montagne de quartz rose, où sur l'aller mes photos ne m'ont pas réussi. Mais la montagne se trouve probablement beaucoup plus loin que j'ai pensé. Je passe alors la première courbe, puis la deuxième, mais la montagne n'est pas en vue. Et entre-temps, c’est devenu si chaud dans le ravin assez étroit entre les rochers, qu'on peut à peine encore marcher, avec 40 degrés dans le soleil. Et nulle part existe une ombre; le soleil brûle impitoyable dans le ciel sans nuages. Je décide de retourner plutôt, qui est une décision correcte (comme je le constate demain sur le retour, la montagne de quartz rose est quand même à plusieurs kilomètres du Camp).

Au sud du Fish Rivers Canyon près de Ai Ais-Namibie

Pas en vain, Ai-Ais signifie dans la langue Nama "extrêmement chaud". À côté des 40 degrés des sources chaudes elle compte pour les températures extérieures les plus élevées, qui règne dans le secteur, les plus hauts dans toute la Namibie.En été, ils atteignent plus de 40 degrés dans l'ombre, et c'est pourquoi que Ai-Ais reste fermé de novembre jusqu'en mars. De retour dans le Restcamp, je fais des emplettes dans l'installation. Je vois tout à coup un homme, qui accroupi derrière un petit mur, en jette des pierres. Je suis le trajet avec mes yeux, et je ne vois pas loin de moi une famille de pavins avec trois petits qui cherche dans les poubelles tombées. Un mâle imposant tient la garde et s'approche de nous. Nous voyons clairement ses dents d'affilage considérables. Je n’aimerais pas me retrouver avec lui de face à face. Les pavins se retirent lentement après quelques temps, et vont lentement à la fin au nord de l'installation, où se trouve également l'entrée du Fish River Canyon. Peu de temps plus tard les pavians quitte notre installation en direction du canyon. Par quelques marches on vient plus vers le bas au fleuve brunâtre. Quelques mètres plus loin, se trouve un barrage et à droite conduit une voie de marche à l'intérieur du canyon. Déjà ici s'élève des deux côtés du Fish Rivers des hautes pentes de rocher, mais ils deviennent naturellement encore beaucoup plus hauts, des qu'on pénètre plus encore vers le nord dans le deuxième plus grand canyon du monde. J'entre une demi heure dans le ravin. La voie conduit en partie d’une certaine distance du fleuve, entre des bosquets et à travers des bancs de sable. Cela continue d’être très chaud dans le soleil qui est maintenant dans l'Ouest, et brille chaudement de pleine force de "mon" côté du fleuve. Puisque aujourd'hui je ne suis pas trop en forme et que nous avons demain dans la matinée aussi encore le temps pour nos propres explorations, je retourne au Camp. J'utilise le reste de l'après-midi, pour écrire des cartes postales et me détendre. Le soir, nous obtenons un super dîner servi par Paul. Quand nous mangeons, il est déjà devenu sombre dehors, mais maintenant règnent ici des températures tièdes agréables. Pendant que nous nous entretenons aux tables, je présente encore quelques tours de magie, aux plaisirs de tout le monde. Ensuite nous allons tous se coucher.

4. Jour:

- Ai-Ais - Fish River Canyon - Hobas Camp -

Fish River Canyon-Vue du Main Viewpoint-Namibie

Le matin entier nous restons aujourd'hui encore à Ai-Ais. Malgré cela, nous nous levons déjà vers 6 heures, car à 7 heures il y a déjà le petit déjeuner. Se lever précoce vaut la peine. Nous pouvons observer directement à côté de notre autobus, aussi la nature qui se réveille. Sur une branche d'un grand arbre, sous lequel nous avons monté nos tables, nous découvrons peut-être 10-15 petits oiseaux verdâtres qui dorment quasi "bras dans bras". Ensuite, l’un après l'autre se réveille, fait une courte toilette du matin de ses plumages, et s'envole. En moins de quelques minutes, tous ces petits oiseaux verts disparaissent ainsi dans les largeurs du canyon. Quand je me réveille le matin, je constate avec une grande surprise que le ciel est très nuageux. Nulle part au ciel je découvre le bleu des jours passés. Les nuages se retirent toutefois dans la matinée, et le soleil fait également son apparitiont. Après le petit déjeuner abondant, nous entreprenons seule ou dans de petits groupes, des promenades individuelles dans la partie sud du Fish River de canyon. D'abord, je vais par le chemin, déjà connue par moi depuis hier. Il passe dans la visibilité du fleuve. Ensuite, le canyon devient toutefois plus large et je m'éloigne de plus en plus du fleuve. On reconnaît toutefois, jusqu'où l'eau va, s'il a plu. À quelques endroits, nous n'aurions pas pu aller plus loin après les pluies d’y a peu de jours. Aujourd'hui, par endroits encore la boue du fleuve marécageux ou déjà vidangée, témoigne du niveau d'eau des derniers jours. À quelques endroits, je fonce même encore facilement dans le sol marécageux. Mais aux températures, dominantes ici, on peut observer formellement, comme le sol se dessèche devant les yeux et comme le fleuve se retire. Les modifications se font déjà remarquer sur le retour. Je vais toutefois principalement sur des pierres et le sable, qui forme par endroits même des petites dunes. J'admire l’énorme coulisse du paysage et de la végétation adaptée aux conditions. Ici chacun devient immédiatement conscient à quel point nous sommes petits et faibles devant les forces de la nature, qui a créé ici ce paysage et qui à toujours encore son mot à dire. Et seulement l'après-midi, nous voyons à quel point le canyon est vraiment énormément. Egalement surprenants est aussi le silence et le repos absolus qui règne dans le ravin. Parfois, elle est toutefois interrompue quelque part par les hurlements éloigné des Babouins dans les pentes rocheuses du ravin. Je vois plus tard aussi directement au fleuve, des traces fraîches dans le sable des Babouins. Dans l'isolement du canyon, aux rives recouvertes de végétaux, je ne voudrais pas leur rencontrer volontairement.

Fish River Canyon-Un arbre Köcher solitaire au bord du Canyon-Namibie

Après 1,5 heures de promenade à l'intérieur du canyon, qui apparaît de plus en plus profond et plus énorme devant nos yeux, il est temps de retourner, pour ne pas manquer le départ de notre autobus. Je vais toutefois beaucoup plus rapide sur le retour et je ne m’arrête pas, de sorte que je n'ai besoin pour cela que d'une petite heure. Peu avant 11 heures, je suis de retour dans le Camp. J'ai ainsi encore assez le temps, pour m’asseoir avec mes autres compagnons de voyage sur la terrasse devant le restaurant et de manger quelque chose. Puisque le restaurant ouvre toutefois seulement autour de 12 heures, le choix de la nourriture offerte reste très petit. Je ne me limite qu'aux frites, qui sont assez gras et salés. Autour de 12.30 heures nous sommes assis dans le Rotel-Bus et quittons tous Ai-Ais de la même manière, comme nous sommes venus. Après environ 10 km, nous tournons sur une piste au nord et vont parallèlement du Fish River Canyon vers Hobas, qui se trouve éloigné d’Ai-Ais d’environ 70 km. De l'autobus, nous voyons quelques boucs sauteurs, qui cherchent après de l’alimentation. Autour de nous, nous voyons un paysage lunaire avec très peu de végétation. À côté de petits bosquets d’herbe séchée, il y à surtout de plus grande Euphorbiacée typique pour ce secteur. De tels Euphorbiacée stocke beaucoup d'eau dans leurs pousses sans feuilles et sont idéalement adapté à ces conditions climatiques extrêmes. Nous nous arrêtons à une place, où il y à particulièrement beaucoup de grands exemplaires arrivent, et nous admirons ces plantes intéressantes. Dans l'arrière-plan, nous voyons les formations de montagne nues et fissurées au bord du canyon. Le temps s'est entre-temps amélioré. Il n'y a plus que différents nuages, de temps en temps aussi des plus grands qui passent dans le ciel. En route vers Hobas nous faisons encore d'autres courtes pauses photos. Pendant une telle pause, nous grimpons sur une pente à une piste attachée. Nous avons d'ici une vue panoramique merveilleuse sur le paysage de tous les côtés, absolument sans arbres. Dans l'ouest, nous voyons à quelques distance le Fish River Canyon qui se tire comme une énorme large déchirure dans le paysage autrement plat. Après l'arrivée dans Hobas, la porte vers le Fish le River Canyon Park, qui s'émerge en tant q’un petit terrain de camping dans le Oedland, et l'inscription, nous décrochons notre remorque de couchage et continuons à rouler immédiatement avec l'autobus plus loin. Après quelques kilomètres de voyage par un paysage parfaitement ouvert et plat, nous atteignons vers 14 heures le point de perspective principale à la fin nord du canyon. La vue est d'ici submergeant et à coupé le souffle. Devant nous se trouve le deuxième plus grand canyon du monde, et ses ampleurs sont vraiment énormes: il mesure 161 km de long, plus d'un demi kilomètre (549 m) de profondeur, et par endroits plus de 25 km de large. Et il est aussi historique: déjà avant un demi milliards d’années il est venu en direction Nord-Sud à l'éclatement de la croûte de terre, le reste a été créé par le fleuve dans des millions d’années. Vers le bas devant nos yeux se tord en forme de «s», le Fish River qui apparaît lors de cette distance et par rapport aux pentes de l’énorme canyon, seulement comme un petit ruisseau. Son eau est brunâtre, aussi que les parois raides du canyon et le paysage autour de nous. Mais les différentes couches de roche aux pentes qui sont vieilles jusqu'à 3 milliards d'années, montrent aussi des tonalités différentes. Vers le bas dans le canyon et aux pentes je ne reconnais pas de traces de la végétation. Les niveaux larges sur les deux côtés du canyon sont également pauvrement recouverts en herbes sèches et quelques autres petites plantes. Pour autant que nos yeux sachent voir, les couleurs qui dominent, sont le jaune et le brun.

Fish River Canyon-Vue de Start Viewpoint-Namibie

Brièvement après que nous avons atteint le Main Viewpoint, des nuages en partie foncés, se pousse directement devant le soleil et voile le canyon dans l'ombre. Dommage, car sans le soleil, les couleurs du canyon n'agissent pas si agréablement comme avant. Le ravin a maintenant quelque chose de menaçant en soi. Nous avons maintenant assez le temps, pour en repos regarder autour du bord du canyon. La plupart de nous entreprennent encore une petite ballade, quelques kilomètres au nord vers l'autre point de perspective, le commencement de Viewpoint. Nous allons au bord de l'est du canyon. Le terrain plat tombe plus loin de quelques centaines de mètres presque verticalement vers le bas. Il n'y a nulle part ici une possibilité, de descendre vers le bas ou de monter le canyon. Sur la totale longueur du canyon, il n’y a que peu de places, où cela est possible. Je découvre en route un arbre Koecher seul, qui résiste selon toute apparence avec entêtement aux conditions défavorables qui règnent ici pour la végétation, dans la largeur déserte et pierreuse du niveau au bord du canyon. Bien qu'il n'ait que peu de bifurcations de branche et quelques feuilles vertes, il anime fortement le paysage dominé par des pierres et des rochers. La ballade nous permet toujours à nouveau d’avoir des vues intéressantes dans les profondeurs du canyon. Après quelques temps, nous atteignons enfin le Start Viewpoint. Ici à côté d'un grand panneau avec la carte du secteur, il y a également des bancs et des tables en bois, où on peut jouir d'une vue panoramique sur le canyon et le Fish River. À côté de cela, se trouve directement une des rares descentes possibles dans le canyon. Il va ici très raide vers le bas d’environ 600 m. A cet emplacement, on commence un Trekking-Tour, qui prend fin après environ 90 km et 5 jours de marche fatigante dans le fond du canyon à Ai-Ais. Cette promenade n'est recommandée qu'avec une aptitude très bonne et exige aussi la présentation d'un certificat de santé, car il n'y a en route que très peu de sorties de secours possibles du canyon. Nous sommes maintenant à la fin au nord du réel canyon, mais le ravin se tire aussi encore plus loin vers le nord, clairement plus large et plus plat. Entre-temps, la plupart des nuages sont partis, qui avais depuis notre arrivée au canyon recouvert le soleil. Les rayons du soleil, qui sont déjà relativement profond sur l'horizon, font à nouveau brillés les parois des rochers du ravin dans des tons violet et brun chaud. Les structures des pentes sont maintenant également soulignées par le jet d'ombre. La plupart de nous s'arrêtent plus longtemps ici et/ou sont assise et admirent simplement cette coulisse énorme. Moi aussi je reste quelques temps ici, en regardent de tous les côtés, et découvre de nouveaux détails intéressants sur le fond du canyon, ou laisse simplement influencer le paysage grandiose sur moi.

Fish River Canyon-Paysage à l'ouest du Canyon et le chemin vers Main Viewpoint-Namibie

J'entends par hasard, qu'aujourd'hui en Namibie, une obscurité partielle de la lune peut être observée. Un compagnon de voyage de notre groupe a su cela déjà à la maison, et a apporté par conséquent un filtre spécial pour l'objectif de ça caméra. Ainsi, nous pouvons tous par sa caméra observée obscurité. Vers 16.30 heures, je tourne de retour par le même chemin vers le point de perspective principale, où notre autobus attend également. Jusqu'au coucher du soleil, que nous voudrions observer d'ici, il nous reste encore une bonne heure. Je me promène ainsi maintenant le long du bord du canyon, dans la direction opposée. Le chemin nous conduit légèrement plus loin du canyon, de sorte qu'ont ne peut pas regarder dedans. La vue s'étale d'autre part sur un niveau légèrement en pente, et large sans fin, jusqu'au chaînes de montagne faiblement reconnaissables à l'horizon. Le terrain se trouve devant moi, comme sur un plateau, toutefois aucun seul arbre n'est également visible d’ici, seulement des herbes et autres plantes sèche. La piste d'accès au point de perspective principale se courbe dans le paysage brunâtre, dont les couleurs deviennent maintenant de plus en plus fortes. Cela devient aussi clairement plus frais et un vent fort, me force de mettre ma veste. À part notre groupe nous ne voyons ici que quelques touristes. Vers 17.30 heures on se rassemble tous au Balustrade du Main Viewpoints, au bord de la pente raide du canyon. Le soleil sur l'autre côté du canyon n'est plus que tout juste au-dessus l'horizon et jette ses derniers rayons sur la paroi de l'est du canyon, sur laquelle nous sommes. Peu de minutes plus tard, autour d'environ 17.40 heures, elle disparaît derrière les collines dans l'ouest du canyon. Le ciel avec les quelques nuages, se transforme maintenant dans une mer orange-rouge admirable, qui change constamment ses couleurs et amène lentement ensuite la pénombre. Entre-temps nous montons dans l'autobus et roulons vers le Camp Hobas. Bientôt tout devient sombre. Notre conducteur d'autobus doit prouver maintenant sur la piste dangereuse, tout son pouvoir. Après environ 10 km, nous atteignons notre terrain de camping. Tandis que nous montons maintenant la remorque et établissons nos tables, Paul se consacre directement à ça spécialité de cuistot. Une bonne demi-heure plus tard il nous sert un bon dîner chaud, du Chili con carne. Après ce jour plein d'impressions, tout nous goûte très bien. Et cela nous réchauffe aussi un peu. C'est maintenant en effet assez froid, que 11 degrés. Pour manger, nous nous sommes tous habiller plus chaud. Mais malgré tout ont ne peut pas trop rester longtemps assis dehors aujourd'hui, contrairement au jour d'hier, et alors nous nous retirons petit à petit après le repas et la vaisselle dans nos cabines de sommeil.

5. Jour:

- Hobas Camp (Fish River Canyon) - Lüderitz -

Aujourd'hui, nous commençons très déjà tôt la journée, et ont prend le petit déjeuner à 6.30 heures et une heure plus tard nous quittons Hobas. Il y à de nouveau un beau temps sans nuages. Mais le matin il fait aussi très frais, à peine plus de 10 degrés. Nous allons par des chemins peu utilisés, pierreux dans un paysage plat. Seulement un petit nombre de buissons d’herbe ou autres plantes de petite taille isole. De l'autobus, nous voyons un bouc sauteur qui après nous avoir vu avec notre véhicule s'enfuit toutefois immédiatement. Dans l'Est, à l'horizon, les petites montagnes de Karas brillent.

Bien que nous ayons fermé soigneusement toutes les fenêtres dans l'autobus, la cabine est bientôt pleine de poussière. Nous sommes assis comme dans un compartiment de train plein de fumée. D’un coté du bus, nous voyons à peine les autres personnes de l'autre coté de la cabine. Mais en ne peut rien faire contre cela. La poussière fine entre par chaque petite fissure. Et derrière notre véhicule se forme un énorme nuage de poussière qui est encore visible longtemps après notre passage. Dans des conditions semblables, nous rencontrons aussi au cours des prochains jours quelques autres véhicules. Nous devons alors chaque fois nous arrêter brièvement, car après le passage de l’autre voiture, la poussière tourbillonne de telle façon dans l'air, qu'ont ne voie plus rien et par conséquent c’est impossible de conduire. Après environ 45 minutes de voyage nous traversons près de Holoog un lit de fleuve vidé et faisons ensuite une pause de 15 minutes. Dans l'ombre d'un arbre Kameldorn, nous trouvons deux tombes de soldats allemands de l'année 1906. Les pierres tombales contiennent leurs noms des jeunes membres de la troupe de protection allemande, mort ici, loin de leur patrie. À l'ouest de notre piste, nous voyons un remblai, sur lequel se trouve une ligne de chemin de fer, qui conduit de Gruenau jusqu'en Afrique du Sud. Pendant notre voyage Rudolf nous tient un exposé sur les hommes de bois, leurs comportements, traditions, etc. Nous roulons plus loin vers le nord, en direction de Seeheim. Après quelques kilomètres, notre guide décide de faire un petit détour. Notre chemin d’origine conduit par quelques autres lits de fleuve, où aucun pont n'existe naturellement. Rudolf s'est déjà informé sur le camping et craint après les grandes pluies d’il y a quelques jours, en particulier un fleuve, le fleuve du lion, conduit encore trop d’eau, et que nous ne pouvons pas le traverser avec notre autobus. Il veut jouer sûr et prend plutôt immédiatement un détour, que de prendre le risque de devoir retourner plus tard. Le paysage est assez vide et plat, mais toutefois des plus petits arbustes d'épine émerge. Peu de temps plus tard, nous sommes toutefois étonnées de voir émergé tout à coup devant nos yeux, des grandes verdures. Ici se trouve une grande ferme moderne, qui permet grâce à l'approvisionnement en eau d'un lac de barrage voisin, la culture de vin. Nous voyons aussi de grands palmiers de dattes. Dans l’ensemble, la végétation est ici légèrement plus généreuse. Bientôt nous voyons aussi le barrage à droite de la piste, ainsi que l'eau du fleuve du lion, qui est déchargée du barrage Naute et continue à couler à travers notre chemin. Le morceau de la piste sur le lit du fleuve à été bétonné et sur les deux bords sont établi des blocs de béton carrés. Nous quittons l'autobus et marchons à pied sur les blocs de béton vers l'autre côté du fleuve du lion qui est un approvisionnement du Fish River. Nous observons quelques indigènes qui avec de petits sacs de jute pêchent entre les blocs de béton des poissons. Les petits poissons, entraîné par le courant d’eau rapide, flottent simplement dans les sacs. Après que nous avons traversé à pied le fleuve étroit, l'autobus traverse également lentement dans l'eau. Ensuite nous continuons notre voyage. Autour de 9.35 heures nous atteignons près de Seeheim, la route goudronné B4 de Keetmanshoop vers Lüderitz et tournons à ouest. Environ 10 minutes plus tard nous nous arrêtons à un grand pont routier. Nous faisons maintenant une promenade sur ce pont nouvellement construite qui recouvre le Fish River. Le fleuve coule lentement devant soit. Il ne conduit pas beaucoup d'eau. Mais l'environnement humide suffit, afin qu'une végétation légèrement plus généreuse puisse se développer ici. Quelques grands arbres verts s’élèvent au lit du fleuve et aussi de beaux tapis de fleurs jaunes sont visibles vers le bas. A cet endroit le célèbre. Fish River Canyon commence progressivement.

Lüderitz-L'église du rocher et un habitat en style colonial-Namibie

Après une pause au pont, nous continuons notre voyage en direction de l’ouest, vers Lüderitz vers 10 heures. Le paysage n'est pas trop varié. Nous traversons une petite montagne, ensuite cela devient de nouveau plat. Seulement quelques petites montagnes de rocher émergent de temps en temps ici. Peu avant midi nous passons Aus, une petite localité, se composant d'un poste de police, d'une station d'essence, d'un hôtel et de quelques maisons. Ici, il n'y a rien à voir, c’est une place plutôt déserte. Mais au cours de la première guerre mondiale un grand camp de prisonnier de guerre se trouvait à proximité, dans lequel des grandes parties de la troupe de protection allemande et de la police ont été internée. Environ 1500 hommes devaient ici, dans les conditions inhumaines, surtout à cause du climat chaud, rester environ 4 ans ici. Peu après Aus, nous nous arrêtons sur une petite aire de stationnement et faisons une pause de midi d'une heure. Puisqu'il est projeté qu'au cours des prochains jours, un dîner de notre cuisine mobile doit être supprimé, nous obtenons aujourd'hui  pour cela un déjeuner en remplacement. Nous montons nos tables et banques et Paul nous servent de la cuisine, sans grandes préparations, un repas simple. Avec le pain, il n'y a que du fromage et des concombres. Mais cela goûte quand même et satisfait malgré tout la faim. Après le repas je fais encore une petite marche dans l'environnement vide et rougeâtre et observe les plantes sèches et les succulents qui sont très bien adaptées aux conditions extrêmes. Lorsqu'on les observe précisément, on constate que la variété d'espèces est très grande, et ceux qui paraissent de loin toute jaunâtre et desséché en apparence,  sont en réalité pleine de vies. Autour de 13 heures nous continuons. Après quelques kilomètres, environ 110 km devant Lüderitz et la côte atlantique, le paysage change presque soudainement. Le pays d'exploitation agricole vide, avec les clôtures sans fin disparaît, et à sa place le désert fait son apparition. Bientôt il n’y a plus que du sable dans différentes tonalités à voir, ainsi que différentes chaînes de montagne de granit. La route goudronnée B4, sur lequel nous roulons, forme au une frontière entre le ravin Namib National Park coté droit (au nord de la route) et le secteur de diamants à gauche. L'énorme areal du secteur s'élargit d'ici jusqu'à la côte atlantique et à l'est jusqu'à la frontière sud-africaine. Nous allons dans le secteur avant du désert Namib, près de Garub, nous roulons dans un secteur, dans lequel vivent des chevaux sauvages. On suppose qu'ils sont des descendants des animaux qui sont devenus sans maître, du tant des troupes allemandes postées en 1915 ici. A distance nous voyons ainsi quelques-uns de ces animaux. Dans le secteur, dans lequel nous roulons, régner des très forts vents, qui tiennent le sable constamment  en mouvement. Nous voyons par endroits par conséquent plu de sable, mais seulement le sol nu. Dans des autres endroits, des chaînes de montagne entières deviennent enseveli de sable. La route disparaît également fréquemment ici sous le sable et doit alors être libérée. Aujourd'hui, nous réussissons toutefois bien a passé. Quand nous faisons alors à proximité de Lüderitz une pause photo et quittons l'autobus, nous remarquons seulement maintenant, à quel point le vent est vraiment fort. On peut à peine rester debout, et aussi pour l'équipement de photo ces conditions sont sûrement tout sauf favorables. Le sable fin balaye d’un coté de la rue vers l’autre et faufile dans chaque petite ouverture. Je marche malgré tout quelques pas, pour admirer la maisonnette abandonnée de l'ancienne station Grasplatz. Une fois, à l'époque de la découverte des diamants, cela avait été une maison magnifique. Les voies passant parallèlement à la route de l'ancienne ligne de chemin de fer Lüderitz-Keetmanshoop-Windhoek, ne dépassent que par endroits du sable.

Lüderitz-Des enfants qui jouent-Namibie

Nous faisons un autre stop photo à la rue principale près de la ville abandonnée Kolmanskop. Nous visiterons demain la ville fantôme en détail, mais d'ici ont à  une belle vue sur les restes de l'agglomération. Peu avant la tour de Lüderitz se trouve à la place des dunes de sable, un rocher de lave dénudé. Sur de tels rochers de granit, la ville de port Lüderitz est construit entièrement. Elle est pittoresque, quelque peu élevé, à la baie du même nom et est devenue en 1883 par le commerçant de Brême et le grossiste Adolf Lüderitz (en 1834 - 1886) établit comme un poste commercial. Il a financé dans ce temps une expédition vers l'Afrique du Sud et a acquis par ses personnes, le secteur autour du port ainsi que l'arrière-pays touchant dans la périphérie de 20 milles du chef Nama Joseph Fredericks. La ville est devenue plus tard le point de départ des rêves coloniaux allemands dans le sud-ouest de l'Afrique. Aujourd'hui, Lüderitz compte environ 13.000 habitants, après que le nombre d'habitants était baissé à moins de 2.000 en 1970. Vers 14 heures nous arrivons dans la ville et garons notre autobus sur la rue principale, le Bismarck Street. Nous avons maintenant 3 heures de loisirs pour les propres explorations de cette petite ville toutefois intéressant. Il rayonne encore du charme colonial. On voit partout encore des pancartes en noms de rues allemands, et il y a encore beaucoup d'architecture de la fin de siècle, et tout cela en relation avec la belle situation et atmosphère particulière de cette petite ville. Je marche d'abord le long du Bismarckstraße par le petit centre. Je vois de loin le vieux bâtiment de gare, va ensuite au bureau de poste voisin, pour envoyer quelques cartes postales, ainsi qu'à la banque, pour changer de l'argent. Ensuite, je retourne et tourne alors dans le Berg et Zeppelinstrasse qui conduit vers la pente du bâtiment le plus important et impressionnante de Lüderitz, la maison Goerke. Cette villa style palace avec une tour a été construite sur la dite montagne de diamant en 1909 sur le rocher de granit. Elle a appartenu à l'habitant le plus riche de la ville, le gérant de la société de diamant, Hans Goerke. Il a gagné une fortune avec le commerce de diamants, jusqu’après qu'en 1908 les champs de diamant les plus riches du monde ont été découverts à proximité. Aujourd'hui se trouve un musée dans la maison, que je visite. Ont voit ici l'équipement des secteurs des débuts du 20-ème siècle et plus tard, ainsi que quelques photographie de l'album de famille des Goerkes. Des fenêtres des chambres supérieures dans la tour, s'offre une vue panoramique admirable sur la ville, la baie et l’Ille du requin (Shark Islande) situés devant, avec un petit phare, sur laquelle nous passerons la nuit aujourd'hui. D'une autre chambre, on reconnaît le désert commençant tout de suite derrière les rochers de granit dans l'Est de la ville. On voit nulle part une végétation naturelle, des arbres ou buissons, seulement les rochers gris et le sable jaune. Et le vent violent et froid de l’Atlantique siffle constamment ici par tous les trous. Comme nous l'entendons plus tard, le vent perçant est un accompagnateur constant de cette place, et aujourd'hui il doit être encore relativement calme. Là je ne voudrais pas savoir comment c’est, s'il y a vraiment du vent. Si je regarde ce paysage vide, je m'étonne comment les premiers colons sont venus sur l'idée de s'établir dans un environnement si hostile et difficile de survie. Après la visite de musée, je continue ma promenade de ville. Seulement quelques routes dans Lüderitz sont goudronnées. Le Diamond Street, que je descends maintenant, et la Kirch Street, sur la quel je monte ensuite, par l'église de rocher, sont seulement couvert, comme la plupart dans Lüderitz, par une couche de sable. L'église de rocher inaugurée en 1912 est un signe de la ville. Les fenêtres colorées de l’autel a même été fondé par l'empereur Wilhelm II. L'église est en hauteur sur une colline, sur les rochers de granit nus, et règne pour ainsi dire sur la ville. On a aussi d'ici en haut une belle vue panoramique sur la ville.

Lüderitz-Cote Atlantique devant Shark Island-Namibie

De l'église de rocher je décent ensuite jusqu'à la rive Atlantique non loin éloignée et à la route côtière passant parallèlement. Ensuite, je retourne dans le centre. Un groupe d'enfants jouant court devant moi. Quand ils remarquent que je voudrais les photographier, ils se réunissent directement devant la lentille en position, comme de petits Models. Ensuite, je m'achète encore quelques choses dans un petit magasin de produits alimentaires dans la rue principale. Comme prévu, nous nous rencontrons à l'autobus et allons sur un court barrage sur le Shark Island. Elle ferme la baie de Lüderitz de l'ouest. Seulement quelques maisons, et un terrain de camping à peine occupé se trouvent ici, y compris des bungalows directement sur le sommet au nord de la petite île et un phare trouvé sur le point le plus élevé du rocher avec la maison voisine du garde de phare. Après que Paul a trouvé une place appropriée, nous montons notre remorque. Tandis qu'il commence alors son travail dans la cuisine, je monte sur les rochers bizarres vers le phare. J'ai d'ici une vue remarquable sur la baie calme, la ville et le port, qui dans la lumière chaude du soleil disparaissant, apparaissent maintenant comme une image très pittoresque. Des innombrables mouettes sont assises sur les rochers et tourne en criant dans l'air. Le bruit est assourdissant. Et on est aussi menacé de leurs déchets tombant d'en haut. Les marques blanches sur les rochers témoignent de la densité des "impacts". Quand j'atteins la maison à côté du phare autour de 17.40 heures, le soleil immerge justement dans l'Atlantique. Je jouis du coucher du soleil spectaculaire avec le ciel sans nuages. Quand notre dîner est terminé, nous nous asseyons en commun aux tables. Nous sommes habillés assez épais, car les températures extérieures s'élèvent tout au plus 15 degrés et surtout le vent froid perçant et orageux de l'Atlantique, nous est désagréable. Le repas nous goûte très bien, et la réunion à une place si pittoresque à l'Atlantique et sous le ciel d'étoile de l'hémisphère du sud absolument clair, nous donne beaucoup d'amusement, mais avec ces températures et le vent déagréable nous ne pouvons pas tenir longtemps. Je me retire aussi de bonne heure dans ma cabine.

EN PREPARATION POUR TRADUCTION

En préparation

6. Jour:

- Lüderitz - Kolmanskop - Duwisib -

Aufstehen gegen 5.30 Uhr, Frühstück - 6.30 Uhr, Abfahrt - 7.30 Uhr, also nichts Neues heute morgen. Aber da wir gestern recht früh schlafen gegangen sind, fällt uns nicht schwer so zeitig aufzubrechen. Bereits eine halbe Stunde später sind wir in der Geisterstadt Kolmanskop, die wir gestern von der Hauptstraße aus gesehen haben. Ringsum erstreckt sich die Wüste mit ihren gelben Sanddünen. Neben dem Eingang auf das Gelände der ehemaligen Siedlung befindet sich eine streng bewachte Einfahrt zum umzäunten Diamantensperrgebiet. Alle Fahrzeuge müssen hier durch einen großen Hangar fahren. Darin werden sie strengstens kontrolliert und durchleuchtet. Für den Besitz von Rohdiamanten drohen in Namibia hohe Strafen. Warnschilder an dem einfachen Drahtzaun, der Kolmanskop von dem Sperrgebiet abtrennt, weisen auf das Zutrittsverbot und die hohen Geld- sowie Haftstrafen bis zu zwei Jahren hin. Wir befinden uns jetzt in der verlassenen Stadt und gehen zum ehemaligen Laden in der ersteh Häuserzeile. Hier wurde ein kleines Museum errichtet. Viele Fotografien an den Wänden erinnern an die glorreichen Zeiten. Viele Haushaltsgegenstände und andere Erinnerungsstücke aus der damaligen Zeit vermitteln uns einen Eindruck über das Leben, das sich hier früher abgespielt hat. Eine deutschstämmige Frau, die als Kind noch in Kolmanskop lebte, macht für uns die Führung und erzählt über die spannende Geschichte des Ortes.

Kolmanskop-Maisons abandonnées-Namibie

Nachdem 1908 ein Streckenarbeiter an der Bahnlinie nach Lüderitz einen Diamanten gefunden hatte, setzte bald ein Boom ein. Es hat sich herausgestellt, daß in der Nähe große Diamantenvorkommen vorhanden sind. Durch den Diamantenrausch wurden die Verhältnisse immer chaotischer. Das führte dazu, daß man eine weite Region zum Sperrgebiet erklärt hat. 1909 wurde eine Minne und ein Dorf namens Kolmanskuppe angelegt. Schon 2 Jahre später lebten hier über 10.000 Menschen. Die Stadt wurde immer reicher. Schon bald galt sie als der reichste Ort in Afrika. Zunächst wurde in den Geschäften mit Rohdiamanten bezahlt. Später wurde dies allerdings verboten, und alle gefundenen Diamanten mußten gegen Bezahlung in der Bank abgegeben werden. In den Anfangzeiten lagen die Diamanten einfach auf der Oberfläche des Wüstensandes. Wir sehen im Museum Fotos, wie die Leute einfach bäuchlings auf dem Sand liegen, und die Diamanten einsammeln. Die Führerin erzählt uns z.B. von einem Man, der alleine während seiner Mittagspause, auf dem Sand sitzend, ca. 80 Diamanten gesammelt hat, die nur in seiner Handreichweite lagen. Ein anderer hat auf einer Fläche von nur 50 qm ca. 600 Karat an Diamanten gefunden. Man kann sich vorstellen, daß hier nichts zu teuer war, und die Einwohner ließen sich in der Wüste gut gehen. Es gab hier eigentlich alles: Laden, Schule, Turnsaal mit Bühne, Kasino, Kegelbahn, Krankenhaus mit 250 Betten und sogar eine Eisfabrik zum Abkühlen von Mensch und Lebensmitteln. Die feinsten Möbelstücke wurden aus Deutschland eingeführt. Bis zum ersten Weltkrieg hat man auch alle paar Wochen Chöre und Theatergruppen aus der Heimat per Schiff herkommen lassen. In Kolmanskop befand sich Anfang des 20. Jh. auch das erste und modernste Röntgenapparat im südlichen Afrika. Er diente aber vor allem der Kontrolle von Menschen, die das Speergebiet verlassen haben, auf geschmuggelte Diamanten. Aber als Anfang der 30er Jahre am Oranje-Fluß noch bessere Diamantenvorkommen gefunden wurden, begann der Stern der Stadt zu sinken. In den 50er Jahren haben die letzten Familien den Ort verlassen und die Namibwüste begann ihn für sich zu erobern. Erst in den letzten Jahren kam man auf die gute Idee, manche Häuser zu renovieren bzw. vor dem Verfall zu bewahren und aus der Geisterstadt ein Freilichtmuseum zu machen. Vor dem Museum sehen wir noch einige Schmalspurgleise und einen kleinen Zug. Mit ihm konnte man fast jeden Haus im Ort erreichen. Die Einwohner sind mit dieser Bahn zum Laden gefahren, man hat damit auch Eisblöcke transportiert, die jeder Haushalt in regelmäßigen Zeitabständen bekommen hat. Wir gehen jetzt von Haus zu Haus, besichtigen die ehemalige Eisfabrik, die Kühlräume der Schlachterei und die Bäckerei. In den fensterlosen Häusern hat der Wüstenwind mittlerweile überall hohe Sanddünnen getürmt. An der Hauptstraße besichtigen wir dann das noch sehr gut erhaltene bzw. renovierte Kasino und die Kegelbahn. Dank der Originalausstattung herrscht hier noch eine Atmosphäre, wie vor 100 Jahren. Oberhalb des Kasinos befinden sich in dem wohl größten Gebäude des Ortes ein kleines Cafe für die Touristen sowie Verkaufsräume für zahlreiche Souvenirs und auch für Diamantenschmuck. Hier geht auch unsere Führung zu Ende. Jetzt haben wir noch etwas Zeit für einen eigenen Rundgang und zum Fotografieren. Etwas oberhalb am Hang befinden sich einige sehr große und zum Teil noch gut erhaltene Villen. Große Schilder informieren, wem sie gehört haben, z.B. dem Lehrer, dem Quartiermeister usw. Als ich so durch die Sanddünen zwischen den Häusern der pittoresken Geisterstadt gehe, kann ich mir kaum vorstellen, daß hier mal so viele Leute leben konnten, und wie das Leben funktioniert hat. Aber man erfährt auch, wie vergänglich der Wohlstand sowie das menschliche Wirken sind und wie schnell die Natur wieder die Herrschaft gewinnen kann. Der Besuch von Kolmanskop ist deshalb höchst beeindruckend und sehr lohnend. Viertel vor Zehn verlassen wir Kolmanskop und fahren zunächst über die gleiche Straße nach Aus, über die wir gestern gekommen sind. Nach einigen Kilometern machen wir eine kurze Fotopause an einer Stelle, wo sich einige Sanddünnen malerisch auf die Gleise der ehemaligen Bahnstrecke nach Lüderitz gelegt haben. Rudolf sagt uns, daß man plant, diese Strecke wieder in Betrieb zu nehmen. Im Bus hören wir dann einen kurzen Vortrag von ihm über die Namib-Wüste und die verschiedenen Arten von Sanddünnen - die Wanderdünen (wie die, die wir eben auf den Bahngleisen gesehen haben) oder die festen Sterndünnen, wo sich nur der Stern oben je nach der Windrichtung dreht (wie die Dünnen am Sossusvlei, die wir morgen sehen werden).

En route de Lüderitz vers Aus-Rails en dessous des dunes de sables-Namibie

Kurz vor Aus sehen wir aus dem Busfenster wieder einige Wildpferde sowie eine Oryx-Antilope. Wir fahren an Aus vorbei und biegen kurz danach links auf eine staubige Piste ab, die östlich des Namib Naukluft Nationalparks nach Nordosten verläuft. Hier beginnt wieder das Farmland, die Zäune sind wieder da. Langsam zeigt sich auch eine spärliche Vegetation. Je weiter wir nach Norden kommen, desto üppiger wird sie, aber trotzdem ist es nicht mehr, als das absolute Minimum, das man für die Viehzucht braucht. Die Gräser sind dazu meistens ausgetrocknet und bieten nur wenig Nahrung. Gegen 11.30 Uhr sehe ich schließlich auch einige Kühe auf einer Farm. Kurz danach beobachten wir eine Herde Gazellen mit einigen Dutzend Tieren. Die Landschaft ist überwiegend flach, nur am Horizont ziehen sich auf beiden Seiten Bergketten. Davor heben sich im Westen vereinzelte rötliche Sanddünen vor dem dunkleren Hintergrund ab. Diese absolut baumlose Ebene, durch die wir fahren, begeistert mich durch die herrlichen Landschaftsfarben. Der Sand und die dürre Erde nimmt verschiedene Schattierungen von Beige, Gelb, Ocker, Braun, Orange oder Rot in sanften Pastelltönen an. Die Grasbüschel wirken darauf wie grün-gelbe Farbtupfer. An den Abständen zwischen den Büscheln erkennt man sofort, ob der Boden sehr trocken ist, oder mehr Feuchtigkeit aus dem Grundwasser verfügbar ist. Vereinzelt sehen wir auch Stellen, wo es tatsächlich grüner wird. Die Farbeindrücke der Landschaft werden durch die jetzt etwas näher rückende, bräunliche oder rostfarbene Berge aus nackten Granitfelsen vervollständigt. Auch das Wetter ist heute wieder wunderschön, mit einem makellos blauen Himmel. Während der Fahrt erzählt uns Rudolf einiges über das Farmland, aber auch über die Naturmedizin im Allgemeinen und über die auf den Farmen einzutreffenden Heil- und Giftpflanzen. Und so hören wir z.B. daß 25% aller Tierverluste auf den Farmen auf die Vergiftung durch giftige Pflanzen zurückzuführen sind. Deshalb hat die Kenntnis der einheimischen Flora und die schnelle Erkennung von für das Vieh gefährlichen Pflanzen eine große Bedeutung für die Farmer. Wir erfahren auch, daß die Farmen in Süden Namibias sogar bis zu 30.000 ha groß sein können. Nur so kann man in dieser kargen Gegend ausreichend Nahrung für die Tiere sicherstellen und damit als Farmer auch überhaupt wirtschaftlich überleben. Je weiter man nach Norden kommt, desto kleiner werden die Farmen, denn dort gibt es auch mehr Niederschlag, also auch mehr Gras und andere Pflanzen als Nahrung. In der letzten Zeit spezialisieren sich immer mehr Farmen auf Wild oder auf Rinder. Früher war die Karakulzucht verbreitet, jedoch die Preise für die Wolle sind zuletzt sehr stark gefallen. Andere Arten von Schafen werden aber weiter gezüchtet. Die Kosten einer großen Farm können bis zu 3,5 Mio. Namibische Dollar betragen. Sehr arbeits- und materialintensiv also auch teuer sind vor allem die Zäune, die jede Farm umgeben. Sie werden im Inneren dann noch in mehrere sog. Camps aufgeteilt - Bereiche, in denen die Rinder zu verschiedenen Jahreszeiten nacheinander geweidet werden (wg. unterschiedlicher dort wachsenden Pflanzen, oder wg. gleichmäßiger Beweidung der ganzen Farm). Man muß sich vorstellen, daß Dutzende Kilometer von Zäunen gebaut und dann ständig überwacht und gepflegt werden müssen. Rudolf erklärt uns vier Arten von Zäunen, die man im Farmland unterscheidet. Da gibt es den Schakalenzaun aus Maschendraht, 1,20 m hoch und 30 cm tief in die Erde vergraben, um das Eindringen dieser Tiere auf die Farmen zu verhindern. Der Rinderzaun ist auch ähnlich hoch, aber einfacher zu konstruieren - es sind nur 2-3 parallel verlaufende und in gewissen Abständen miteinander verbundene Drähte. Diese Zäune sehen wir am häufigsten. Außerdem gibt es noch 3 m hohe Zäune gegen Wild (z.B. Antilopen, die sehr hoch springen können) und natürlich auch Zäune gegen das Eindringen von Menschen. Um 12.15 Uhr machen wir unterwegs eine 45minütige Mittagsrast. Wir halten an einem Berg aus Granitfelsen direkt an der Pad an, über den wir gekommen sind. Mehrere riesige Granitblöcke und -kugeln liegen auch verstreut überall herum. An dem Hang erkenne ich zwischen den Felsen einige kaktusähnliche Wolfmilchgewächse. Sonst ist der Bewuchs der Umgebung sehr sparsam. Nur trockene Gräser und verschiedene andere niedrige Pflanzen sind auf der Farm auf der anderen Seite der Pad zu sehen. Aber auch einige vereinzelte Bäume wachsen hier. Auf einem von ihnen merken wir ein riesiges Vogelnest, gleich wie viele, die wir heute schon unterwegs vom Bus aus gesehen haben. Wir klettern vorsichtig über den Rinderzaun und gehen zu dem Baum. Das weite Farmland erstreckt sich vor uns bis zu den im Osten steil aus der Ebene herausragenden Granitbergen. Auch hier ist die wüstenartige Landschaft rostbraun in verschiedensten Schattierungen und die hohen, kahlen Hänge der oben flach abgetragenen Berge erscheinen im Sonnenlicht fast dunkelrötlich gefärbt.

En route entre Aus et Helmeringhausen (Pause midi) Paysage typique-Namibia

Als wir uns dem Baum mit dem riesigen Nest nähern, sehen wir mehrere kleine, spatzenähnliche Vögel aus den zahlreichen Fluglöchern im Nest wegfliegen. Es sind Siedlerweber, die im ganzen Land verbreitet sind. Ihre Gemeinschaftsnester sind wahre Kunstwerke der Baukunst. Sie werden über Generationen von mehreren Familien erbaut und bis zu hundert Jahre lang bewohnt und erreichen mitunter gigantische Ausmaße. Manchmal werden sie sogar auf Telefonmasten errichtet, wie wir unterwegs sehen. Und es kommt auch vor, daß die Mäste oder Bäume unter ihrer Last zusammenbrechen. Wir alle sind auf jeden Fall von dem Nest und dem Geschick seiner Erbauer beeindruckt. Es erscheint mir undenkbar, daß ein Mensch einzelne Zweige und Strohhalme so geschickt zu so großen, unter den Baumästen angehängten Konstruktionen zusammenflechten könnte, ohne daß sie auseinanderfallen würden. Aber die kleinen, unscheinbaren Vögelchen schaffen dies. Um 13 Uhr brechen wir zur Weiterfahrt auf. Kurz danach sehen wir einige Oryx-Antilopen rechts von der Pad. Nach einigen Kilometern machen wir einen kurzen Fotostopp an einem anderen Baum, auf dem ein wohl noch größeres Webervogelnest hängt. Es ist jedes Mal ein Erlebnis, diese Nester zu sehen. Gegen 13.45 Uhr passieren wir Helmeringhausen, einen kleinen Ort, in dem wohl nur ein gutes Dutzend Häuser an der Straße stehen. Es geht jetzt auf der Pad exakt nach Norden, Richtung Maltahöhe. Um ca. 14.30 Uhr biegen wir dann von der Pad Helmeeringhausen - Maltahöhe nach Westen ab und fahren jetzt auf einem noch schlechteren Naturweg nach Duwisib, wo sich ein Schloß sowie eine Farm befindet, auf der wir heute übernachten werden. Wir begegnen auf dem Weg wieder einer Herde Gazellen. Eine Stunde später erreichen wir inmitten einer ausgedörrten Steppenlandschaft das berühmte Schloßchen aus rotem Sandstein, das wir jetzt gleich besichtigen. Das schloßartige Anwesen Duwisib, das wie eine kleine Ritterburg aussieht, wurde 1909 von dem exzentrischen preußischen Offizier der Schutztruppe, Baron Hans-Heinrich von Wolf, und seiner amerikanischen Frau erbaut. Der wohlhabende Baron hat auch eine riesige, über 50.000 ha große Farm (andere Quellen sagen sogar 140.000 ha) um das neoromantische Schlößchen erworben. Nach einigen Jahren hat das Ehepaar das Anwesen aber aufgegeben und begab sich 1914 zurück nach Europa, wo von Wolf 1916 im Krieg gefallen ist. Das verstaatlichte Schloß beherbergt jetzt ein Museum, und zeigt, wie die Familie damals hier in 22 Zimmern gewohnt hat. Die Eingangshalle mit Waffendekor, massive Schränke, gemauerte Rundbögen statt Türen, ein begrünter Innenhof mit Säulengang und Springbrunnen sowie Gemälde und Porträts an den Wänden prägen das herrschaftliche Haus. Direkt neben dem Schloß beginnt das Gelände der Farm Duwisib, die der deutschstämmigen Familie Schultz gehört. Hier befindet sich auch ein kleiner Laden, in dem Souvenirs und Farmprodukte, wie z.B. Kaktusfeigengelee und -saft verkauft werden. Nach der Schloßbesichtigung gehen wir zu Fuß zu den unweit entfernten Gebäuden der Farm, wo auch unser Bus bereits parkt. Die gesamte Farm ist ca. 6.000 ha groß und von sanften Berghügeln am Horizont umgeben. Das Land selbst ist auch leicht hügelig. Um 17 Uhr bekommen wir, wie alle drei Tage, unsere Koffer, und können die für die nächsten Tage benötigten Sachen umpacken. Danach schlendere ich noch ein wenig durch die nähere Umgebung. Auf der Farm werden auch Sträuße gezüchtet. Einige von ihnen werden hinter einem Zaun gerade gefüttert. Ich kann dabei das Verhalten dieser sehr neugierigen Vögel, wie ich feststelle, beobachten. Sie folgen nämlich einem hinter dem Zaun auf Schritt und Tritt. Ich spaziere entlang des Zauns hin und zurück, und sie laufen mir ständig hinterher. Kurze Zeit später erleben wir einen kurzen aber spektakulären Sonnenuntergang mit einem knallrot gefärbten Himmel.

En route entre Aus et Helmeringhausen-Un nid de oiseux Weber-Namibie

Heute wird unsere Busküche nicht geöffnet. Laut Programmausschreibung wird stattdessen für 65,- N$ ein exklusives Essen bei dem deutschen Farmer angeboten. Alle Reisenden haben sich auch dafür angemeldet und keiner wird es bereuen. Vorher haben wir aber noch die Möglichkeit, das Bad und die Duschen in den privaten Räumen des Farmers zu nutzen. Kurz nach 18 Uhr treffen wir uns dann in einem großen Klubraum der Farm zum speziell für uns gekochten Abendessen. Zubereitet wurde dieses landestypische Essen von den namibischen Angestellten des Farmers. Es gibt sehr viele verschiedene Gerichte, u.a. auch Fleisch der Kudu-Antilope. Wir probieren von jeder Speise und holen uns dann noch Nachschlag - so gut schmeckt es uns. Zum Trinken gibt es u.a. südafrikanische Weine aus großen Pappkartons. Nachdem die vier angestellten Frauen uns das Essen ausgegeben und anschließend aufgeräumt haben, kommen sie abends nochmals vorbei. Auch ein kleiner Sohn einer von ihnen ist dabei. Sie möchten uns jetzt gerne einige namibische Lieder vorführen. Wie uns der Farmer versichert, machen sie dies absolut freiwillig und verdienen sich auf diese Weise noch ein Trinkgeld dazu. Aber das Singen ist eine beliebte Beschäftigung der Einheimischen, alle Namas sind sehr musikalisch. Das tun sie auch für sich alleine, oder bei sonstigen Arbeiten. und das kleine Konzert ist wirklich fantastisch. Die jungen Frauen haben sehr schöne, klare Stimmen. Sie singen in der Nama-Sprache, die Lieder klingen sehr melodisch und teilweise melancholisch. Sie haben keine Instrumente, aber sie werden teilweise durch das Klatschen ersetzt. Bei manchen Liedern tanzen die Frauen um den Tisch herum. Sichtlich haben sie viel Spaß dabei. Ein Lied wird einfach nur in einer Phantasiesprache vorgetragen, erklärt uns der Farmer. Die Worte haben keine Bedeutung, es geht nur um die damit vorgetragene Melodie. Zum Abschluß sollen wir uns auf die Bitte der Nama-Frauen von unseren Stühlen erheben. Sie möchten uns jetzt ihre namibische Nationalhymne vorsingen, auf die sie besonders stolz sind. Die Hymne wird mit viel Pathos und Begeisterung in den Augen auf Englisch gesungen, obwohl die Frauen diese Sprache nicht sprechen. Wir belohnen die Vorführung mit einem langen Beifall und reichlich Trinkgeld. Nach dem Essen nimmt sich unserer Gastgeber, Frank, der sich selbst als deutschsprachiger Namibier bezeichnet (spricht aber auch englisch und africaan), viel Zeit und erzählt uns unzählige interessante Geschichten und Fakten über das Farmerleben in Namibia. Er steht uns auch Rede und Antwort auf unsere zahlreichen Fragen. Und so erfahren wir, daß seine Farm ca. 6.000 ha groß ist - für uns eine unverstellbare Größe - aber zum Überleben braucht man in dieser Region mindestens 10.000 ha Land. Aufgeteilt ist die Farm in 24 sog. Camps, in welchen die Tiere nacheinander weiden. Man hat aber trotzdem riesige Flächen zu kontrollieren. Manchmal sucht man sogar tagelang nach verloren gegangenen Rindern. Der Viehbestand unseres Farmers ist auch relativ klein - nur 80 Rinder und dazu Schafe. Um gut wirtschaften zu können, bräuchte man aber ca. 350 Rinder bzw. 1000 Stück Kleinvieh. Ein Rind braucht hier ca. 40 ha Land. Damit unser Farmer mit seiner Familie überleben kann, braucht er also auch andere Einkommensquellen. Er hat z.B. zuletzt einige Zeit am Bau in Windhoek gearbeitet, demnächst will er auch für ein paar Monate nach Deutschland kommen und dort auf einem Camping bei München als Campingwärter arbeiten. Wir merken, daß das Farmerleben in Namibia sehr hart und schwierig ist. Seit einiger Zeit setzten die Farmer auch auf Tourismus, was aber aktuell sehr schlecht läuft. Ein kleiner Vorteil der Familie Schultz ist dabei, daß ihre Farm neben einer bekannten Sehenswürdigkeit - dem Schloß Duwisib - gelegen ist. Deswegen auch direkt daneben der Kiosk, in dem kleinere Souvenirs, Kaffee etc verkauft werden. Die 18jährige Tochter hat vor 4 Jahren eine kleine Reitschule auf der Farm gegründet. Der jüngste Sohn soll später die ganze Farm übernehmen, und beide Kinder wollen ganz auf den Tourismus setzen. Seit dem Zusammenbruch der Karakulzucht versucht man in Namibia, auf den Farmen Wild anzusiedeln - als Attraktion für die Touristen und Jäger. Die wilden Tiere gibt es aber auch so. Auf dieser Farm leben z.B. 3 Geparden, aber auch Leoparden kann man hier eintreffen. Interessant ist auch das Zusammenleben mit den Einheimischen. Unser Farmer hat 6 schwarze Mitarbeiter. Es gibt einen starken Schutz der Arbeiterrechte in Namibia. Die Farmarbeiter haben mindestens 21 Urlaubstage im Jahr. Manchmal kommen zum Besuch unangekündigte Arbeitsinspektoren und organisieren auch Versammlungen für die Mitarbeiter. Die Arbeiter kann man nicht ohne weiteres entlassen, wenn es - z.B. saisonbedingt - keine Arbeit für sie gibt. Man muß sie dann trotzdem irgendwie beschäftigen, sei es nur z.B. Holzhacken für die Beheizung. Der Farmer muß auch medizinische und tiermedizinische Grundkenntnisse besitzen. Auch die Farmmitarbeiter werden von ihm medizinisch versorgt. Nur in schwierigen Notfällen setzt man sich in den Wagen und fährt mit dem Kranken kilometerweit zum nächsten Ort bzw. Arzt. Dank der Entwicklung von Tourismus und des damit verbundenen Ausbaus der medizinischen Infrastruktur ist es in den letzten Jahren möglich geworden, in Notfällen medizinische Hilfe auch per Flugzeug zu bekommen. Die schulische Ausbildung ist nur in den größeren Orten möglich. Die Kinder verbringen daher die Schulzeit in Internaten. Kleinere Kinder werden z. T. auch direkt auf den Farmen von den Familien unterrichtet.

Château Duwisib-Namibia

Die Arbeitslosenquote erreicht im ländlichen Raum die 40%-Marke, wobei bei der ärmsten - schwarzen - Bevölkerung liegt sie sogar bei 60%. Die weißen Farmer versuchen, auch schon im eigenen Interesse, um z.B. die Kriminalität abzuschwächen, für die Ärmsten etwas zu tun, z.B. ihnen irgendeine Beschäftigung auf den Farmen zu geben. Viele Nachbarfarmer von Frank sind aber nur noch Hobbyfarmer, d.h. sie arbeiten in Windhoek und kommen nur an Wochenenden auf die Farmen. Manche verkaufen auch ganz ihre Farmen. Der Staat besitzt dabei Vorkaufsrechte, die er häufig wahrnimmt. Danach werden die Farmen aufgeteilt und an mehrere schwarze Farmer weiterverkauft. So kleine Farmen sind jedoch nicht überlebensfähig und gehen schnell kaputt. Da die schwarzen Farmer dabei auch nicht in der Lage sind, ihre Kredite zurückzuzahlen, verpachten sie die Farmen zurück an die vormaligen weißen Eigentümer zurück. Dies führt dazu, daß die weißen Farmer als Pächter auf den gleichen Flächen (bestehend jetzt aus mehreren kleinen Farmen) wirtschaften, die sie früher als Eigentümer besaßen. Und die schwarzen Eigentümer haben eigentlich nichts davon, da sie die Pacht einfach an die Kreditinstitute weiterleiten müssen. Viele Reisende interessieren sich auch für die Arbeitsabläufe auf der Farm, oder wie erledigt oder beschafft man dort die vielen kleinen Sachen, die für uns selbstverständlich sind. Wir erfahren z.B. von dem Farmer, daß der Strom von Dieselaggregaten erzeugt wird. Vor einigen Jahren noch gab es in dem Raum, wo wir jetzt sitzen, Licht nur von den Öllampen, ergänzt Rudolf. Heute brennt hier auch elektrisches Licht. Das Trinkwasser kommt von Brunnen, die ca. 60-100 m tief sind. Es gibt aber Farmen in der Nachbarschaft, wo man erst in 300 m Tiefe Wasser findet. Seit kurzem gibt es auch Telefon auf der Farm. Es hat aber lange gedauert und viel Geld gekostet, bis es möglich wurde. Das Vorhaben war auch ein Risikounternehmen, es war bis zum Schluß nicht sicher, ob es funktionieren wird. Der Farmer hat selbst zunächst 10 km Leitung von dem staatlichen Netz bis zu einem Berg gelegt. Von dort wird bis zur Farm eine Funkverbindung aufgebaut, die nur dank der direkten Sichtverbindung möglich ist. Jemand interessiert sich auch für das Glauben der schwarzen Mitarbeiter auf der Farm. Frank erklärt uns, daß es eine Mischung aus Christentum und Naturreligionen ist. Die Regeln dieser Religion sind sehr streng - die Gläubigen müssen bestimmte Kleidung tragen, dürfen nicht trinken, nicht rauchen, beim Heiraten muß die Kirche dem Partner zustimmen, etc. Auf den Farmen beschäftigt man gerne Angehörige dieser Glaubensrichtung, denn sie sehr diszipliniert und völlig andere Menschen sind. Wir könnten so noch stundenlang weiterfragen und dem Farmer bei seinen interessanten Erzählungen und Geschichten zuhören. Aber er will auch irgendwann noch seinen allabendlichen Pflichten auf der Farm nachgehen, bzw. schlafen gehen. Also gegen 21.30 Uhr bedanken wir uns ganz herzlich bei ihm für das leckere Essen und den sehr interessant gestalteten und informativen Abend. Langsam gehen auch wir schlafen. Vor dem Einschlafen denke ich noch viel über das gerade Gehörte nach und versuche, das für uns Stadtmenschen kaum vorstellbare Leben auf einer so einsamen Farm irgendwie zu verinnerlichen.

7. Jour:

- Duwisib - Sesriem Canyon - Sossusvlei (Désert Namib) - Sesriem Camp -

Sesriem Canyon-Dans le ravin-Namibie

Obwohl der gestrige Abend etwas länger gedauert hat, stehe ich heute - wie üblich - bereits vor 6 Uhr munter und ausgeschlafen auf. Nach einem ausgiebigen Frühstück und dem Zusammenbau unseres "Hotels", das immer routinierter und zügiger vonstatten geht, verlassen wir um 7.30 Uhr die Farm. Der Farmer Frank, der natürlich auch schon längst auf den Beinen ist, verabschiedet uns und winkt dem abfahrenden Bus. Wir waren für ihn sicherlich auch eine gewisse Abwechslung in der Einsamkeit seiner Farm. Unser Weg nach Westen und dann am Rande des Namib-Naukluft Nationalparks nach Norden führt weiter durch das Farmland, was wir vor allem unfehlbar anhand der nicht endenden Zäune feststellen. Die Umgebung ist teilweise hügelig, teilweise flach, aber am Horizont begleiten uns ständig die Berge. Teilweise sehen wir auch größere Sandbänke aus rötlichem Sand. Die Landschaft ist, wie in den letzten Tagen schon, pastelfarben. Die Vegetation zeigt sich eigentlich nur in Form von gelblichem, trockenem Gras. Manchmal tauchen aber auch vereinzelte Bäume auf. Während unserer morgendlichen Fahrt hält unser Reiseleiter einen weiteren Vortrag über die Buschmänner. Wir hören über ihren traditionellen Tagesablauf, über ihre typischen Beschäftigungen und auch über den Gang ihres Lebens. Während dessen erreichen wir gegen 8.30 Uhr die zerklüfteten Nubib-Berge im Tsarisbergmassiv. Im Schatten eines Baumes direkt an der Straße sehen wir einige Kudu-Antilopen. Interessant, daß sie vor unserem Bus nicht flüchten, denn normalerweise sind diese Tiere sehr scheu. Auch sehr viele Springböcke sehen wir während unserer Fahrt - manche auch ganz nah an der Pad. Wie in den letzten Tagen schon, begeistere ich mich auch jetzt wieder für die vielen Farben der Landschaft. Es ist das Farbspiel der felsigen, kahlen Berge mit ihren verschiedenfarbigen Schichten oder ganzen Felsblöcken - von pechschwarz, über grau, beige, ocker, gelb, rötlich bis braun - vermischt mit den orangenen und tief roten Farben der vereinzelten Sanddünnen, das ich so phantastisch finde. Und diese Bilderbuch-Szenerie wechselt ständig. Wir halten unterwegs einige Male an, um diese Landschaft fotografieren zu können oder aber einfach nur zu bestaunen. In der offenen Umgebung sehen wir unsere schotterige Piste, wie sie sich schnurgerade bis zur Horizontlinie zieht. Und kein anderes Auto, keine Siedlung, kein Haus zu sehen, so weit unser Auge reicht. Die Vollkommenheit der Landschaft wird durch das schöne Wetter gekrönt, das uns heute wieder mit einem tiefblauen und wolkenlosen Himmel den ganzen Tag begleitet.

Désert Nawib près de Sossusvlei-Paysage avec un arbre desséché-Namibie

Kurz bevor wir unser erstes Etappenziel erreichen, sehen wir noch aus der nächsten Nähe eine Oryx-Antilope, die parallel zu unserer Pad läuft. Wir müssen vorsichtig fahren, denn sie ist sehr erschrocken und die Zäune entlang der Straße verhindern, daß sich sie Antilope von dem Weg und unserem Bus in einen sicheren Abstand bringen kann. Bereits gegen 10 Uhr erreichen wir den Campingplatz Sesriem Camping Site, auf dem wir heute übernachten werden. Wir machen hier eine halbstündige Pause und versorgen uns mit Getränken und Postkarten im Campingladen. Während dessen koppelt Paul den Anhänger ab und tankt den Bus an der Campingtankstelle auf. Anschließend fahren wir mit dem Bus zum bekannten Sesriem Canyon, der nur wenige Kilometer von dem Campingplatz entfernt liegt. Um 10.45 Uhr stehen wir am Rande dieser schmalen Schlucht. Ein unachtsamer Wanderer kann hier ohne weiteres hineinstürzen, wenn er nicht aufpaßt, denn den schmalen Spalt in der Erde merkt man stellenweise kaum, wenn man von dessen Existenz nichts weißt. Der Fluß Tsauchab schnitt an dieser Stelle vor ca. 10-20 Millionen Jahren eine etwa 40 m tiefe Schlucht in die Schiefer- und Sandsteinschichten mit Kieseinsprengseln. Den Namen Sesriem verdankt der Canyon den frühen burischen Siedlern, die sechs aneinander gebundene Ochsenkarrenriemen aus Leder brauchten, um Wasser aus der Schlucht zu ziehen. Ein Pfad über die in den Felsen gehauenen Stufen führt abwärts in den Canyon hinein. Rudolf führt uns bis nach unten und zeigt uns hier, wohin man wandern kann. Jetzt haben wir ca. eine Stunde Zeit, um die Schlucht selbst zu erkunden. Heute fließt hier kein Wasser mehr und wir können im ausgetrockneten Flußbett spazieren. Zunächst gehen wir alle in den linken Canyonarm vom Eingangspfad aus gesehen. Hier wird der Weg zwischen den steilen Wänden immer schmaler. Die Felsen auf beiden Seiten der Schlucht berühren sich fast über unseren Köpfen. Nach einigen Hundert Metern erreichen wir das Ende des Weges. Der weitere Durchgang ist durch Felsen und kleine mit Wasser gefüllte Becken versperrt. Ich kehre also zurück und folge dann dem Canyon in die entgegengesetzte Richtung, nach Südwesten. Die Schlucht wird hier breiter und breiter, die Felsen nicht mehr so hoch. Langsam verliert sie sich in den fernen Sanddünen. So weit gehe ich aber nicht. Unterwegs sehe ich in dem breiteren Teil des Canyons interessante Felsformationen, manche mit kleinen "Fenstern", die der Fluß und die Verwitterung in dem gelben Sandstein geschaffen haben. Sogar einige Bäume wachsen hier auf dem Grund der Schlucht. Sehr interessant zu beobachten ist auch eine Pavianenfamilie, die sich über unseren Köpfen am äußersten Rand der Schluchtwand aufhält. Während ein mächtiges Männchen ruhig sitzt und das Geschehen beobachtet, laufen einige kleine Kinderpaviane verspielt herum. Ab und zu hört man auch das Brüllen des Männchens. Ein anderes Lebewesen, das mir hier ins Auge fällt, sind kleine schwarze Käfer, die durch den Sand am Boden der Schlucht wandern.

Désert Nawib près de Sossusvlei-Paysage-Namibie

Gegen 12 Uhr treffen wir uns wieder am Bus vor dem Canyon-Eingang und fahren zurück in den Camp. Hier machen wir eine einstündige Mittag- und Erholungspause. Ich wandere etwas durch den großen Campingplatz und beobachte die riesigen Bäume, unter welchen jeweils Sitzbänke aufgestellt und Grillplätze eingerichtet sind. Direkt hinter dem Zaun des Camps beginnt schon die weite Namib-Wüste mit ihren ersten rötlichen Sanddünen. Nur ausgetrocknete Grasbüschel und vereinzelte Bäume wachsen hier in der gelbroten sandigen Erde. Auf der anderen Seite ragen am Horizont felsige und schroffe Berge heraus. Insgesamt eine schöne Szenerie, in der dieser Campingplatz gelegen ist. Rudolf erzählt uns, daß hier nicht selten viele Oryx-Antilopen zu sehen sind und manchmal bis zum Zaun kommen. Leider heute haben wir kein Glück - es ist keine zu sehen. Gegen 13 Uhr brechen wir zur Fahrt zum Sossusvlei auf. Der Besuch der Riesendünenlandschaft, die heute nachmittag auf unserem Programm steht, gilt neben dem Etosha Nationalpark als größte natürliche Sehenswürdigkeit des Landes und gehört zum Höhepunkt jeder Namibia-Reise. Dementsprechend ist auch unsere Vorfreude. Wir fahren jetzt nach Westen über eine asphaltierte und staubige Strecke. Immer mehr und immer größere rötliche Sanddünen tauchen beiderseits der Strecke auf. Nach etwa 40 km sehen wir auf der Linken Seite im Vorbeifahren die berühmte Düne 45, die wohl fotogenste Düne außerhalb des unmittelbaren Sossusvleis. Auf dem Rückweg werden wir hier noch Halt machen. Jetzt geht es aber weiter. Nach weiteren ca. 10-15 km erreichen wir einen Parkplatz, auf dem normale PKWs und natürlich auch unser Bus abgestellt werden müssen. Es warten auf uns aber schon mehrere allradbetriebene Geländewagen. Wir befinden uns bereits mitten in der Wüste. Überall ein bräunlich-roter Sand, Dünen am Horizont und davor einige ganz ausgetrocknete Bäume. Das letzte Stück bis zum Sossusvlei kann in dem tiefen Sand nur mit solchen Fahrzeugen bewältigt werden. Unsere Fahrer veranstalten dabei zeitweise eine kleine Wüsten-Rallye auf den Pisten, die parallel zueinander um kleinere Dünen herum führen. Während der Fahrt halten wir auch kurz an, um im Schatten eines blattlosen Baumes stehende Antilopen zu beobachten.

Désert Nawib près de Sossusvlei-Paysage-Namibie

Nach etwa 5 km Fahrt mit dem Geländewagen erreichen wir um 14.15 Uhr den Sossusvlei (Sossus bedeutet in der Buschmannsprache einen wasserreichen Ort und Vlei heißt in Afrikaans ein Sumpf). Es handelt sich dabei um eine riesige Lehmsenke mit oasenartigem Charakter, die von den höchsten Sterndünen der Welt umgeben ist. In dieser Senke endet seinen Lauf ein nur zeitweise wasserführender, "blinder" Fluß - der Tsauchab. Deshalb ist auch die Lehmpfanne nach großen Regenfällen manchmal mit Wasser gefüllt. Aber heute ist sie absolut ausgetrocknet. Die hellen Gelbschattierungen der in regelmäßigen Strukturen aufgesprungenen Lehmkruste heben sich deutlich von den ziegelroten Dünen im Hintergrund. Am Rande der Pfanne stehen einige große Bäume mit breiten Kronen, deren Laub mit einer dünnen Sandschicht bedeckt ist und dadurch rötlich wirkt. Stellenweise wachsen auch verschiedene für die Wüste typische, blattlose Büsche. Sie überraschen mich mit ihrer frischen, hellgrünen Farbe, als ob wir uns nicht in einer trockenen Wüste befinden würden. Die Namib gilt als die älteste Wüste der Welt und einer der trockensten Gebiete der Erde. Schon vor 80 Millionen Jahren herrschten hier trockene Bedingungen. Die ersten Dünen entstanden vor 40 Millionen Jahren als eine Vorläuferin der Namib. Nach einer feuchteren Zwischenperiode sammelte sich vor drei bis fünf Millionen Jahren der Sand der heutigen Namib. Sie zieht sich in einem Streifen von ca. 100 km Breite entlang der gesamten namibischen Atlantikküste. Der Wüstensand besteht vor allem aus ausgewaschenem Sedimentgestein. Seine Farbschattierungen sind bedingt durch variierende Mineral- und Metallanteile, die zu den über 90% Quarzanteil hinzukommen. Je weiter östlich die Dünen gelegen sind, desto rötlicher ist ihr Sand, da die Körner dort mehr Eisenoxid enthalten. Ihm verdanken also die Riesendünen um den im Osten der Namib-Wüste gelegenen Sossusvlei ihre intensive rötliche Farbe. Wir haben jetzt etwa 3 Stunden Zeit, um die unwirkliche und einmalige Szenerie der Wüste individuell und ganz hautnah zu erleben. Während fast alle meinen Reisegenossen sofort Richtung der höchsten Sanddüne losmarschieren, wandere ich zunächst noch etwas durch den Vlei. Hier stehen vereinzelt ausgetrocknete Bäume, ähnlich wie im benachbarten Dead Vlei (dort gibt es aber mehr solche Bäume), deren Holz von der Sonne und Wind ganz gebleicht ist. So stellen sie ein hübsches Fotomotiv vor dem Hintergrund der rötlichen Riesendünen dar. Im Sand entdecke ich Spuren von Antilopen und anderen Tieren, die in dieser trockenen Wüste leben. Anschließend begebe ich mich auch - als letzter - auf die Eroberung der mit gut 300 m höchsten Sterndüne am Sossusvlei. Der Aufstieg ist zunächst sehr angenehm, wird dann aber zunehmend anstrengender. Man kann nur über den Kamm hochklettern. Jeder Schritt daneben führt unweigerlich zum Versinken im Sand und zum Abrutschen den steilen Hang herunter. Mit Eifersucht beobachte ich die kleinen schwarzen Käfer, die ab und zu meinen Weg kreuzen. Sie bewegen sich mit einer solchen Leichtigkeit und Schnelligkeit, als ob sie über die Sandkörnchen gleiten würden. Aus dem wolkenlosen und tiefblauen Himmel brennt erbarmungslos die Sonne. Gelegentlich kommt eine stärkere Windböe auf und peitscht den Sand gegen meinen Körper. Bald spürt man die kleinen Sandkörnchen überall im Gesicht, im Mund. Und meine Schuhe wiegen auch schon um ein Vielfaches mehr und sind restlos mit Sand aufgefüllt. Auch die Kamera muß ich vor den Körnchen gut schützen, obwohl am liebsten ich sie ständig griffbereit hätte. Alle paar Dutzend Schritte ändert sich die Perspektive und die Aussichten zu allen Seiten werden immer grandioser. Man entdeckt dabei immer wieder auch interessante Details. Z.B. sehe ich mal unten drei Antilopen, die sich in einer Senke im Schatten eines kleinen Baumes aufhalten.

Désert Nawib près de Sossusvlei-Paysage-Namibie

Vielleicht nach einer Stunde, vielleicht schon nach nur ca. 45 Minuten Fußmarsches erreiche ich schließlich den höchsten Dünenkamm und setze mich zunächst mal zu einer längeren Pause hin. Von hier aus gibt es einen 360-Grad-Ausblick, der wirklich einmalig ist. Mein Blick streift über die Pfanne des Sossusvlei, die dahinterliegenden kleineren Senken, die großen Sterndünen drum herum und einige felsige Berge am Horizont. Insbesondere sind es die Sterndünen und die Dünenkamme, die mich verzaubern. Sie beschreiben sanfte Kurven in verschiedene Himmelsrichtungen, gehen ineinander über und erzeugen vor meinen Augen eine wahre Symphonie aus verschiedenen sanften Formen, Licht und Schatten. Nachdem sich die anderen Mitreisenden bereits auf den Rückweg begeben haben, genieße ich jetzt auch die fast unnatürliche Stille dieser Landschaft. Nur der Wind bläst ab und zu und trägt die winzigen Sandkörnchen immer weiter hinaus. Ich könnte hier viel mehr Zeit verbringen, als wir zur Verfügung haben. Wie es so kommt, gerade jetzt ist die Videokassette in meinem Camcorder zu Ende. Es bleibt mir nichts anderes übrig, als mich mit dem Rücken gegen den Wind zu stellen und schnell die Kassette auszutauschen, in Kauf nehmend, daß dabei der Sand die sensible Elektronik beschädigt. Zum Glück geht es gut. Kurze Zeit später ist auch das letzte Foto geknipst. Da aber die umgebenden Motive mich immer wieder überwältigen und ich ständig neue, interessante Perspektiven finde, entscheide ich mich, auch den Film in der Kamera hier oben zu wechseln. Das Einlegen eines neuen Filmes in die SLR-Kamera ist aber etwas komplizierter. Ich überlege ständig, wie ich dies vor dem Sand möglichst geschützt machen kann. Schließlich gehe ich ein Stück des Hanges herunter, damit ich ein wenig Windschutz habe, schiebe die Kamera in meinen verschlossenen Rücksack hinein und lege dort blind, mit den Händen einen neuen Film ein. Für den Rückweg wähle ich eine Abkürzung, d.h. ich gehe, oder mehr rutsche, den Hang herunter auf dem direkten Wege zur Senke des Sossusvlei. Unten angekommen ziehe ich als erstes meine Schuhe aus und schütte daraus die Kilogramme Sand aus, die ich die letzten Stunden mit mir herumgeschleppt habe. Anschließend gehe ich über die weitläufige, aufgesprungene Lehmkruste des Vleis Richtung Parkplatz. Dabei mache ich noch einige Umwege um noch ein paar Fotos aufzunehmen.

Désert Nawib-Dune 45 au coucher du soleil-Namibie

Jetzt steht die Sonne schon ziemlich tief über dem Horizont und die Landschaftsfarben werden immer spektakulärer - der Sand kriegt jetzt langsam eine intensivere Rotfärbung und auch die Schatten der Dünen werden länger. Mittlerweile ist es schon nach 17 Uhr und ich merke, daß die ersten Jeeps mit meinen Reisegenossen bereits auf dem Rückweg sind. Auf dem Weg zu unserem Jeep-Parkplatz werden ich dann von dem letzten Fahrzeug aufgenommen, der mit den restlichen Gästen auch schon unterwegs ist. Schön, daß man mich nicht vergessen hat, denn alleine möchte ich hier nicht übernachten. Nun geht es zum letzten Höhenpunkt des heutigen Tages - zur Düne 45 (da sie 45 km vom Parkeingang entfernt liegt), an der wir den Sonnenuntergang erleben sollen. Es geht zunächst auf dem gleichen Wege zum Busparkplatz zurück, und dann mit unserem Bus über die Teerstraße bis zu der berühmten Düne. Hier erwartet uns auch eine wunderschöne Landschaftsszenerie. Vor der majestätischen Barchandüne 45, die jetzt in orangenroten Farbtönen entflammt ist, ragen aus dem Sand einige stark verzweigte, ausgetrocknete Baumriesen heraus. Sie bilden fantastische Fotomotive für mich und andere Mitreisende. Dieses Motiv - Düne mit Baum - gehört wohl zu den meistfotografierten in Namibia. Nicht zum ersten Mal heute bin ich über die Landschaft entzückt. Auch diese Düne möchte ich und einige andere besteigen, um den Sonnenuntergang von oben zu erleben. Nach einem ähnlich mühsamen aber nicht so langen Aufstieg, wie am Sossusvlei, erreichen wir rechtzeitig vor dem Untergang den höchsten Bereich des Kamms. Auf dem Kamm sitzend beobachten wir, wie die rötlichen Sandfarben immer intensiver und die Schatten länger werden, bis die Sonne schließlich gegen 17.40 Uhr hinten den Sanddünen am Horizont verschwindet. Jetzt erstrahlt die Landschaft nicht mehr in den grellen, leuchtenden Farben, wie vor wenigen Minuten noch, sondern bekommt subtile, pastelfarbene Töne, die langsam in das einheitliche Grau der Dämmerung übergehen. Wir besteigen unterdessen wieder unseren Bus und fahren in das Camp zurück. Als wir ihn erreichen, ist es schon ganz dunkel und nur die Sterne am klaren Himmel, sowie die Lampen am Campingplatz erleuchten die Umgebung. Während wir unseren Schlafanhänger bereit machen und dann duschen gehen, bereitet unser Fahrer in der Bordküche ein leckeres Abendessen. Den angenehmen, lauwarmen Abend verbringen wir nach dem Essen in lockerer Atmosphäre und tauschen lange noch Eindrücke des heutigen Tages, der bisherigen Namibia-Rundreise und auch der anderen Reisen aus.

8. Jour:

- Sesriem Camp - Walvis Bay - Swakopmund -

Wie gewohnt, ab 6.30 Uhr gibt es Frühstück in unserem "Eßzimmer" vor dem Bus. Auch heute beginnt der Tag mit einem schönen und wolkenlosen Wetter. Eine Stunde später ist alles im Bus verstaut und verpackt und wir sind bereit zur Abreise. Wir fahren zunächst vom Campingplatz ca. 10 km nach Osten zur größeren Pad, und dann folgen ihr nach Norden, Richtung Solitaire. Der Weg führt die ganze Zeit entlang der östlichen Grenze des Namib-Naukluft Nationalparks. Bald fahren wir durch ein Tor in den Park hinein, denn die Straße führt hier einige Kilometer lang durch sein Gebiet. Es ist der größte Naturpark in Afrika und viertgrößte weltweit, erfahren wir von unserem Reiseleiter. Man darf auf diesem Durchgangsweg hier durchfahren, aber ohne eine spezielle Erlaubnis darf man den Weg nicht verlassen.

Namib Naukluft Park (en chemin de Sesriem vers Solitaire) Paysage au bord du Parc National-Namibie

Kurz vor 8 Uhr sehen wir links der Pad eine riesengroße Herde Springbocke mit bestimmt weit über 100 Tieren. Auch einige Strauße erkennen wir dazwischen. Sogar Rudolf meint, daß er so eine große Herde außerhalb von Etosha noch nie gesehen hat. Wir halten natürlich an und beobachten die Tiere eine Weile aus den Busfenstern. Etwa um 8.15 Uhr verlassen wir wieder den umzäunten Nationalpark durch ein weiteres Tor. Auf der rechten Seite sehen wir in der Ferne die Naukluftberge mit ihren über 1900 m hohen Gipfeln. Auch linkerhand begleiten uns schroffe Berge und immer wieder rötliche Sanddünen. Aber auch die Erde ist hier sehr sandig, so daß nur ausgetrocknete Gräser darin gedeihen können. In dieser savannenartigen Landschaft kommen nur vereinzelt größere Bäume vor. Während die karge, monotone Landschaft an uns vorbeizieht, hält unser Reiseleiter einen Vortrag über die einheimischen Medizinmänner, über das Wissen und die Praktiken der Heiler, aber auch über die guten und bösen Zauberer und deren Einfluß auf das Leben der Stammesbevölkerung. Gegen 8.50 Uhr passieren wir Solitaire, eine kleine Station mit einigen wenigen Häusern, einer Tankstelle und einer Landepiste für Kleinflugzeuge, etwa 80 km von unserem Camp in Sesriem entfernt. Hier biegen wir von der staubigen Piste nach links auf die Straße ab, die von Maltahöhe nach Walvis Bay an der Atlantikküste führt. Eine halbe Stunde später machen wir eine kurze Pause. Die Straße C14, über die wir jetzt entlang der Nationalparkgrenzen nach Nordwesten fahren, verläuft hier durch eine leicht hügelige Landschaft mit vielen grau-schwarzen Granitblöcken und in dem Sonnenlicht glitzernden Glimmerschieferfelsen (Muskoviteinlagerungen). Unerwartet beginnen kleine Serpentinen und die Straße führt zwischen den Felsen herunter zum Gaub-Paß. An der kleinen Brücke, die über den ausgetrockneten Gaub-Fluß überspannt ist, machen wir um 9.45 Uhr eine 15minütige Pause. Wir spazieren ein wenig durch das ausgetrocknete Flußbett und schauen uns die Glimmerfelsen an, die es von beiden Seiten umgeben. Rudolf zeigt uns einen besonderen Akazienbaum, den Anabaum (Weißholzakazie), dessen große Hülsenfrüchte sehr viel Wasser speichern und in der Trockenheit schon vielen Namas das Leben gerettet haben. Für die Tiere der Wüste ist er auch eine wichtige Nahrungsquelle. Nach der Pause geht es wieder über Serpentinen hinauf, aber bereits nach wenigen Minuten sind wir wieder oben in der Ebene. Nach 20 Minuten Fahrt machen wir einen weiteren kurzen Fotostopp. Auf der rechten Seite sieht man von hier in der Ferne den bekannten Gamsberg. Es ist ein schön gelegener Tafelberg von knapp 2350 m Höhe. 10 Minuten später verlassen wir schon wieder unseren Bus. Diesmal sind wir auf dem höchsten Punkt einer besonderen Landschaft angekommen, die Badlands genannt wird. Von hier aus haben wir einen schönen Panoramarundblick über diese wahre Mondlandschaft. Sie besteht aus unzähligen sanften Hügeln mit kleinen Einschnitten dazwischen. Die Hügel reihen sich aneinander, soweit das Auge reicht. Diese gelblich-grau, öd und leer wirkende, düstere Hügellandschaft hat aber etwas Besonderes in sich. Wir fahren ein Stückchen weiter und steigen wieder aus, um ein wenig über die steinigen Hügel zu wandern. Die ganze Landschaft ist bedeckt durch kleine, schroffe Glimmerschieferplatten. Es gibt kaum Vegetation hier. Nur eine spezielle Baumart kommt hier vor. Wir sehen vereinzelt diese niedrigen, weitverzweigten und fast blattlosen Bäume bzw. Gebüsche (Balsambäume).

Namib Naukluft Park-En chemin sur le C14 vers Walvis Bay- Namibie

Über diese Hügel führt die Straße bis zum nächsten Paß - dem Kuiseb-Paß am Rande des Namib-Naukluft Nationalparks. Kurz vor dem Paß macht die Straße einen Bogen nach Westen. Gegen 11 Uhr erreichen wir den Paß und gleich danach geht es wieder herunter ins Tal. Nach wenigen Minuten machen wir eine 15minütige Pause an einer Brücke, die über den ebenfalls ausgetrockneten Kuiseb-Fluß führt. Der Fluß hat hier einen pittoresken Canyon geschaffen, durch den später auch unsere Straße führt. Die Gesteinsformationen in dieser Gegend sollen bis zu 1,8 Milliarden Jahre alt sein. Sie bestehen überwiegend aus Schieferplatten, wie wir sehen. In dem Canyon haben sich während des Zweiten Weltkrieges zwei deutsche Geologen zwei Jahre lang vor der Internierung versteckt. Über Serpentinen geht es dann wieder in die Ebene, die wir gegen 11.20 Uhr erreichen. Zunächst geht es noch durch die westlichen Ausläufer des Khomas-Hochlands. Unsere Straße führt jetzt nach Westen, quer durch den Namib-Naukluft Nationalpark Richtung Walvis Bay. Von hier sind es bis zur Atlantikküste noch etwa 150 km. Vor unseren Augen liegt eine endlose, vegetationsarme bis vegetationslose, hellgraue Ebene. Um 11.30 Uhr sehe ich drei Zebras in der Ferne - die ersten, die wir im Namibia zu sehen bekommen. Ansonsten begleiten uns nur der Sand, Staub und Wüste. In dieser Landschaft machen wir um 11.40 Uhr auf einer Erhöhung unsere Mittagspause. Da heute abend unsere Küche planmäßig verschlossen bleibt, gibt Paul Brot, trockene Würstchen und Schmelzkäse aus. Wir bauen einige Sitzbänke auf und verzehren im Schatten des Busses unsere Mahlzeit. Da es ab und zu stärkere Windböen gibt, wird unser Essen auch etwas mit Staub und Sand "gewürzt". Aber es gehört einfach dazu, bei dieser Art des Reisens und stört auch keinen. Draußen in der Sonne ist es jetzt erbarmungslos heiß. Trotzdem spaziere ich anschließend ein bisschen durch die Umgebung. Die Erde ich überall von Steinen, Geröll und Schieferplatten dick bedeckt. Dazwischen glänzen immer wieder gläsern bunte Steine, wie eine verschiedenfarbige Lavaschmelze. Ein Geologe hätte hier viel Beschäftigung gehabt. Außer einigen trockenen Gräsern und anderen ähnlichen Gewächsen, gibt es in der Umgebung einige flache und fast blattlose Büsche. Auch vier karge Köcherbäume und eine mannsgroße, kakteenähnliche Euphorbia ragen aus der Öde heraus. Jetzt in der Mittagsonne ist die ganze Landschaft bis zum Horizont hin farbarm hellgrau und wirkt sehr eintönig. Von hier oben sieht man auch schön, wie sich unsere staubige Straße in die Ferne schlängelt und ausstreckt. Entlang eines Streifens, der wohl mehr Feuchtigkeit vom Boden abbekommt, wachsen etwas dichter aneinander mehrere Bäume. Um 12.30 Uhr ist die Pause zu Ende. Wir setzen unsere Fahrt durch die Namibwüste nach Osten fort. Gegen 13.45 Uhr tauchen an der Straße größere Sanddünnen auf. Bereits 10 Minuten später erreichen wir die Stadtgrenzen von Walvis Bay (Walfischbucht), das bis 1994 eine südafrikanische Exklave und vorher ein englisches Hoheitsgebiet war. Dementsprechend sieht die Stadt auch aus. Schöne Häuser mit gepflegten Gärten erinnern mich sehr an den englischen Baustil. Die Stadt macht einen sauberen und schönen, mondänen Eindruck - zumindest die Stadtteile, durch die wir fahren, und insbesondere die Villen an der Lagune. Es ist aber auch eine industrielle Stadt, größer als das benachbarte Swakopmund. Vor allem der Hafen, die Fisch verarbeitende Industrie und die Salzgewinnung sind die industriellen Schwerpunkte des Ortes.

Swakopmund-La maison Woermann (Bismarck Street)-Namibie

Der Grund, warum wir und die anderen Touristen nach Walvis Bay kommen ist aber ein anderer. Die große Lagune vor der Stadt bietet eine der besten Möglichkeiten zum Beobachten von Vögeln im südlichen Afrika. Hier leben z.B. ca. 50% aller Flamingos des südlichen Afrika. Wir fahren mit unserem Bus bis zur Uferpromenade und steigen aus. Die Luft ist hier ganz anders, als wir die letzten Tage gewohnt waren. Es weht eine leichte Brise vom Atlantik, die Luft ist sehr frisch, und man kann gut durchatmen. Auch die Temperaturen sind angenehm frühlingshaft. Man könnte sich wirklich vorstellen, daß man in England ist. Wir legen jetzt eine ca. 45minütige Pause an und machen einen Spaziergang entlang der Uferpromenade nach Süden. In der Ferne sehen wir auch schon einige Flamingos. Leider stehen sie heute ziemlich weit vom Ufer entfernt. Als wir näher kommen, ziehen sie sich auch zurück. Später sehen wir noch eine Gruppe Flamingos und auch einige Pelikane. Im seichten Wasser und im Sand liegen viele große, rötliche Quallen. Gegen 14.45 Uhr kehren wir in den Bus zurück und fahren parallel zur Küste nach Swakopmund, das nur 30 km weiter nördlich liegt. Auf der einen Seite der geteerten Küstenstraße sehen wir den Atlantik, auf der anderen Seite begleitet uns ständig die Sandwüste mit immer größeren Sanddünen. Der Name Swakopmund stammt vom Fluß Swakop, der in der Stadt in den Atlantik mündet, allerdings meistens ausgetrocknet ist. 1892 landeten hier die ersten deutschen Siedler und Soldaten der Schutztruppe. Bald entstand an dieser Stelle eine deutsche Siedlung, die bis heute noch ihre alte koloniale Atmosphäre bewahrt hat. Unsere ersten Eindrücke von Swakopmund, das wir um 15.30 Uhr erreichen, bestätigen, daß die Stadt noch sehr deutsch geprägt ist, vor allem durch die gut erhaltenen bzw. restaurierten Bauwerke. Auf unserer kurzen Rundfahrt fahren wir u.a. zum schönen Alten Bahnhof, der ein Paradebeispiel für die Architektur der wilhelminischen Zeit ist. Heute befindet sich in dem Gebäude ein Hotel- und Casinokomplex. Nach der Rundfahrt verlassen wir am westlichen Ende der Sam Nujoma Avenue unseren Bus. Paul will ihn gleich noch in eine Werkstadt bringen, denn die Fahrt auf den Paden in den letzten Tagen hat ihre Spuren hinterlassen. Es ist an dem Bus einiges zu reparieren und auch einige Reifen sind platt. Wir haben unterdessen Freizeit in Swakopmund bis 20.30 Uhr. Es sind fast 5 Stunden, also Zeit genug für eigene Erkundungen. Ich spaziere zunächst entlang der Hauptstraße der Stadt, der Dr. Sam Nujoma Avenue (frühere Kaiser Wilhelm Straße). Über eine der Querstraßen, die Moltke Street gelange ich zum einen der auffälligsten und schönsten Häuser Swakopmunds - dem Hohenzollernhaus. Das 1906 erbaute Eckhaus besitzt eine besonders auffällige Dekoration auf dem Dach - eine Atlasfigur, die die Weltkugel stemmt und von zwei Löwen umgeben ist. Zurück an der Hauptstraße gelange ich kurze Zeit später zu der Evangelisch-Lutherischen Kirche am Ende der mit Palmen gesäumten Daniel Tjongarero Avenue. Diese alte Kirche erinnert in ihrem Baustil an eine typische Kirche in Bayern. Anschließend kehre ich über die breite Sam Nujoma Avenue zum Ausgangspunkt zurück und gehe zum berühmten Woermann-Haus an der Bismarck Street. Das schön renovierte, große Fachwerkhaus mit seinem Damara-Turm sieht so aus, als würde es mitten in Deutschland stehen. Vor dem Haus stehend glaubt man kaum, daß man sich im südlichen Afrika befindet. Das Gebäude wurde Anfang des 20. Jh. für die größte Handelsgesellschaft im damaligen "Südwest". Es ist schon nach 17 Uhr und der Zugang ins Innere des Gebäudes mit einem großen Innenhof und schönen Wandelgang ist abgeschlossen. In einem kleinen Juweliergeschäft in der winzigen Fußgängerzone an der anderen Hausseite bekomme ich jedoch die Schlüssel ausgehändigt. Mit einem Schlüssel kann ich die Eingangstür öffnen und gelange zum Innenhof, der mich an ein Kloster erinnert.

Swakopmund-La maison Hohenzollern (1906, Brückenstreet, coin Moltke Street-Namibie

Mit dem anderen Schlüssel öffne ich dann die Tür zum Damara-Turm und gehe hinauf. Von der überdachten Terrasse auf der Turmspitze hat man einen erstklassigen Rundblick auf die pittoreske Stadt. Die kürzlich gesehene Kirche und das Hohenzollernhaus präsentieren sich jetzt neben vielen anderen Gebäuden aus einer ganz anderen Perspektive. Auf der anderen Seite sehe ich die nahe Atlantikküste, die Jetty und die Mole. Erstaunlich auch, wie nah die Wüste erscheint, die gleich hinter den letzten Häusern beginnt. Nach dem Besuch im Woermann-Haus gebe ich bei Juwelier die Schlüssel zurück und gehe dann nach Norden zum Marine-Denkmal, das den deutschen Soldaten gewidmet ist, die 1904 den Herero-Aufstand niederschlagen sollten. Vor dem Denkmal endet an einem großen Platz mit hohen Palmen die Straße Am Zoll. Hier befindet sich ein ausgedehnter Holzschnitzermarkt. Die zahlreichen Schnitzer und Händler haben ihre Holzelefanten, -giraffen, und diverse andere Figuren in allen Größen sowie sonstige Souvenirs direkt auf dem Boden aufgestellt. Die Auswahl ist riesengroß aber die Preise auch. Ich schaue mir also die schönen kleinen Kunstwerke im Vorbeigehen nur an. Rechterhand passiere ich das alte Gebäude des Kaiserliches Bezirksgerichts (heute die Sommerresidenz des namibischen Staatspräsidenten) und den schmucken rot-weiß gestrichenen Leuchtturm. Weiter westwärts kommt man an einem kleinen Strand - Palm Beach - vorbei und kommt auf die Mole. Hier, wie auch im Stadtzentrum, herrscht eine richtige Kurortatmosphäre. Am Ende der Mole schlagen die Wellen hart auf die Felsen. Das Meer ist ziemlich stürmisch. Bis kurz vor dem Sonnenuntergang bleibe ich hier, dann mache ich mich auf den Rückweg ins Zentrum. Unterwegs treffe ich noch einen Mitreisenden. Gemeinsam schlendern wir durch die Straßen, u.a. auch durch die kleine Fußgängerzone nördlich der Sam Nujoma Avenue. Hier entdecken wir u.a. auch ein Hofbräuhaus. Etwas weiter besuchen wir eine deutsche Buchhandlung. Abends gehen wir dann beide in ein Restaurant, denn heute bleibt unsere Busküche geschlossen. Wir entscheiden uns wir ein kleines mexikanisches Restaurant gegenüber dem Hansa Hotel - für mich eine Reminiszenz an die letzte Fernreise. Bei dem Mexikaner entscheiden wir uns aber für ein ziemlich europäisches Essen. Um 20.30 Uhr trifft sich unsere Reisegruppe vor dem Bus wieder, der bereits repariert von der Werkstatt zurück ist. Wir fahren jetzt zu unserem heutigen Campingplatz, der ca. 5 km weiter nördlich, außerhalb der Stadt gelegen ist. Hier verbringen wir dann gemeinsam den Rest des Abends.

9. Tag:

- Swakopmund - Désert Namib - Swakopmund -

Als wir heute morgen aufstehen, sind wir wohl alle überrascht. Es herrscht ein dichter Nebel, es ist ziemlich kühl und alles ist feucht. Auch erst heute, beim Tageslicht sehen wir unseren Campingplatz. Es ist ein sehr großes, weitläufiges Gelände, ohne Bäume, und von einem sehr hohen Zaun umgeben. Der heutige Tag ist laut Programm ein Tag zur freien Verfügung. Man kann den ganzen Tag sich selbst in Swakopmund gestalten. Die meisten von uns haben sich jedoch für einen fakultativ angebotenen, ganztägigen Safari-Ausflug in die Namib-Wüste entschlossen. Nach dem gemeinsamen Frühstück, das wir unter einer Überdachung einnehmen können, werden wir um 8.30 Uhr mit vier geländefähigen VW-Kleinbussen (für je 7 Personen) abgeholt. Sie gehören dem Swakopmunder Reiseunternehmen "Charly's Desert Tours" und werden von vier rüstigen, deutschstämmigen Rentnern im Alter von 74 bis 78 Jahren gefahren. Wie sich im Laufe des Tages herausstellt, sind es sehr lustige Reisebegleiter und sehr gute Wüstenkenner, die auf diese Weise sich ihre Renten aufbessern und ihren Lebensabend aktiv gestalten.

Désert Namib près de Swakopmund-Plante Welwitschia-Namibie

Wir verlassen die Stadt und fahren in östliche Richtung, wo die große Namib-Wüste liegt. Zunächst geht es noch auf festen Straßen durch Außenbereiche der Stadt und an einigen Gebäuden von größeren Farmern bzw. Grundbesitzern vorbei. Danach nähern wir uns dem ausgetrockneten Flußbett von Swakop. Die Wege werden unwegsamer, die Landschaft unwirklicher. Nach ca. 10-15 km Fahrt verschwindet plötzlich der Nebel. Man kann eine deutliche Linie am Himmel erkennen, wo der Nebel in einem Breiten Streifen über der Küste liegt. Über uns befindet sich jetzt aber ein blauer Himmel mit nur vereinzelten Wolken am Horizont, und es wird auch angenehm warm. Erstaunlich, wie der Einfluß des kalten Atlantiks und der trockenen, heißen Wüste diese klimatischen Unterschiede schafft. Und als wir vom Campingplatz abgefahren sind, konnte ich kaum den Worten unseres Reisebegleiters glauben, der uns ein schönes Wetter versprochen hat. Wir tauchen langsam in eine fantastische Mondlandschaft ein. Unsere allradbetriebenen Kleinbusse fahren durch das unwegsame, baumlose Gelände. Kleine Berge, Hügeln und Schluchten sowie sandiger Boden und Geröll bestimmen die Landschaft. Den ersten Stop machen wir an einem Hügel, der zum Teil von Felsen und losen Steinen gekrönt wird. Es sind sog. "singende Steine". Nachdem wir nach oben geklettert sind, zeigt uns einer der Führer die Besonderheit dieser Steine, indem er mit einem Stein auf verschiedene andere klopft. Dabei ergeben sich Geräusche in unterschiedlicher Tonlage, so daß man darauf wie auf einem Klavier spielen könnte. In der Nähe entdecken wir mit Hilfe unserer Führer auch die ersten Wüstenpflanzen, die mit unseren Augen in der gelb-grauen Landschaft zunächst kaum auszumachen sind: z.B. kleine Aloe-Pflanzen, oder Lithops - "lebende Steine", die man nur aus der nächsten Nähe und mit Hilfe der einheimischen Kenner von den echten im Sand liegenden Steinen unterscheiden kann. Schade, daß ihre winzigen Blüten bereits verwelkt sind. Etwas größer und deutlich zu sehen sind die grünen, blattlosen und stacheligen Büsche der Nara-Pflanze mit ihren noch kleinen, melonenartigen Früchten. Bis zum Mittag setzen wir unsere Fahrt durch die vielfältige Wüstenlandschaft fort. Immer wieder tauchen wundeschöne Felsformationen aus Basalt, Granit oder anderen Gesteinen auf. Nicht selten kann man dabei interessante Überlagerungen von verschiedenfarbigen Schichten beobachten. Ein farbiges Schauspiel und ein Paradies für Geologen und nicht nur. Hier liegt die Erdgeschichte offen, wie auf einem Präsentierteller. Etwas später erreichen wir das breite, ausgetrocknete Bett des Swakop-Flußes und machen gegen Mittag eine längere Pause im Schatten eines großen Felsüberhanges. In den Kleinbussen ist alles eingepackt, was man für ein gelungenes Picknick in der Natur braucht - Klapptische und Plastikhocker, Pappteller, große Auswahl kalter Getränke in den Kühlboxen und viel zu Essen. Die Guides haben eine Menge Brötchen, frisches Gemüse, und Fleisch - gebratene Hähnchen, Frikadellen etc - mitgebracht, die ihre Frauen vorher zu Hause vorbereitet haben. Auch wir helfen beim Aufschneiden und Belegen der Brötchen mit. Dann genießen wir gemeinsam die Mahlzeit in der absoluten Stille dieses extrem trockenen Tals.

Désert Namib près de Swakopmund-Végétation du déssert (Euphorbien)-Namibie

Unsere rüstigen Guides sind auch sehr gute Unterhalter - wir hören viele unterhaltsam erzählte Ausführungen zum Land, zur Namib-Wüste und zu den hier lebenden Leuten. Sie geben uns ständig fachkundige und interessante Informationen über das große und kleine Leben in der Wüste. Während der Touren in durch die Gegend nehmen sie immer viel Wasser mit, und pflegen die unterwegs gefundenen bzw. ihnen schon bekannten zarten Pflanzen, indem sie diese mit Wasser versorgen und auch mit größeren Steinen absperren, um sie vor den Füssen oder Autoreifen von vorbeikommenden Touristen zu schützen. So nutzen sie auch jetzt die Gelegenheit, an den ihnen bekannten Standorten nach den manchmal winzigen Pflänzchen nachzuschauen. Während wir essen, finden sie auch hier wieder einige interessante Pflanzen, die sie uns zeigen und mit Wasser versorgen. Sogar ein kleiner dorniger Busch mit winzigen roten kugeligen Früchten wächst hier an einem Felsen. Und auch für die einigen kleinen Vögel, die sich in unserer Nähe blicken lassen, stellen die Guides einen Topf mit Wasser auf. Nach dem leckeren und erholsamen Picknick setzen wir unsere Fahrt fort. Wir bewegen uns jetzt ständig in dem ausgetrockneten Flußbett. Eine weitere kurze Pause machen wir an einer Stelle, wo unsere Guides schon früher verschiedene Steine zusammengetragen haben. Sie sind bedeckt von diversen ausgetrockneten Flechten- Moosen- und Pilzarten, die man aber kaum mit dem bloßen Auge erkennen kann. An diesem Beispiel wollen uns die Führer demonstrieren, daß die Wüste eine sehr lebendige Wüste ist. Sie begießen die Steine mit dem mitgebrachten Wasser, und innerhalb von wenigen Minuten sehen wir, wie die Flechten zu leben beginnen. Sie saugen das Wasser in ihre Körper auf und werden lebendiger. Die Steine bekommen bald unterschiedlichste Farben, sie blühen förmlich auf. Es ist schon erstaunlich zu sehen, wie schnell diese primitiven Pflanzen auf die Berührung mit dem Wasser reagieren und zu leben beginnen. Während der weiteren Talfahrt begleiten uns auf beiden Seiten wunderschöne, teilweise auch sehr skurrile, überraschende und fantastisch geformte Felsformationen in verschiedensten Farbschattierungen. Sie wurden in den letzten 500 Millionen von Jahren durch den Swakop-Fluß geformt. Es ist wirklich eine ganz wunderschöne und abwechslungsreiche Landschaft, die wir zu sehen bekommen - ganz anders, als man sich eine Wüste vorstellt. Und im Flußbett gibt es stellenweise auch etwas mehr Vegetation - sogar einige Bäume und grüne Büsche dort, wo noch das Grundwasser von den Wurzeln erreichbar ist. Später kommen wir auch an einer kleinen Oase mit mehreren Bäumen und einigen Häusern vorbei. In den Felsen der Schlucht leben auch Paviane, wie uns während der Fahrt der Guide erzählt. Heute sind hier aber keine zu sehen. Bald bekommen wir aber eine andere Attraktion der Gegend zu sehen, und wohl auch die größte Besonderheit von Namibia - die berühmten Welwitschia mirabilis Pflanzen. Es ist auch einer der Nationalsymbole des Landes. Wir halten an einer Stelle an, wo besonders viele prächtige Exemplare dieser Pflanze zu sehen sind. Alle sind durch einen großen Ring von Steinen umgeben, damit man ihnen nicht zu nahe kommt und vor allem beim Autofahren rechtzeitig merkt. Unsere Begleiter erklären uns die Besonderheiten dieser seltsamen Pflanze, die bis zu 1500 Jahre alt sein kann und nur entlang eines schmalen Wüstenstreifens zwischen der Zentral-Namib und Nord-Namib gedeiht. Das größte Problem ist, daß die Pflanzen nicht nachwachsen, wenn man sie künstlich einpflanzt - auch nicht, wenn sie in der Nähe der alten Welwitschias eingepflanzt werden, und deswegen müssen die vorhandenen Exemplare besonders sorgsam geschützt werden. Die Pflanzen sehen sehr seltsam aus - sie bestehen jeweils nur aus zwei langen, fleischigen Blättern, die auf dem Boden liegen. An den Enden spalten sich die Blätter auf und trocknen dann aus. Wir bestaunen die ungewöhnlichen, eigentlich unscheinbaren Blüten und Früchte dieser fossilen Pflanze, die in der Mitte zwischen den beiden Blättern herausragen. In einer Symbiose mit der Welwitschia lebt eine besondere Käferart. Auch hier entdecken wir viele von diesen ziegelroten, schwarz gepunkteten Käfern.

Désert Namib près de Swakopmund-Dunes de sable avec du métal lourd foncé-Namibie

Kurze Zeit später legen wir eine weitere Pause an. Am Rande der Schlucht wachsen hier viele große Exemplare von kakteenähnlichen Euphorbias. Am Hang zeigen uns die Guides eine Stelle, wo man viele kleine grünschimmernde Steinchen finden kann - es sind Apatite. Wir sammeln einige als Andenken und nehmen sie mit. Neben diesen gibt es in der Gegend auch viele andere Mineralien - Feldspate, Rosenquarz, Magnetite, etc. Die letzten hat unser Guide von zuhause mitgebracht, und zeigt uns mit einem Magneten, wie sie dank ihrer Ladung darauf reagieren. Während unserer Tour haben wir zum Sammeln von Mineralien zu wenig Zeit, aber unsere Guides organisieren auch spezielle Touren für Hobby-Mineralogen, die dann zu Fundstellen verschiedener Mineralien führen. Jetzt verlassen wir die trockenen, felsigen Canyons und fahren auf einen Hügel hinauf, von dem man einen wunderschönen Panoramaausblick auf die bräunlich-gelbe, gefaltete Mondlandschaft um das Flußbett von Swakop herum hat. Nach einem kurzen Aufenthalt hier verlassen wir die Stein- und Felswüste und fahren jetzt durch eine flache Staub- und Sandwüste nach Süden. Nach einiger Zeit nähern wir uns schönen, sichelförmigen Sanddünen. Den Abschluß des abwechslungsreichen Tages bildet die Besteigung einer Riesendüne. Wir klettern mit einiger Mühe herauf, die Anstrengung lohnt sich aber auf alle Fälle. Von oben genießen wir nämlich einen herrlichen Ausblick auf die Umgebung mit allen benachbarten Dünen. An vielen sind neben dem gelben Sand auch graue und rötliche Streifen zu erkennen, die sehr schön die Formen dieser Dünen betonen. Wie wir erfahren, sind es Ablagerungen von Schwermetallen, die der Wind aus den Felsen im Landesinneren herausspült und hierher bringt. Obwohl über uns ein tiefblauer Himmel ist, erkennen wir von oben weit am Horizont einen Streifen von Wolken bzw. Nebel, der über der Atlantikküste liegt. Nach dem Verlassen der herrlichen Dünenlandschaft fahren wir nun zurück in die Stadt und tauchen bald auch unter diese Wolkenschicht ein. Es wird deutlich kühler und ungemütlicher. Unsere Guides bringen uns noch zu einem geöffneten Supermarkt im Zentrum von Swakopmund, wo wir uns noch mit einigen Sachen für die nächsten Tage versorgen können. Dann fahren wir zum unseren abseits der Stadt gelegenen Campingplatz und verabschieden uns dort von den rüstigen Reisebegleitern, die für einen sehr interessanten, informativen und unterhaltsamen Tagesablauf gesorgt haben. Bis zum geplanten Abendessen aus unserer Rotel-Küche verbleibt noch etwas Zeit, und so spazieren wir noch durch den weitläufigen Campingplatz sowie weiter außerhalb bis zur Atlantikküste. Auf dem Platz entdecke ich drei große Pelikane, die überhaupt nicht scheu sind und geduldig vor einem Campinghäuschen stehen. Um den Campingplatz zu verlassen, muß man einen großen Umweg bis zum Einfahrtstor machen, und dann wieder auf der anderen Zaungrenze die Straße entlang bis zur felsigen Küste gehen. Der Nebel wird immer stärker und es wird richtig ungemütlich draußen - kühl und feucht, insbesondere direkt am Wasser. Die Temperaturen liegen jetzt bei nur ca. 13 Grad. Kurz vor 19 Uhr versammeln wir uns alle am Bus zum Abendessen. Das sehr unangenehme, feuchte Wetter und die niedrigen Temperaturen bewirken, daß wir heute Abend schnell essen und keine Lust mehr haben, uns länger draußen aufzuhalten. Und so gehen heute alle sehr früh ins Bett.

10. Jour:

- Swakopmund - Cape Cross - Khorixas -

Cape Cross-Une otarie de fourrure-Namibie

Als wir heute morgen aufstehen, herrscht draußen wieder ein dichter Nebel. Anders als gestern löst er sich aber relativ schnell auf, und bald schon kommt der blaue Himmel zum Vorschein. Um 8.30 Uhr verlassen wir unseren Campingplatz Richtung Norden. Unser nächstes Ziel ist das etwa 115 km nördlich von Swakopmund gelegene Cape Cross - das Kreuzkap mit einem großen Robbenreservat. Wir fahren entlang der Küste auf einer befestigten sog. Salzstraße (weil sie zum großen Teil aus Salz gebaut wurde). Sie führt durch eine flache, sandige Wüste mit einigen Salzfeldern und Salzpfannen. Später sehen wir auch einige Hügel am Horizont. Einige Kilometer hinter Swakopmund passieren wir eine kleine Siedlung, in der sich überwiegend deutsprachige Namibier aus Windhoek ansiedeln, bzw. hier an der kühleren Küste ihre Wochenenden verbringen. Es sind ziemlich große Wochenendhäuser, die jedoch keinen Strom- und Wasseranschluß besitzen. Etwas später passieren wir den beliebtesten Ferienort nördlich von Swakopmund - Hentjes Bay. Auch hier verbringen in den heißen Sommermonaten viele Namibier aus dem Innland ihre Ferien und Wochenenden. Gegen 10 Uhr erreichen wir schließlich das Robbenreservat am Kreuzkap. Nach der Entrichtung der Eintrittsgebühr am Eingangstor fahren wir noch ein Stückchen Richtung der felsigen Küste bis zu einem Parkplatz. Als wir den Bus verlassen empfängt uns sofort ein beißender Gestank und ein ohrenbetäubender Lärm - ein Zeichen dafür, daß wir an der Robenkolonie angelangt sind. Auch einen Schakalen sehen wir in der Busnähe - sie sind ständige Begleiter der Robben und sorgen dafür, daß die verstorbenen Tiere schnell entsorgt werden. Bevor wir uns jedoch zu den Robben begeben, widmen wir uns einer historischen Stelle, der das Cape Cross seinen Namen verdankt. An dieser Stelle hat 1486 der portugiesische Seefahrer Diego Cao als erster Europäer den namibischen Boden betreten und ein Steinkreuz errichtet. Heute erinnern zwei Kopien dieses Kreuzes und Gedenktafeln an dieses Ereignis. Die erste wurde 1893 von deutschen Soldaten errichtet, die zweite - eine exakte Nachbildung des Originals - wurde 1980 aufgestellt.

En route entre Hentjes Bay et Khorixas à travers du Damaraland-Habitant d'une hutte au bord de la route-Namibie

Gleich hinter den Kreuzen sehen wir die ersten Robben. Die Robbenkolonie ist von dem Parkplatz nur durch eine niedrige Steinmauer abgegrenzt, die man nicht übersteigern darf, und so ist man mit den Tieren fast Auge in Auge. Manche sind nur wenige Zentimeter von uns entfernt. An den Gestank gewöhne ich mich recht schnell, auch das ständige Brüllen der Tiere stört nicht mehr. Oder sind wir einfach von dem Geschehen so fasziniert, daß wir die äußeren Begleitumstände einer Robbenkolonie nicht mehr wahr nehmen. Und faszinierend ist das, was sich vor unseren Augen abspielt, allemal. Tausende von Tieren tummeln sich auf dem schmalen Küstenstreifen und in dem küstennahen Wasser. Stellenweise liegen die Tiere so dicht auf dem felsigen Ufer, daß man keinen Boden dazwischen sieht. Mütter mit ihrem kleinen Nachwuchs, Halbstarke und erwachsene Tiere - wohin man nur schaut, passiert etwas. Manche Robben schlafen, manche gähnen, manche brüllen, manche kratzen sich bzw. reinigen ihr Fell, manche spielen und spielerisch kämpfen miteinander, manche gehen ins Wasser, andere kommen heraus. Auch im Wasser sieht man Hunderte von den Tieren. In der Nebensaison leben in dieser Kolonie schätzungsweise 80.000 bis 100.000 Zwergpelzrobben, in der Hauptsaison Mitte Oktober, wenn die Bullen hier eintreffen, verdoppelt sich die Anzahl der hier lebenden Tiere. Ihrem Treiben könnte man stundenlang zuschauen. Und vor allem die Masse ist beeindrückend. Ich spaziere entlang der Mauer, filme, fotografiere, und merke nicht, wie schnell die Stunde, die wir hier verbringen wollten, vergangen ist. Nicht nur ich wäre hier gerne noch länger geblieben. Aber es nutzt nichts, wir müssen weiter fahren, denn vor uns liegt noch eine weite Strecke. Zunächst geht es wieder zurück bis Hentjes Bay, wo wir dann gegen 11.30 Uhr auf eine Straße ins Landesinnere abbiegen. Unter einem sonnigen und wolkenlosen Himmel fahren wir auf einer sandigen, befestigten Straße durch die Namib-Wüste nach Nordosten. Die Landschaft ist flach, nur Sand und vereinzelt auch typische Wüstenvegetation (u.a. verschiedene Sukkulenten). Nach ca. 15 Minuten Fahrt auf dieser Straße sehen wir rechts am Horizont die charakteristische Spitzkoppe. Dieser 1728 m hoher, eindrucksvoller Gipfel ist ein klassischer Inselberg, der sich aus einer Ebene erhebt. Dieses Bergmassiv besteht aus Granit und beinhaltet viele Mineralien, die für Sammler interessant sind und in der Ortschaft Uis auf unserem Weg verkauft werden. Auch auf der linken Seite taucht vor uns ein berühmter, riesiges Bergmassiv - das Brandbergmassiv. Sein höchster Gipfel, der Königstein, ist mit 2574 m der höchste Berg Namibias. An den Felswänden dieses Granitmassivs befinden sich unzählige Felszeichnungen der Buschmänner, zum Teil Millionen Jahre alt. Man hat bisher etwa 17.000 solche Zeichnungen entdeckt und katalogisiert, vermutlich sind hier aber bis zu 200.000 Zeichnungen enthalten. Die berühmteste Felszeichnung hier ist das Bild der sog. "Weißen Dame". Eine Besichtigung der Zeichnungen ist für uns leider nicht möglich, da es einen Umweg und einen mehrstündigen Fußmarsch bis zu den Fundstelen bedeuten würde. Wir bestaunen also nur aus den Busfenstern das Ehrfrucht gebietendes Bergmassiv.

En route entre Hentjes Bay et Khorixas à travers du Damaraland-Un stand de souvenirs et une femme Herero Frau avec enfant (au fleuve Ugab)-Namibie

Nach ca. 1,5 Stunden Fahrt ins Landesinnere geht die Sandwüste langsam in ein hügeliges, karges Land über. Wir sind die ganze Zeit schon im südlichen Damaraland. Gegen 13.20 Uhr halten wir an einer Gruppe von ein paar Häusern am Straßenrand und machen einen kurzen Besuch bei den dort lebenden Familien. Unser Reiseleiter hat einige Geschenke für den weiblichen Familienoberhaupt (denn hier hat eine Frau das Sagen, wie wir feststellen) mitgebracht - u.a. ein paar gebrauchte Kleidungsstücke, und auch einige Fotos von dem letzten Besuch. So unterstützt und hilft er den armen Familien. Im Gegenzug dafür gewähren sie uns einen kleinen Einblick in ihr Leben. Ihre Wohnstätte kann man eigentlich kaum als Häuser bezeichnen. In dieser noch sehr kargen Gegend gibt es keine Baumaterialien und wohl auch kaum Möglichkeiten, Geld zu verdienen, so daß man aus allem baut, was man finden und zusammentragen kann. Und so bestehen die Wände aus dickeren Ästen, größeren verrosteten Blechstücken, einer alten Autotür und unzähligen rostigen Blechdosen. Es ist für uns eigentlich ein beschämendes und peinliches Gefühl, aber die Leute sind sehr freundlich und lassen uns um die "Häuser" herumschlendern und uns umzuschauen. Das Innere der Räume betreten wir aber nicht. Die Einheimischen freuen sich natürlich über jede Gabe, alles empfängt aber die "Chefin". Der einzige erwachsene Mann, den wir hier sehen, macht einen betrunkenen Eindruck. Einige Jugendliche bieten uns auch verschiedene Mineralien aus dem Brandbergmassiv an. Und die kleinen Kinder beobachten uns neugierig mit ihren großen, dunklen Augen. Nach einem kurzen Aufenthalt verabschieden wir uns und setzen unsere Fahrt fort. Gegen 13.50 Uhr legen wir eine 45minütige Mittagspause in Uis an, einem kleinen, schmucklosen Ort auf der Straße nach Khorixas. Wir halten hier auf einem umzäumten Platz neben einer Tankstelle und einem Laden, in dem man sich z.B. auch mit Eis versorgen kann. Es ist sehr heiß, und so verbringen wir die meiste Zeit auf einer Bank im Schatten eines Baumes. Gegen 14.40 Uhr geht es weiter nach Norden. Auf dem Himmel zeigen sich viele kleine Einzelwolken aber es bleibt sonnig. Die Landschaft wird jetzt dominiert von ausgetrockneten, gelblichen Grasflächen, kleinen und vereinzelt verstreuten Büschen, niedrigen Akazien und anderen kargen Pflanzen. In dieser Region hat es seit langer Zeit nicht mehr geregnet und die ganze Vegetation ist ziemlich ausgetrocknet und verbrannt. Nach etwa einer Stunde Fahrt halten wir wieder kurz an. An der Straße stehen einige aus Baumstämmen, Ästen und Pappkartons aufgebaute Verkaufsstände, wo traditionelle Stoffpuppen in Herero-Trachten sowie verschiedene Mineralien verkauft werden. Besonders die Puppen sind, obwohl mit einfachsten Mitteln hergestellt, sehr schön. Wir versorgen uns hier also mit einigen Souvenirs. Ich mache noch ein paar Fotos, denn auch die Verkäuferinnen tragen die charakteristische Herero-Tracht, bei der insbesondere die Kopfbedeckung einmalig ist. Die nächsten ein paar Hundert Meter gehen wir entlang der Straße zu Fuß, um uns die Beine etwas zu vertreten. Dabei überqueren wir über eine Brücke den Ugab-Fluß, oder besser gesagt das Flußbett, denn der Fluß zu dieser Jahreszeit ausgetrocknet ist. Das Land wird langsam grüner. Je weiter wir nach Norden kommen, desto mehr Vegetation sehen wir um uns herum. Es gibt viel Gras, aber auch viele kleine Büsche und Bäume. Wir bemerken auch weidende Schafe und Kühe am Straßenrand. Am Horizont sieht man wieder Berge, links begleitet uns immer noch das charakteristische Brandbergmassiv. Vereinzelt tauchen an der Strecke auch interessante Felsformationen.

En route entre Hentjes Bay et Khorixas à travers du Damaraland-Enfants au stand de souvenirs (au fleuve Ugab)-Namibie

Gegen 16.30 Uhr erreichen wir wieder eine Teerstraße, die vom Osten kommt und nach Khorixas weiterführt. Von hier haben wir noch 8 km nach Westen bis zum Ort. Wir fahren jedoch noch ein Stückchen weiter, denn unser Campingplatz ist außerhalb des Ortes gelegen. Während der Fahrt schon bemerken wir dicke Wolken, die vom Osten auf uns zukommen. Als wir unseren Campingplatz erreichen, sehen wir am Himmel mehrere schöne Regenbögen, die vor dem dunklen Wolkenhintergrund gut zur Geltung kommen. Auch ein perfekter, voller Regenbogen entsteht vor unseren Augen - leider viel zu groß, um ihn mit der Kamera zu fangen. Kurz vor 18 Uhr kommt auch der Regen - der erste Regen, den wir in Namibia erleben. Er ist aber nicht sehr stark und dauert auch nicht lange. Danach verziehen sich die Wolken wieder und bilden dabei wunderschöne Kulisse für den Sonnenuntergang. Die Zeit bis zum Abendessen verbringen wir - wie üblich - mit dem Aufbau des Anhängers, dem Aufstellen der Tische und Bänke, oder dem Erkunden des Campingplatzes. Er ist relativ groß, schön im Grünen gelegen und beinhaltet u.a. auch mehrere Bungalows, Konferenz- bzw. Tagungsräume (wo wir morgen die Teilnehmer einer Landwirtschaftskonferenz mit Regierungsmitgliedern treffen), ein Schwimmbad und eine große, nette Bar, wo man auch mal ein kaltes Bier trinken kann. Auf dem Weg zu den Duschen werden wir von einigen Campingplatzbediensteten angesprochen, die einige Souvenirs anzubieten haben, vor allem schön geschnitzte, filigrane Anhänger. Es sind kleine Nüsse der Makalani-Palme, die mit verschiedenen Tiermotiven oder Szenen aus dem täglichen Leben versehen sind. Die wie Elfenbein harten und weißen Nüsse mit einer samtweichen dunkelbraunen Hülle eignen sich hervorragend für solche Schnitzereien. Die geschnitzten Makalani-Nüsse haben sich zu einer Volkskunst in der Region entwickelt, und wir bekommen sie in den nächsten Tagen noch häufig zu sehen. Die uns angebotenen Makalani-Nüsse sind wirklich schön geschnitzt und außerdem wird auf Wunsch auf einem noch unbearbeiteten Reststück der Haut ein gewünschter Vorname oder der Name des Landes geschnitzt. Ich beobachte, wie geschickt der Einheimische mit dem kleinen Messer umgeht, mit dem er um den gewünschten Schriftzug herum die braune Haut entfernt und den weißen Kern zum Vorschein bringt. Nach kaum einer Minute ist alles fertig. Nach dem guten Abendessen verbringen wir den Rest des heutigen Abends draußen bei vielen interessanten Gesprächen. Wir genießen die frische und angenehme Luft, insbesondere nach den feuchten und kalten Abenden an der Atlantikküste, wo man abends draußen nicht allzu lange aushalten konnte.

11. Jour:

- Khorixas - Fontaine du désespoir - Khorixas -

Forêt pierreux à Damaraland-Un trond d'arbre pierreux-Namibie

Bei angenehmen 22 Grad im Schatten und einem wolkenlosen, blauen Himmel genießen wir das heutige Frühstück. Auf dem Programm steht heute eine Rundfahrt durch das Damaraland in der Nähe von Twyfelfontein mit dem Besuch von einigen geologisch sehr interessanten und sehenswerten Orten. Gegen 8 Uhr legen wir also los, diesmal ohne unseren Anhänger, denn heute abend werden wir auf dem gleichen Campingplatz übernachten. Nach nur wenigen Minuten Fahrt bremst unser Fahrer Paul und hält den Bus an. Er hat einen kleinen Chamäleon auf der befestigten Fahrbahn gemerkt und wir steigen schnell aus, um uns das Tierchen anzuschauen. Der arme Chamäleon ist aber wahrscheinlich einer so großen Aufmerksamkeit und so vieler Zuschauer um ihn herum nicht gewohnt. Auf jeden Fall versucht er möglichst schnell den Straßenrand zu erreichen und verschwindet auch bald im dichten Gras. Nach einigen Kilometern Fahrt halten wir an einer kleiner Damara-Siedlung kurz an. Wir gehen zu den wenigen Hütten, die unweit der Straße im Feld stehen. Sie sehen deutlich anders aus, als das was wir gestern gesehen haben - viel ordentlicher. Die Hauswände sind aus geraden, gleich lang zugeschnittenen Baumästen hergestellt und teilweise auch mit einer Lehmschicht verputzt. In kleinen Stallungen an den Häusern werden die Tiere gehalten - Hühner, Schweine und Schafe. Die Umgebung ist aber sehr karg, die rötliche Erde ausgetrocknet und nur vereinzelt sieht man in der Landschaft niedrige grüne Bäume. Nachdem wir uns die Siedlung angeschaut und auch mit den Einwohnern etwas unterhalten haben - aufgrund der Sprachbarriere mehr schlecht als recht - setzen wir unsere Reise Richtung Westen fort. Die Landschaft wird etwas hügeliger und überall ist die Erde rötlich bis rostbraun mit vereinzelten grünen und gelblichen Tupferchen der Vegetation. Gegen 9 Uhr erreichen wir die erste geologische Attraktion auf unserer heutigen Rundfahrt durch das Damaraland - den berühmten versteinerten Wald, Petrified Forest, etwa 60 km westlich von Khorixas gelegen. Während unser Reiseleiter den Eintritt bezahlt, beobachten wir die heimische Müllabfuhr vor den Toren des geologischen Geländes. Es ist ein einfacher rostiger Zweirad-Karren, der von zwei Eseln gezogen wird. Einige Kinder bzw. Jugendliche verladen auf ihn den Müll aus den am Eingang aufgestellten Tonnen. Die Führung durch das Gelände wird auf Englisch durch einen einheimischen Guide gemacht. Direkt hinter dem Eingang bekommen wir eine deutliche Belehrung, daß strengstens verboten ist, versteinerte Baumstücke aufzuheben und sie mitzunehmen. Um sie zu erkennen, werden uns verschiedene Exemplare in die Hände gereicht und erklärt. Verbotsschilder weisen auf horrende Geldstrafen beim Verstoß gegen das Verbot.

Forêtpierreux à Damaraland-Les fruits d'une plante Welwitschia-Namibie

Danach geht es einen sanften Hang herauf. Überall sieht man zwischen Fels und Geröll unterschiedlich große, liegende Baumstämme oder Stücke davon, die zum Teil sehr mächtig und sehr gut erhalten sind. Mann könnte manche von ihnen - auch der Färbung wegen - für echte Baumstämme halten, wenn man jedoch darauf klopft, erkennt man, daß sie versteinert sind. Diese fossilen Bäume sind zwischen 240 und 300 Millionen Jahre alt. Sie weisen nirgendwo Wurzeln auf. Hieraus hat man geschlossen, daß es sich um Treibholz handelt, welches wahrscheinlich von den Wassermassen schmelzender Gletscher oder von den westwärts fließenden Strömen angetrieben und an Sandbänken in Untiefen abgelagert wurde. Schätzungsweise kann man hier Reste von mindestens 50 Bäumen sehen, die größten Stämme sind bis zu 30 m lang. Nach dem Rundgang mit dem Guide haben wir noch etwas Zeit, um sich alleine umzuschauen. Außer den fossilen Bäumen findet man hier auf dem Gelände auch relativ viele Welwitschia-Pflanzen. Diese Exemplare sind aber bei weitem nicht so groß, wie diejenigen, die wir vorgestern in der Namib-Wüste bei Swakopmund gesehen haben. Auch hier blühen einige Pflanzen gerade, und ich entdecke auch viele der roten Käfer, die zu den ständigen Begleitern der Welwitschias zählen. Nach einer Stunde Aufenthalt im Versteinerten Wald sammeln wir uns wieder am Bus, und gegen 10 Uhr fahren wir weiter. Es geht jetzt auf einfachen Staubstraßen nach Südwesten. In Twyfelfontein, etwa 60 km nördlich vom Brandberg entfernt, befindet sich eine weitere große Attraktion des Damaralandes - die Felsgravuren der Buschmänner. Dabei handelt es sich um eine der größten und reichsten bekannten Ansammlungen von Felsgravuren dieser Art in Afrika und gar weltweit. An einem Berghang befinden sich hier auf dunklen, rostroten Sandsteinplatten über 2500 Felsgravuren der San und deren Vorfahren. Kein anderer Ort in Namibia weist eine derartige Konzentration von Steingravierungen auf. Die ältesten dieser Arbeiten werden auf das Jahr 3300 v. Chr. datiert, die "jüngsten" sind ca. 1500 Jahre alt. Wir erreichen das Tal mit dem Namen Twyfelfontein ("unsichere Quelle") und die umliegende Felslandschaft gegen 11 Uhr. Hier teilen wir uns in zwei Gruppen auf und bekommen einheimische Begleiterinnen, die uns zu den verschiedenen Fundstellen der Gravuren an dem Berghang führen werden. Zur Wahl haben wir einen längeren oder einen kürzeren Rundkurs durch die Felslandschaft. Angesichts der jetzt kurz vor dem Mittag herrschenden Temperaturen - es sind über 40 Grad im Schatten (ein Mitreisender hat einen Thermometer dabei) - entscheiden wir uns alle für die kürzere Wanderung. Uns läuft jetzt schon die Brühe ins Gesicht, obwohl wir noch keinen Schritt gemacht haben. Und Schatten gibt es unterwegs auch nirgendwo.

Fontaine d'hésitation-Gravures de rocher des hommes de forêt et paysage des alentours -Namibie

Wir klettern also über die rostbraunen und rötlichen Felsen hinter unserer Damara-Begleiterin hinauf. Zum Teil sind hier durch die Einwirkung von Erosion ganz skurrile Felsformationen entstanden. Als wir etwas höher kommen, erstreckt sich vor uns eine tolle Landschaft unter dem strahlend blauen Himmel. Die ganze Gegend trägt diese rostbraune Farbe und nur vereinzelt lassen sich grüne Büsche und Bäume erblicken. Bald schon sehen wir die ersten Gravuren der Buschmänner. Es sind vor allem Darstellungen von verschiedenen Tieren - Elefanten, Giraffen, Antilopen und Nashörnern. Daneben gibt es aber auch abstrakte, in den Felsen geritzte Formen. Unter den Tierdarstellungen sind einige bekannte dabei, die ich schon aus verschiedenen Bildern und Publikationen kannte, z.B. ein Löwe mit einem sehr langen und gewinkelt dargestellten Schwanz. Erstaunlich, daß diese Felsgravuren über Jahrtausende der Erosion widerstanden haben. Es ist ein einmaliges Erlebnis, diese alten Felsbilder hier in der wilden Natur zu sehen. Der Eindruck der Wildnis wird noch dadurch gesteigert, daß wir hin und wieder in den Felsen ein entferntes Brüllen der Affen deutlich vernehmen. Auf dem Rückweg treffen wir noch einige andere kleine Grüppchen, und ihre Guides bieten uns eine kurze Gesangsvorführung an. Natürlich nehmen wir gerne das Angebot an, wir wissen doch schon, wie schön und gerne die Einheimischen singen. Und wir sind begeistert. Vor einem Felsbrocken mit mehreren Tiergravuren beginnt die Vorstellung. Die Damaras singen in ihrer Stammessprache mit ihren starken Stimmen und dazu noch mehrstimmig. Aus einem versprochenen Lied werden mehrere, mit kleinen Tanzeinlagen. Wir applaudieren begeistert. Ich sehe, daß die Damara-Guides (einige Frauen und ein Mann) auch Spaß daran haben, obwohl ihnen der Schweiß die Stirn herunterläuft. Irgendwann geht aber das schönste Erlebnis zu Ende, und so kehren wir nach der etwa 45minütiger Wanderung zurück ins Tal, wo unser Bus steht. Hier machen wir gleich unsere Mittagspause und suchen und schöne Plätze im Schatten der wenigen Bäume. Auf einem der Baumstämme sehen wir eine schön gefärbte Eidechse, die hier scheinbar auch eine Abkühlung sucht. In der Nähe sind mehrere Souvenirstände aufgebaut, wo man sich mit verschiedenen Andenken versorgen kann. Unter anderem werden hier auch die schön geschnitzten Makalani-Nüsse verkauft. Auch ich suche mir zwei solche Nüsse aus. Gegen 12.30 Uhr beenden wir die Pause und brechen zur Weiterfahrt auf. Ganz in der Nähe, etwas südlich von Twyfelfontein, liegt der Verbrannte Berg, unser nächstes Ziel. Dabei handelt es sich um einen knapp 200 m hohen Berghügel aus dunkelbraunen, schwarzen und grauen Felsen mit roten Lava-Einsprengseln.

Fontaine d'hésitation-Colonnes de basalte dans la vallée des tubes d'orges-Namibie

Dieses Naturphänomen ist vor etwa 120 Millionen Jahren entstanden, als ca. 1400 Grad heißes, vulkanisches Magma sich einen Weg durch das Schiefergestein bahnte. Dabei wurde der Schiefer zu einer schwarzen, verkohlten Masse verbrannt, und dazwischen braune, rote und gelbe Magmareste als Verfärbungen blieben. Als wir an dem Verbrannten Berg aus dem Bus aussteigen, versteckt sich die Sonne gerade hinter einigen weißen Quellwolken, die zwischenzeitlich am Himmel aufgetaucht haben. Ohne die Kontraste im direkten Sonnenlicht entfaltet der Berg leider nicht die volle Wirkung. Wie verbleiben hier etwa 10 Minuten lang, dann geht es gleich weiter zur nächsten geologischen Attraktion des Damaralandes, die auf dem Rückweg, nur wenige Hundert Meter entfernt liegt. Das Tal der Orgelpfeifen ist eine schmale Schlucht, deren Wände aus schlanken, senkrechten Basaltsäulen bestehen. Die unterschiedlich langen Säulen, die wie "Orgelpfeifen" stehen, sind bis zu 5 Meter hoch. Entstanden sind sie vor etwa 120 Millionen Jahren, als Basalt in die vorhandenen Schiefergesteine eingedrungen ist und später durch Erosion freigelegt wurde. Wir steigen in das Tal hinab und spazieren durch die kleine und schmale Schlucht bis zum Ausgang an deren Ende. Die Basaltsäulen bieten immer wieder interessante Fotomotive und sind absolut sehenswert. Nach der Durchwanderung dieses sehr kurzen Tals kehren wir langsam zurück in den Bus und gegen 13.30 Uhr fahren wir ab. Jetzt geht es zurück zum Campingplatz, wobei unser Busfahrer einen anderen, längeren Rundweg wählt, der durch das landschaftlich sehr schöne Damaraland führt. Aus den Busfenstern beobachten wir die rötlich-ocker-grüne Landschaft - grün vor allem durch Gräser, einige Büsche und vereinzelte größere Bäume, rötlich ist die Erde und die immer wieder auftauchenden Granitfelsen. An einer besonders malerischen Stelle legen wir eine kurze Fotopause an. Hier sind in der weiten und flachen Landschaft einige Bergkuppen aus größeren und kleineren Granitblöcken zu sehen, die wie von der Hand eines Riesen gestapelt worden wären. Der blaue Himmel mit vielen kleinen, weißen Wolken vervollständigt das beeindruckende Landschaftsbild. Etwa um 15.15 Uhr kehren wir zurück zum Campingplatz. Der Nachmittag bleibt uns zur freien Verfügung. Manche nutzen die Zeit zum Wäschewaschen, andere faulenzen nur. Ich setze mich mit einigen anderen an die Tische am Pool, und wir nutzen die Zeit zum Schreiben von Postkarten. Dann unterhalten wir uns; später setzen wir die Unterhaltung an der Bar fort, wo wie uns leckeres Bier bestellen. Zum Abendessen versammeln wir uns wieder an den Tischen an unserem Bus. Den Rest des Abends verbringen wir bei angenehmen Abendtemperaturen draußen und teilweise auch in der Bar, und führen wie immer viele interessante Gespräche, die sich vor allem um das Thema Reisen drehen.

12. Jour:

- Khorixas - Outjo - Okaukuejo (Etosha National Park) -

En route de Khroixas vers Vingerklip-Collines de termites près de Khroixas-Namibie

Bereits um 6.30 Uhr wird heute das Frühstück serviert. Wie üblich, eine Stunde später beginnt die heutige Etappe unserer Rundreise. Auch heute ist der Himmel wolkenlos und die Luft trocken und heiß. Wir fahren über eine gut ausgebaute Teerstraße nach Osten, Richtung Outjo. Die Landschaft, die wir überqueren, ist relativ grün, bestanden locker mit vielen niedrigen Bäumen und flach. Am Horizont sieht man jedoch mit Bäumen bewachsene Berge und Hügel. Nach etwa 45 Kilometern auf der Teerstraße zweigen wir gegen 8 Uhr nach Süden auf eine Pad ab. Die Gegend um uns herum ist besonders reich an größeren und kleineren Termitenhügeln. An einem der auffälligeren Hügel am Straßenrand legen wir eine kurze Pause an, um sich dieses interessante Bauwerk etwas näher anzuschauen. Unser Reiseleiter versorgt uns mit einigen Informationen über die Termiten und ihre Bauten. Und so erfahren wir z.B. daß die Königin täglich bis zu 50.000 Eier legt. Wenn sie stirbt, stirbt auch der gesamte Termitenhügel ab. Der Termitenbau, an dem wir stehen, ist zu unserer Überraschung hart wie Beton. Mann kann sich ohne Sorgen auf ihn hinsetzen, was viele von uns auch ausprobieren. Die Farben der Termitenhügel, die wir unterwegs sehen, sind sehr unterschiedlich - von hellbeige, wie dieser, über verschiedene gelbliche und rötliche Färbungen bis dunkelgrau - wie die Erde, wo sie gerade stehen. Etwas später machen wir noch einen weiteren kurzen Fotostopp. An einem steilen Felshang am Straßenrand wachsen hier einige wenige, charakteristische Bäume, die uns Rudolf zeigen möchte. Es sind afrikanische Star Chestnut bzw. Mopopaja Bäume (Sterculia africana) mit auffällig gekrümmten Ästen und nur wenigen Blättern. Nach einer kurzen Weiterfahrt eröffnet sich vor unseren Augen ein Ausblick auf eine großartige geologische Besonderheit - die Ugab-Terrassen. Wir halten an einer geeigneten Stelle an, von der man eine gute Sicht auf die charakteristischen Tafelberge hat, die an das amerikanische Monument Valley erinnern. Die Ugab-Terrassen liegen im breiten Bett des ausgetrockneten Ugab-Flusses und wurden durch ihn und durch die Erosion in Millionen von Jahren geformt. Die erste, breiteste "Terrasse" sieht aus, wie eine riesige, mittelalterliche Wehrburg mit einem Wachturm an der Seite. Nach dem Fotostopp setzen wir unsere Fahrt auf der Pad fort. Wir wollen jetzt noch ein besonderes Überbleibsel der Fluß- und Erosionseinwirkung erreichen - den sog. Vingerklip. Bevor wir das letzte Stück des Weges bis zu diesem einsamen Sandsteinfelsen erreichen, koppelt Paul unseren Anhänger ab, denn wegen des schlechten Wegzustandes können wir mit ihm nicht weiterfahren. Dann kommen wir über einen schmalen und etwas steilen Weg auf einen leichten Hügel hinauf.

Damaraland-Vue de Vingerklip sur les terrasses Ugab-Namibie

Auf seiner Spitze steht der goldbraune Vingerklip, ein etwa 35 m hoher Monolith (der größte seiner Art im ganzen Lande), den die Auswaschungen des Ugab vor Millionen von Jahren hinterließen. Er sieht wie ein Felsfinger aus, daher wohl auch sein Name. Nur soviel ist von einem ähnlichen Tafelberg, wie die anderen vorher gesehenen, noch verblieben. Seine in der Morgensonne leuchtende Farbe bildet einen schönen Kontrast vor dem tief blauen Hintergrund des wolkenlosen Himmels. Von dem Parkplatz bewältigen wir noch zu Fuß einen kurzen, aber steilen Aufstieg bis direkt zu dem Felsen. Erst, wenn man direkt neben ihm steht, bzw. andere danebenstehend von unten aus sieht, kann man richtig seine Ausmaße einschätzen. Von dem Felsen erstreckt sich ein herrlicher, kilometerweiter Ausblick auf die weite, offene Landschaft. Vor allem sieht man wieder die eindrucksvollen Terrassen des Ugab, herausragend aus einem sonst flachen Land. Die gelbbraune Erde ist bedeckt durch einen lockeren Teppich aus ausgetrocknetem Gras sowie niedrigen Bäumen und Büschen, die in nicht allzu großen Abständen voneinander wachsen. Darunter gibt es u.a. viele Bäume einer endemischen Art, die Blätter in Form von Schmetterlingsflügeln besitzen. Diese Bäume richten ihre Blattkanten gegen die Sonne aus, um möglichst wenig Flüssigkeit zu verdampfen. Bis etwa 9.30 Uhr verbleiben wir am Vingerklip, genießen die tolle Aussicht von oben auf die Ugab-Terrassen und den spektakulären Blick auf den Monolithen selbst. Dann fahren wir den Hang herunter, holen wieder unseren Anhänger, und folgen etwa 20 Minuten lang dem gleichen Weg, über den wir gekommen sind, bis zur Teerstraße nach Outjo. Von hier sind es noch ca. 80 km bis zu dieser kleinen Siedlung inmitten von grün bewachsenen Hügeln. Auch auf dem Weg dahin durch eine relativ flache Gegend begleitet uns ein dichtes, grünes Buschwerk. Dazwischen tauchen immer wieder rötliche Termitenhügel auf. Später zeigen sich am Horizont erste sanfte Hügel. Wir sehen auch wieder Zäune, die auf das Farmland hinweisen. Durch die Busfenster bemerken wir an einer Stelle 3 Paviane, die am Straßenrand laufen. Gegen 11 Uhr kommen wir in Outjo an und fahren ins Zentrum des kleinen Ortes (ca. 6.000 Einwohner), der 1896 als Militärstützpunkt gegründet wurde. Hier steigen wir aus und bekommen 1,5 Stunden Freizeit. Manche von uns gehen zu den nahe gelegenen Lebensmittelgeschäften einkaufen oder machen eine Mittagspause. Ich gehe zunächst noch zu einer Bank, um etwas Geld abzuheben, bevor sie um die Mittagszeit schließt. Dann bummle ich durch das ziemlich menschenleere Städtchen und kaufe mir auch etwas zu trinken in einem Supermarkt. Eigentlich gibt es hier nichts besonderes, aber der Ort ist sauber, und eine architektonisch interessante Kirche der holländisch-reformierten Glaubensrichtung im Zentrum fällt mir ins Auge. Später wandere ich noch entlang der Hauptstraße in die andere Richtung und entdecke zwei Mineraliengeschäfte. Das eine ist aber geschlossen, in dem anderen, von einer holländischen Familie geführt, findet man neben Schmuck viele größere und kleinere, landestypische Mineralien, die man als Souvenir kaufen kann. Auch ich besorge mir ein Mitbringsel.

Damaraland-Le Vingerklip-Namibie

Gegen 12.30 Uhr treffen wir uns alle am Bus wieder und kurz danach verlassen wir Outjo in Richtung des Etosha Nationalparks im Norden. Vor uns liegen noch ca. 100 km bis zu den Toren des Parks. Die Landschaft unterwegs ist flach, nur gelegentlich sehen wir sanfte Hügel. Auch hier ist es ziemlich grün dank dem relativ dicht wachsenden Buschwerk. Um ca. 13.30 Uhr erreichen wir schließlich das Andersson-Tor im Südwesten des umzäunten Etosha Nationalparks. Während unser Reiseleiter die Formalitäten am Tor erledigt, steigen wir kurz aus, vertreten uns die Beine, und machen Fotos. Der Etosha Nationalpark ist der berühmteste Nationalpark Namibias und beherbergt eine Vielzahl von Tier- und Vogelarten, allein 114 Säugertierarten und 340 Vogelarten. Das Gebiet erstreckt sich um einen riesigen ausgetrockneten See, die Etosha-Pfanne. Ihr auch verdankt der Park den Namen: Etosha heißt der "große, weiße Platz trockenen Wassers". Bereits 1907 wurde ein großes Gebiet um die Pfanne herum zum Schutzgebiet erklärt. 1958 wurde ein riesiges Gebiet von ca. 100.000 qkm, das von der Skelettküste bis zum östlichen Rand des Etosha-Pfanne reichte, zum Nationalpark erklärt. Später jedoch, im Zuge der südafrikanischen Homeland-Politik wurde der Park drastisch verkleinert und umfaßt heute in Gebiet von 22.270 qkm. Jetzt fahren wir mit unserem Rotel-Bus durch den berühmten Park in nördliche Richtung. Natürlich nicht so schnell, wie sonst auf den Straßen. Schließlich wollen wir auf dem Weg zum Besuchercamp Okaukuejo, wo wir heute übernachten werden, die ersten Tiere beobachten. Und wir müssen nicht lange warten. Bereits nach wenigen Minuten sehen wir mitten auf unseren Weg, und im Schatten der grünen Bäume eine Herde Zebras. Wir kommen ihnen sehr nah und halten an. Die Tiere lassen sich nicht stören und weiden gemütlich weiter in dem gelben Gras. Wir machen neugierig unsere ersten Tierbeobachtungen. Auf der Weiterfahrt beobachten wir außer Zebras noch einige andere Tierarten, u.a. Giraffen, viele Springböcke und Impala-Antilopen. Nach etwa 10-15 km Fahrt durch den Nationalpark erreichen wir dann das große, von einem Zaun umgebene Besuchercamp Okaukuejo. Es ist das älteste Camp in Etosha sowie der Hauptsitz der Parkverwaltung und Sitz des ökologischen Instituts. Nachdem wir einen guten Standort für unseren Bus gefunden haben, bauen wir den Anhänger auf. Dann haben wir Freizeit, während sich Paul langsam um die Vorbereitung des Abendessens kümmert. Ich mache einen Bummel durch das ausgedehnte, gepflegte Campgelände. Neben dem Zelt- und Campingplatz verfügt das Camp über viele Bungalows und andere Einrichtungen wie Restaurant, Schwimmbad, Tankstelle und Laden. In dem "Geschäftszentrum" befindet sich auch ein hoher Steinturm. Ich sehe mich zunächst in den kleinen Läden um, wo man neben Lebensmitteln auch verschiedene Souvenirs kaufen kann. Dann klettere ich auf den runden Beobachtungsturm hoch. Von hier aus sieht man rundum ein flaches Gelände, teilweise bewachsen nur mit gelblichem Gras, teilweise vom Buschwerk, das bis zum Horizont reicht. Danach gehe ich zwischen den Bungalows zurück zu unserem Bus. Einige der Touristen, die in den Bungalows wohnen, verbringen hier im Camp längere Zeit, manche sogar Wochen. Überall im Camp, insbesondere auf den Rasenflächen, kann man verspielte Erdhörnchen (Erdmännchen) beobachten. Es ist interessant zu beobachten, wie diese putzigen Nagetiere nach der Nahrung suchen, miteinander spielen, aufgerichtet stehen (Männchen machen) und dann wieder schnell in ihren Erdlöchern verschwinden. In der Nähe unseres Busstandortes befindet sich ein alter Baum mit einem riesigen Webervögelnest. Das Nest ist so massiv, das man es mit einigen Stöcken abgestützt hat. Ein größeres Webervögelnest habe ich auf meiner Reise nicht gesehen.

Etosha N.P.-Zèbres-Namibie

Bis zum Abendessen haben wir noch Zeit. Ich kann mir jetzt also noch das große Wasserloch anschauen, das unweit unseres Platzes direkt an das Campgelände angrenzt. Für die Tierbeobachtung am Wasserloch wurde eine kleine Tribüne aufgebaut. Außerdem sind an einer niedrigen Steinmauer, die das Camp von der Außenwert abgrenzt, mehrere Sitzbänke nebeneinander aufgestellt. Vor der Steinmauer befindet sich in einem Abstand noch entsprechend angebrachter Stacheldraht, damit die Wildtiere, die die etwas tiefer gelegene Wassertränke besuchen, nicht zu nah an die Mauer kommen. Nachts wird das Wasserloch mit großen Scheinwerfern angestrahlt. Zur Zeit sind kaum noch Touristen an dieser Stelle, und auch keine Tiere sind hier zu sehen. Ich setzte mich aber auf die Tribüne und warte. Es dauert nicht lange, und es tauchen unerwartet und lautlos aus der Tiefe des Parks einige Springböcke und danach eine kleine Herde Zebras auf. Besonders interessant ist es zu beobachten, wie vorsichtig sie sich dem Wasser nähern und trinken. Nach wenigen schnellen Schlücken Wasser werden sie wieder wachsam. Als ich die Zebras beobachte, kommt überraschend und lautlos vom Westen ein einsamer, großer Elefantenbulle an die Wasserstelle. Ich bemerke ihn erst, als er schon ziemlich nah an der Wasserstelle ist. Ohne Eile kommt er näher, und dann zu unserer Überraschung geht er majestätisch entlang des Ufers in unsere Richtung. Nur wenige Meter von der Trennmauer entfernt, geht er langsam um das Wasserloch herum, bis er an seine östliche Seite gelangt. Wir können ihn fast riechen. Es kommt uns so vor, wie eine gute Inszenierung in einer Vorstellung, so schön präsentiert er sich vor unseren Augen im warmen Licht der langsam untergehenden Sonne. Dann, an der anderen Seite des Loches, trinkt er endlich. Der Bulle bleibt noch eine Weile, dann entfernt er sich so lautlos und gemächlich, wie er gekommen ist. Auch für mich ist es an der Zeit, zum Bus zurückzukehren, denn das Abendessen wartet bestimmt schon. Wir genießen unser Essen bei angenehmer Abendluft und langsam untergehender Sonne. In der Ferne des Parks hört man das Brüllen eines Löwen. Nach dem Essen und Abspülen gehen die meisten von uns zum Wasserloch. Jetzt ist es ca. 18.30 Uhr, schon dunkel und das Wasserloch ist beleuchtet. Viele Touristen sammeln sich jetzt an dieser Stelle, denn in den Abendstunden kommen in der Regel viele Tiere, um zu trinken. Auch ich suche mir ein gutes Plätzchen an der Mauer vor dem Wasserloch, um nach wilden Tieren Ausschau zu halten. Obwohl zahlreiche Leute sich hier versammelt haben, herrscht eine absolute Stille. Und wenn sich schon jemand kurz unterhält, dann nur flüsternd. Lange Zeit tut sich aber nichts am Wasserloch. Wir schauen auf die im diffusen Licht gelegene Wasserfläche und in die Dunkelheit dahinter. Plötzlich tauchen wie aus dem nichts drei Löwen und nähern sich dem Wasser. Alles spielt sich wie in einem verlangsamten Film ab. Es dauert eine Ewigkeit, bis die Tiere sich sicher fühlen und zu trinken wagen. Etwas später, nachdem die Löwen wieder in der Dunkelheit verschwunden sind, kommt eine Nashornfamilie mit einem Kleinen. Aus sie lassen sich viel Zeit am Wasserloch, als ob sie kein Durst hätten. Aber es ist nur die Vorsicht, denn beim Trinken sind alle Tiere am einfachsten anzugreifen.

Okaukuejo Camp (Etosha N.P.)-Un éléphant au plan d'eau dans la soirée tardif-Namibie

Nachdem sie endlich getrunken haben, verschwinden die Nashörner langsam wieder in der Weite der Wildnis. Ich sitze weiter mit vielen anderen, starre in die Dunkelheit, und warte auf die nächsten Überraschungen. Nach einiger Zeit erscheinen im Scheinwerferlicht wieder vier Nashörner, darunter zwei Bullen. Es gibt anscheinend einen Konflikt zwischen ihnen, den sie hier austragen. Wir können beobachten, wie sie miteinander kämpfen: sie drücken aufeinander, scheinbar langsam aber kraftvoll, mit ihren tonnenschweren Körpern, dann stehen sie sich gegenüber mit zum Kampf ausgerichteten Hörnern, fauchen sich an und angreifen. Deutlich zu erkennen ist, daß der eine den anderen nicht ans Wasser lassen will. Ein super spannendes Naturspiel, das sich so nah vor unseren Augen abspielt. Schließlich gibt das schwächere Tier nach. Der Sieger dreht stolz eine Runde um das Wasserloch herum, nur wenige Meter von uns entfernt. Während wir am Wasserloch sitzen und auf die Tiere warten, höre ich einige Schreie hinter meinem Rücken, in der Nähe der Bungalows. Es stellt sich heraus, daß dort jemand in der Dunkelheit auf dem Weg eine große Schlange entdeckt hat. Einige Leute gehen dorthin mit ihren Taschenlampen. Aber kurze Zeit später heißt es, daß die Schlange in einem Erdloch verschwunden ist. Na schön, und ich muß gleich noch daran vorbei gehen, um zum Bus zurückzukehren. Nachdem die kämpferischen Nashörner ihren Durst gestillt haben und die Wasserstelle verlassen haben, tut sich lange Zeit nichts mehr im beleuchteten Bereich. Zwischenzeitlich ist es auch ziemlich kühl geworden. Da es sich nichts mehr ankündigt, entscheide ich mich gegen 21.30 Uhr, nach drei am Wasserloch verbrachten Stunden, zurück zum Bus zu gehen. Nach der Dusche gehe ich dann schlafen, gespannt schon auf morgen, auf neue Erlebnisse mit den Tieren.

13. Jour:

- Etosha National Park (Okaukuejo - Halali - Fort Namutoni) -

Etosha N.P.-Deux boucs sauteurs dans l'herbe séchée -Namibie

Gespannt auf heutige Tierbeobachtungen und -begegnungen stehe ich bereits um 5.30 Uhr auf. Andere Mitreisende sind auch schon auf den Beinen. Eine halbe Stunde später, kurz nach dem Sonnenaufgang bin ich an "unserem" Wasserloch. Hier sind auch schon die ersten Besucher - auf beiden Seiten der Steinmauer. Zunächst merke ich noch nichts am Wasserloch, aber andere Touristen machen mich aufmerksam auf einige bräunliche Flecken zwischen den weißen Steinen auf der anderen Seite der Tränke. Gut für unsere Augen getarnt, liegen dort einige Löwen. Langsam nähert sich die Löwensippe dem Loch mit Wasser. Jetzt kann man sie gut sehen. Auch mehrere kleine Löwenjungen sind dabei. Sie haben nur Blödsinn im Kopf. Sie spielen miteinander, zanken sich mit ihren Geschwistern oder legen sich auf den Rücken - wie kleine Kätzchen halt. Während dessen beobachten die erwachsenen Löwenweibchen aufmerksam die Umgebung. Wie schon gestern beobachtet, lassen sich die Tiere viel Zeit, bevor sie ans Wasser gehen. Erst wenn sie absolut sicher sind, daß in der Nähe keine Feinde lauern, und die Umgebung sicher ist, machen sie schnelle Schritte zum Wasser und trinken. Ich könnte das Geschehen am Wasserloch lange noch beobachten, aber die Zeit drängt. Um 7 Uhr haben wir Frühstück am Bus, und das will ich nicht verpassen. Nach dem Essen und Abwasch, sowie nach Aufräumen und Zusammenbau des Anhängers bleibt uns noch etwas Zeit für den letzten kurzen Besuch am Wasserloch. Es spielt sich hier aber im Moment nichts spektakuläres ab. Wir kehren also zum Bus und verlassen gegen 8 Uhr das Rastlager Okaukuejo. Jetzt gehen wir mit unserem roten Bus "auf die Pirsch". Wir fahren auf den Parkwegen Richtung Osten, wo der größere Teil des Nationalparks liegt. Die flache Landschaft der Gegend besitzt unterschiedliche Vegetationsarten. Überwiegend sind es weite und offene, steppenartige Gebiete, bewachsen mit ausgetrocknetem Gras. Es gibt aber auch Abschnitte, wo ein dichtes Buschwerk vorhanden ist, oder wo auch größere Bäume wachsen - überwiegend Akazien oder charakteristische Mopane-Bäume. Auch heute herrscht ein wunderschönes, sonniges und wolkenloses Wetter. Erst am Nachmittag zeigen sich einzelne kleine Schäferwolken. Auf unserer Fahrt auf den Pads können wir am Vormittag verschiedene in Etosha lebende Tierarten beobachten. Vor allem begegnen wir Herden von Zebras und Springböcken. In ihrer Nachbarschaft halten sich auch in der Regel Gnu-Antilopen auf. Wir sehen auch einige Impala-, Kudu- und Oryx-Antilopen. Auch einige Vogelarten sehen wir in der Nähe: vor allem Strauße, aber auch Trappen und zwei große Geier auf einem Baum. Nur keinen der ca. 1200 in der Etosha lebenden Elefanten bekommen wir heute zu sehen, auch nicht am Nachmittag. Sie verstecken sich vor uns erfolgreich. Einmal bekommen wir von den unterwegs getroffenen Rangern die Information, wo sie sich gerade aufhalten, aber als wir diese Stelle erreichen, verschwinden sie gerade hinter den Bäumen am Horizont. Etwas schade.

Halali Camp (Etosha N.P.)-Un troupeaux d'antilopes au plan d'eau-Namibie

Wir besuchen unterwegs auch einige kleinere Wasserlöcher, aber hier treffen wir keine Tiere an. Scheinbar hat es in der letzten Zeit genug Regen gegeben und die Tiere finden Wasser überall. Interessant ist aber zu sehen, daß neben den Wasserlöchern kleine Solaranlagen stehen. Die Wassertränken wurden künstlich geschaffen, und das Wasser wird mit Hilfe der Solarenergie aus den Brunnen gefördert. Unterwegs machen wir im Park eine kurze Toilettenpause. An einer Stelle sind hier einige Toilettenhäuschen aufgestellt. Drum herum wachsen einige mittelgroße Bäume und Büsche. Hier darf man aus dem Fahrzeug aussteigen, was sonst im Park strengstens verboten ist. Aber Rudolf warnt uns, daß wir auf eigene Gefahr aussteigen und nicht ausgeschlossen werden kann, daß in den Büschen wilde Tiere lauern. Trotzdem ergreifen wir alle die Chance, für etwas Erleichterung zu sorgen. Gegen 11.30 Uhr erreichen wir das Rastlager Halali, das etwa 70 km östlich von Okaukuejo gelegen ist. Hier machen wir eine ca. 1,5stündige Mittagspause. Dieses Camp ist etwas kleiner, als der letzte, hat aber auch ein "eigenes" Wasserloch. Ich folge gleich zusammen mit einigen Reisegenossen den Schildern, die den Weg zu dieser Wasserstelle zeigen. Wir gehen einen Hügel hinauf - wohl die einzige Erhebung in der Gegend, und gelangen zu einen malerischen, felsigen Plateau, von dem man einen schönen Ausblick auf das unten gelegene Wasserloch hat. Auf dem felsigen Plateau stehen ein paar Sitzbänke und wachsen einige schöne Mopane-Bäume. Das kleine Wasserloch ist von einer schmalen Grasfläche umgeben, dahinter beginnt ein grünes, niedriges und dichtes Buschwerk, das bis zum Horizont reicht. Wir setzen uns in der Hitze der Mittagssonne hin und warten. Lange Zeit tut sich nichts. Dann kommt ein einzelner Springbock an die Wasserstelle, verschwindet aber nach kurzer Zeit wieder im Busch. Nach einem längeren Warten bemerken wir dann eine schöne Kudu-Antilope, die links aus dem Buschwerk auftaucht und sich gemächlich, ohne Eile, mit vielen Pausen dem Wasserloch nähert. Auch hier wiederholt sich wieder das Ritual, das ich bereits kenne. Die Antilope kreist langsam und lautlos um das Wasserloch herum, kommt näher, entfernt sich wieder, lauscht den Geräuschen der Wildnis und endlich, nach langem hin und her, kommt sie schnell ans Wasser, spreizt die Vorderbeine, senkt ihren Kopf und hastig trinkt. Nach wenigen Sekunden springt sie wieder auf, dreht sich wachsam um und entfernt sich so langsam, wie sie gekommen ist. Zwischenzeitlich ist unsere Pause zu Ende und ich kehre zurück zum Bus. Gegen 13.15 Uhr verlassen wir das Camp und setzen unsere Pirschfahrt durch den Etosha Nationalpark fort. Über verschiedene Pads fahrend bewegen wir uns weiter nach Osten, zum nächsten Camp, wo wir heute Abend übernachten werden.

Etosha N.P.-Plaine desséchée étendu de la panne d'Etosha-Namibie

Nach einigen Kilometern halten wir kurz an einer natürlichen Wasserstelle, an der wir einige Zebras sowie Gnu und Oryx-Antilope bemerken. Weiter im Hintergrund erkennen wir unter großen Akazien auch einige Giraffen. Wir stellen fest, daß sie sich in Richtung der Wasserstelle bewegen, also setzen wir mit dem Bus etwas zurück und warten. Die Giraffen lassen sich aber viel Zeit. Sie kommen zwar voran, sehr langsam nur. Irgendwann geben wir schließlich auf und fahren weiter. Am nächsten kleinen Wasserloch haben wir mehr Glück. Eine Giraffe steht hier gerade am Wasser mit gespreizten Beinen und gesenktem Kopf und trinkt. Ein schönes Bild. Wir merken aber auch, wie nervös die Giraffe ist. In diesem Moment, als sie trinkt, ist sie allen Angreifern schutzlos ausgeliefert. Deshalb richtet sie sich schnell wieder auf. Wir machen jetzt mit unserem Bus einen kurzen Abstecher nach Norden zu der eigentlichen Etosha Pfanne, die wir während unserer Fahrt aus den Busfenstern in der Ferne gesehen haben. Jetzt fahren wir über eine befestigte Stichstraße ein Stück in die Pfanne hinein, zum sog. Etosha Lookout. Die Pfanne ist eine riesige, ausgetrocknete Lehmsenke. In der Regenzeit füllt sie sich zum Teil mit Wasser auf. Hier können wir wieder aussteigen und uns die Beine vertreten. Wie weit das Auge reicht, erstreckt sich vor uns eine schier endlose helle Oberfläche der Pfanne. Bis zum Horizont nichts anderes, nur eine absolut ebene, zersprungene und staubige beige-graue Lehmschicht. Diese lebensfeindliche, salzige Pfanne sieht abschreckend aus. Zwangsläufig kommen einem Gedanken auf, daß es keine Rettung vor dem Austrocknen gäbe, würde man sich hier mal verirren. Am Rande der Pfanne sehen wir aber später einige Tiere, vor allem verschiedene Antilopenarten. Nach einem kurzen Aufenthalt am Rande der Pfanne und einigen Erinnerungsphotos fahren wir weiter. Wir folgen jetzt einem Weg, der parallel zum südlichen Rand der Etosha Pfanne verläuft. Unterwegs sehen wir nur Tierarten, denen wir bereits häufiger begegnet sind. Auf dem Ast eines Gebüsches direkt am Wegerand sitzt ein bunter Vogel - eine Blauracke. Paul hält den Bus genau so an, daß der Vogel direkt vor unseren Augen ist. Zu meiner Überraschung läßt er sich durch unsere Anwesenheit nicht stören. Je weiter nach Osten wir kommen, desto häufiger sehen wir Giraffen. Einige knabbern an Blättern niedriger Akazienbäume direkt am Rande der leblosen Etosha Pfanne. Auf der anderen Busseite tauchen aus dem dichteren grünen Geflecht von Büschen und Akazien plötzlich ganz nah einige Giraffenköpfe auf. Wir halten erneut an, und die beeindrückenden Tiere zeigen sich uns gleich in ihrer vollen Schönheit. Wie fließend und majestätisch ist ihre Bewegung. Auf der Suche nach schmackhaften Blättern verschwinden sie aber bald wieder im Gebüsch.

Etosha N.P.-Girafes-Namibie         Etosha N.P.-Une girafe pas loin de la panne d'Etosha-Namibie

Gegen 16.30 Uhr erreichen wir unser heutiges Etappenziel - das Camp Fort Namutoni. Es liegt im Osten des Nationalparks und im äußersten Südosten der Etosha Pfanne, ca. 75 km von Halali entfernt. Bereits im Jahre 1902 wurde hier ein deutsches Fort errichtet, der aber schon zwei Jahre später während der kriegerischen Auseinandersetzungen von den Owambo zerstört. Einige Jahre später wurde das Fort wieder aufgebaut und 1958 restauriert. Paul findet nach einiger Suche im Camp einen guten Platz für unseren Rotel-Bus. Wir helfen wieder beim Aufbau und dann haben wir Zeit bis zum Abendessen. Auf meinem Bummel durch das Camp sehe ich auch hier neben Zelt- und Campingplätzen (wo auch andere Expeditionsbusse und -LKW's stehen) gemauerte Bungalows sowie ein Restaurant- und Ladenkomplex. Das Zentrum des Camps wird jedoch beherrscht von den weißen Mauern des malerischen Forts mit seinen Ecktürmen. Ich gehe herein und besteige dann einen der Türme. Hier befindet sich ein kleiner Museumsraum, wo an einem Modell der Anlage die Belagerung und Verteidigung vom Jahr 1904 geschildert wird. Damals haben 7 deutsche Soldaten das Fort einen ganzen Tag gegen 500 Owambo-Krieger verteidigt. Von der Turmspitze kann man gut das ganze Camp und das Parkgelände drum herum erblicken. Als ich oben bin, kommt ein uniformierter Parkangestellte und holt feierlich vom Mast die dort aufgehängte Namibische Nationalfahne ein. Sie wird wahrscheinlich an jedem Morgen aufgehängt und abends eingeholt. Zurück unten wandere ich noch ein wenig durch das Campgelände. Ich sehe einige exotische Vögel, und an einer Stelle begegne ich einer Gruppe von kleinen Warzenschweinen. Ob sie hier vielleicht aufgezogen werden oder nur ungebetene Gäste auf der Nahrungssuche sind, bleibt mir unklar. Auch dieses Camp hat ein beleuchtetes Wasserloch, wo man Tiere beobachten kann. Es ist jedoch viel kleiner als das in Okaukuejo und nicht so schön gelegen. Mann kann nur wenig Gelände außerhalb des Lochs erblicken. Bei meinem ersten Besuch dort gibt es leider keine größeren Tiere zu sehen. Nur einige Vogelarten - Enten und irgendwelche Huhnart kann man im und am Wasser beobachten. Ich erlebe aber einen sehr schönen Sonnenuntergang. Die glühend rote Sonne verschwindet hinter dem Buschwerk und spiegelt sich dabei schön im Wasserloch. Nach dem Abendessen an unserem Bus gehen wir gegen 19 Uhr nochmals zum Wasserloch. Ich nehme Platz auf einer kleinen überdachten Holztribüne und warte schweigend mit anderen Reisenden auf die Tierbesuche an der Tränke. Leider haben wir kein Glück heute. Es kommt kein Tier zum Wasser. Als auch nach einer Stunde nichts passiert, entscheide ich mich zum Bus zurückzukehren und schlafen zu gehen.

14. Jour:

- Fort Namutoni - Okahandja - Windhoek - Munchen -

Der letzte Rundreisetag beginnt mit einem sehr frühen Frühstück bereits um 6 Uhr. Vor uns liegt heute eine sehr lange Fahrtstrecke. Bereits um 7 Uhr verlassen wir das Fort Namutoni Richtung Osten. Wir fahren noch ca. 12 km durch den Etosha Nationalpark bis zum Von-Lindequist-Gate, dem östlichen Eingangstor des Parks. Es herrscht auch heute ein schönes, klares und sonniges Wetter. Unterwegs sehen wir noch einige wilde Tiere, vor allem Antilopen, Zebras und 4 bis 5 Giraffen. Auch außerhalb des Parks bleibt zunächst die Landschaft unverändert, flach und grün, mit viel Buschwerk. Hier gibt es auch wilde Tiere, die auf zahlreichen privaten Wildfarmen leben, die um den Nationalpark herum entstanden sind. Unterwegs erzählt uns Rudolf viel Interessantes über die Elefanten, deren Verhalten und Leben in der Wildnis. Wir fahren von der Grenze des Nationalparks noch ca. 36 km nach Osten, bis wir die vom Nordwesten kommende Hauptstraße B1 erreichen, die uns bis Windhoek bringt.

En route d'Etosha N.P. vers Okahandja-Collines de termites au bord de la route-Namibie

Um ca. 8.30 Uhr fahren wir an Tsumeb vorbei, einer Kleinstadt, die durch den vor kurzen erst beendeten Bergbau bekannt ist. Für einen Besuch dieser angeblich hübschen Stadt, in der man auch viele Mineralien kaufen kann, bleibt uns jedoch keine Zeit. Hinter Tsumeb folgen wir der B1 nach Südwesten durch eine leicht hügelige Gegend. Die Hügeln sind mit üppigem, grünem Buschwerk und Gras bewachsen. Am Straßenrand sehen wir an einer Stelle eine mehrköpfige Pavianenfamilie spazieren. Die Straße windelt sich kurze Zeit in leichten Serpentinen rauf und runter. Aber schon ca. 15 Minuten später wird es wieder flach. Nur am Horizont sehen wir jetzt links die Otaviberge, ein Sandsteingebirge. Zwischen dem nicht bewirtschafteten Land, das mit Gras und Buschwerk bewachsen ist, tauchen jetzt auch einige Maisfelder auf. Wir erfahren, daß um den Ort Otavi herum, dem wir uns jetzt nähern, viel Mais angebaut wird. Kurz nach 9 Uhr machen wir in Otavi eine kurze Pause an der Tankstelle, denn unser Bus aufgetankt werden muß. Hinter uns haben wir heute schon ca. 185 km gelassen, vor uns liegen noch ca. 330 km bis nach Windhoek. Nach der Tankpause geht es also sofort weiter Richtung Otjiwarongo im Südwesten. Die Landschaft ist weiterhin sehr grün, ganz anders als im Süden des Landes. Und unterwegs sehen wir unzählige, zum Teil riesengroße Termitenhügel entlang der Straße. Sie haben verschiedenste Farben - rötlich, rostbraun, grau, gelblich, beige, so wie die Farben der Erde in der jeweiligen Gegend. Um 11.15 Uhr machen wir eine halbstündige Mittagsrast auf einem kleinen Parkplatz an der Straße. Ich spaziere etwas herum und schaue mir aus der Nähe einige der hier stehenden Termitenhügel an. Die Weiterfahrt nach Süden ist unspektakulär, wir dösen im Bus vor uns hin. Gegen 13.20 Uhr kommen wir in dem ca. 1400 m hoch auf dem Hochplateau gelegenen Städtchen Okahandja an. Es ist berühmt für seinen riesigen Kunsthandwerker- und Holzschnitzermarkt jeweils am südlichen und nördlichen Ortseingang. Auch wir halten hier an und haben eine knappe Stunde Zeit, um uns mit den letzten Souvenirs zu versorgen. In zahlreichen überdachten Ständen und Hütten findet man alle nur vorstellbaren Tiere, Masken und sonstige aus Holz geschnitzte Souvenirs in allen nur erdenklichen Größen. Die Auswahl ist schier unüberschaubar. Jeder Schnitzer oder Händler preist seine Ware an, jeder versucht mich zu überzeugen, ich soll mir seine Schnitzereien anzuschauen, als ich durch die schmalen Gänge zwischen den Ständen spaziere. Nur einen Blick werfen, man braucht nichts zu kaufen - heißt es immer. Und zum gucken gibt es genug. Imposant finde ich die bis zu 3 m hohen Giraffen und bis zu 300 kg schweren Elefanten. Wer kauft dies bloß? Aber auch viele kleinere, schöne Stücke findet man in den Auslagen. Auch ich kaufe mir drei kleine Masken und zwei hübsche Miniaturelefanten. Um 14.15 Uhr brechen wir zur Weiterfahrt auf. 45 Minuten später erreichen wir die Hauptstadt, und auf den Umgehungsstraßen fahren wir westlich um sie herum. Im Vorbeifahren sehen wir kleine, bunt bemalte Wohnhaussiedlungen sowie Industriegebiete. Wir fahren jetzt weiter nach Süden, zu dem Harmony Seminar Centre in den Auas-Bergen, wo wir schon unsere erste Übernachtung nach der Ankunft in Namibia gehabt haben. Hier angekommen, bauen wir unseren Schlafanhänger auf und bekommen unsere Koffer ausgehändigt. Jetzt beginnt das große Packen und Umpacken unseres Reisegepäcks vor der Abreise. Es ist schon ungewöhnlich, dies draußen unter den Bäumen zu tun. Ich paße dabei auf, daß die großen Käfer, die hier ab und zu durch den sandigen Boden wandern, nicht als blinde Passagiere in meinen Koffer klettern.

Windhoek- Machine LTU à l'aéroport-Namibie

Um 18.30 Uhr beginnt das Abschiedsessen in dem Klubraum des Centers. Die hiesigen Köche haben wieder ein gutes Essen zubereitet. Anschließend verbringen wir beim namibischen Bier unterhaltsam noch etwas Zeit und tauschen uns aus über unsere Erlebnisse und Eindrücke der letzten Tage. Allzu lange kann der Abend aber leider nicht dauern. Denn morgen ist schon um 3 Uhr nachts das Aufstehen angesagt. Um 4 Uhr genießen wir das letzte Rotel-Frühstück auf unseren Bänken unter dem wunderbaren, klaren namibischen Sternenhimmel. Es ist noch sehr kalt so früh morgens. Anschließend räumen wir noch die Bettwäsche aus unseren Schlafkabinen und schauen das letzte Mal nach, ob jeder seine Sachen mitgenommen hat. Der Rotel-Bus bleibt hier stehen und wird heute für die nächste Reisegruppe vorbereitet. Wir werden gleich von einem anderen Reisebus abgeholt und zum Flughafen gebracht. Er verspätet sich aber eine Weile. Rudolf und eine zweite Reiseleiterin, die uns nach Windhoek begleiten wird, telefonieren mehrmals verzweifelt. Schließlich kommt der Bus nach 5 Uhr an. Wir verabschieden uns von Rudolf und Paul, die am Rotel-Bus verbleiben. Rudolf wird seine nächste Gruppe wieder in Südafrika begleiten. Der Abschied ist sehr herzlich. Wir bedanken uns bei den Beiden für die gute Betreuung und Reiseleitung sowie für die sichere Fahrt und das gute Essen. Nach der Ankunft am Flughafen stellen wir uns am Ende einer langen Warteschlange an, denn wir sind schon relativ spät angekommen und andere Reisegruppen, die nach Deutschland zurückkehren, sind auch schon da. Es dauert also eine Weile, bis ich einchecken kann. Der Abflug ist auch etwas verspätet. Der vollbesetzte LTU-Airbus A330-200 hebt in die Luft um 8.25 Uhr Ortszeit ab. Leider habe ich keinen Fensterplatz. Der Anzeige auf den Bildschirmen entnehme ich, daß wir u.a. über Angola (Luanda), Kongo (Kinshasa), Tschad, Libyen (Tripolis) und die Mittelmeerinsel Sizilien fliegen. Um 18.55 Uhr Ortszeit landen wir in München. Nach der Erledigung der Einreiseformalitäten fahre ich mit der S-Bahn ins Zentrum. Erst um 22.40 Uhr habe ich einen Nachtzug nach Köln, wo auch mein Auto steht. Während der langen nächtlichen Fahrt lasse ich nochmals die zahlreichen Eindrücke dieser sehr spannenden Rundreise in meinem Gedächtnis Revue passieren.

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